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Danone : les cinq moments clés du règne d’Emmanuel Faber

La rédemption ou la sentence irrévocable ? Six ans après avoir pris les commandes de Danone, Emmanuel Faber vit sans doute les heures les plus critiques de son règne à la tête du groupe agroalimentaire. Les plus incertaines, en tout cas : fragilisé par une fronde de fonds plus ou moins activistes, le dirigeant joue sa tête, ce lundi soir, à l'occasion d'un conseil d'administration sous haute tension. Attaqué sur son bilan, le PDG est la cible de plusieurs investisseurs, dont le troisième actionnaire de Danone, l'américain Artisan Partners, qui réclame la dissociation des fonctions de directeur général et de président du conseil d'administration. Une menace sérieuse pour Emmanuel Faber, qui n'a plus l'assurance de pouvoir mener son mandat à son terme.

By |2021-03-01T18:02:58+00:00March 1st, 2021|Scoop.it|0 Comments

La France d’Amazon – Sondage exclusif. Qui sont vraiment les clients du site ? (2/6) – L’Express

Après seulement 20 ans de présence dans l'Hexagone, Amazon est perçue comme utile par 68% des Français. Voilà qui constitue une vraie révolution et une des premières surprises du sondage exclusif réalisé par l'Ifop pour L'Express*. "Les services publics occupent les premières places car ils rendent des services depuis des dizaines d'années. Les groupes de distribution alimentaire comme Carrefour ou Lidl bénéficient d'un regain d'intérêt pour leur rôle d'approvisionnement durant le confinement ", note Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l'Ifop.  LIRE AUSSI >> La France d'Amazon - Comment nous sommes tous devenus accros (1/6)  L'entreprise ne souffre pas autant des critiques que d'autres géants anglo-saxons comme McDonald. Et ce, quel que soit l'âge des sondés ou presque. Même les plus de 65 ans, pourtant moindres utilisateurs, sont 63% à lui trouver une utilité. Tout juste remarque-t-on un léger décrochage dans les catégories supérieures, mais sans doute est-ce plus un effet d'image que d'usage puisqu'elles figurent parmi celles qui achètent le plus fréquemment sur le site.  

By |2021-02-26T16:58:50+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Les sandales Birkenstock passent sous pavillon français – L’Express L’Expansion

Les rumeurs allaient bon train sur le possible rachat de l'emblème local : Birkenstock. Beaucoup se demandaient qui allait s'offrir les célèbres sandales de l'entreprise familiale fondée en 1774. CVC Capital Partners ou un autre gros fonds d'investissement ? C'est finalement un fonds soutenu par le géant du luxe LVMH qui a, à la surprise générale, annoncé ce vendredi avoir mis la main sur la société valorisée aux alentours de 4 milliards d'euros.  Le fonds L Catterton, qui détient déjà des entreprises comme Ba&sh et Pepe Jeans, n'est pas seul dans l'opération puisque le patron de la plus grosse entreprise français, le milliardaire français Bernard Arnault, a aussi mis la main à la poche via sa holding familiale, Financière Agache. Tous les détails de l'opération n'ont pas été dévoilés. L Catterton et Financière Agache ont pris la majorité du capital de la société. Les héritiers de le la famille allemande, Alex et Christian Birkenstock, ont gardé une minorité.  Plus de 20 millions de paires par an En mettant Birkenstock dans leur escarcelle, L Catterton et Bernard Arnault s'offrent en tout cas une entreprise qui a connu un redressement spectaculaire. Depuis quelques années, les usines de l'entreprise tournent à plein régime. En 2019, elles ont écoulé plus de 20 millions de paires - un record -, soit deux fois plus qu'en 2014. Et la firme, qui compte environ 4000 employés, espère faire encore mieux en 2020... "Nous allons aider Birkenstock à réaliser son grand potentiel de croissance", a d'ailleurs souligné Bernard Arnault dans un communiqué. 

By |2021-02-26T16:56:24+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Spanish Real Estate Agency Offers an Apartment in Barcelona for Sale in Bitcoin- Taxes Must Be Paid in Fiat – News

Anyone Interested Can Pay 3.5 BTC for the Property Per an official announcement, Idealista is seeking to sell its first property via BTC in the wake of a “second revolution” seen in the crypto industry. The apartment is located in the center of Barcelona — close to the Rambla Catalonia — and the interested person should make all the arrangements online, said the Madrid-based company. Although the first transaction made in bitcoin in Spain on real estate happened in 2018, the firm clarified it was done at that time “the traditional way.” In fact, they referred to handling all the processes with papers and diligences offered by a standard real state agency. Anyone interested in the apartment can pay approximately 3.5 BTC ($181,000 using today’s exchange rate) as of press time. However, the company pointed out that the payment of taxes, notary, and registration, for the moment, must be made in fiat euros, “since everything slows down when it is the turn of the administrations.” Crypto and Its Relationship With the Real Estate Industry Idealista was acquired by EQT, a global investment group, for $1.6 billion. They’re also planning to arrange partnerships with around 40,000 real estate agents. Moreover, most of their customers come from Southern Europe. According to the agency, the firms supporting the technology behind this listing are Inviertis and Kasaz. The relationship between the crypto and real estate industries is nothing new at all globally. In 2019, Turkish real estate agency Antalya Homes sold nine properties using bitcoin core, mostly to foreign buyers. They also accepted bitcoin cash, Ethereum (ETH), stellar (XLM), ripple (XRP), litecoin (LTC), and tether as means of payment. In the same year, a major Australian real estate group held a luxury home auction that could be paid for with bitcoin and binance coin (BNB). There have been many properties both bought and sold for bitcoin (BTC) throughout a myriad of countries worldwide over the years.

By |2021-02-26T16:55:27+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Le miroir du bitcoin

De quoi la folle course du bitcoin vers les sommets est-elle le nom ? Depuis le début de l'année, la valeur de la reine des cryptomonnaies n'est pas loin d'avoir doublé, même après la légère correction de ces deux derniers jours . Sur un an, elle a été multipliée par cinq. Résultat, les « tokens » s'échangent désormais à prix d'or. Au sens propre, puisque chacun des quelque dix-huit millions de bitcoins en circulation vaut ces jours-ci pas loin de l'équivalent d'un kilogramme de métal jaune ! Une trajectoire incompréhensible Pour un placement classique, une telle trajectoire serait en tout point stupéfiante. Mais pour un actif virtuel, qui, faut-il le rappeler, n'offre aucun rendement et n'a de devise que le nom , dans la mesure où il ne permet pas d'acheter grand-chose, elle n'est pas loin d'être incompréhensible. Une double révolution à venir Et pourtant, il faudrait ne pas s'en étonner. Car cette envolée reposerait sur de solides fondamentaux. Elle refléterait le rôle économique clé que le bitcoin est appelé à jouer. Comme disrupteur, d'abord. Conjuguée à la digitalisation des usages, la technologie qui sous-tend le bitcoin, la blockchain, devrait tôt ou tard révolutionner le monde des paiements et plus largement le secteur financier. Comme valeur refuge, surtout. Pour beaucoup d'observateurs, les politiques monétaires ultra-accommodantes menées par les banques centrales conduiront fatalement à un regain d'inflation et à une fuite devant la monnaie. Deux fléaux contre lequel la devise électronique née il y a douze ans à peine offrirait une protection efficace. D'où son nouveau statut d'or digital. Un thermomètre de la spéculation Ces explications sont évidemment séduisantes. Elles offrent un socle rationnel à un emballement collectif sur l'air bien connu du « Cette fois-ci, c'est différent ! ». Mais elles occultent un fait majeur : le changement de statut du bitcoin sur les marchés financiers. Depuis des mois maintenant, Wall Street vole de record en record. Un environnement dans lequel la valeur économique n'est plus forcément le critère principal pour déterminer la valeur d'un actif . Dans un tel climat, le bitcoin constitue une cible de choix. D'une taille très limitée - il n'y aura jamais plus de 21 millions de « tokens » en circulation - son marché amplifie la tendance générale. Dans l'euphorie actuelle, il offre donc des perspectives de gains élevés et rapides. Ou de pertes importantes en cas de retournement, comme on vient de le voir… Le subprime des années 2020 C'est ce qui explique que les unes après les autres les grandes maisons de Wall Street en proposent désormais à leurs investisseurs à la recherche d'actifs à fort rendement , augmentant ainsi le nombre des acheteurs et donc la fièvre spéculative. En clair, le bitcoin est en train de devenir le subprime des années 2020. Alors, son marché limité aujourd'hui à 1.000 milliards de dollars est loin d'avoir le potentiel systémique de celui des crédits subprimes en 2007. Mais la dynamique, elle, est tout aussi préoccupante.

By |2021-02-26T11:19:17+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Les fonds spéculatifs du bitcoin et des cryptos face aux pièges de marchés chaotiques

Les fonds spéculatifs spécialisés sur les cryptos et le bitcoin viennent de connaître en trois jours une volatilité, qui leur rappelle les risques élevés de ces nouveaux actifs. Sur Twitter, Dan Morehead, le directeur général de Pantera, un des principaux hedge funds sur le bitcoin, déclarait mardi lors de la correction du marché qu'il n'était pas certain que le bitcoin progresse. « Ce que je sais est que s'il monte il montera beaucoup et qu'il ne peut perdre que 100 % de sa valeur ». Cette asymétrie entre des gains potentiellement illimités, supérieurs à 100 % et un repli maximum connu est pour le gestionnaire le meilleur argument d'investissement. A l'instar de l'ensemble du marché des cryptos, le bitcoin a d'ailleurs rebondi de 11 % mercredi à 51.230 dollars (42.134 euros). Arrivée des mastodontes En 2020, lors de l'envolée des marchés, près de 71 nouveaux fonds ont été lancés mais un nombre supérieur (75) a fermé faute de capitaux suffisants et de performance satisfaisante selon le rapport de Crypto Fund Research. La compétition est rude pour capter l'intérêt croissant des investisseurs, notamment institutionnels . L'arrivée des mastodontes de la gestion mondiale comme BlackRock sur le bitcoin va encore accroître la concurrence notamment pour les fonds cryptos indiciels comme Grayscale, dont l'objectif est de suivre la performance du bitcoin ou de l'ether.

By |2021-02-26T11:17:24+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

étude d’Influence4You : influence et beauté font bon ménage en temps…

Instructive et productive pandémie qui a généré une affluence majeure d'individus vers les réseaux sociaux et leurs influenceurs, permettant aux  marques de cosmétiques d'exister au moins sur la toile! C'est une étude d’Influence4You et de HypeAuditor qui nous le dit.   L’année passée a été pour le moins compliquée pour le secteur de la beauté en France. Au premier semestre 2020, les ventes de cosmétiques ont reculé de 10%, selon une étude du cabinet Asterès commandée par la Fédération des entreprises de la beauté. Les confinements successifs ont provoqué une baisse brutale des revenus des magasins. Coincés à la maison, les coquets et coquettes se sont moins maquillés. Les ventes de rouges à lèvres ont chuté, à elles seules, de 33% en un an. De nombreuses marques ont retardé le lancement de nouveaux produits. Les plateformes de vente en ligne ont profité de la fermeture des points de vente physiques. En avril 2020, leur chiffre d’affaires a bondi de 73%, selon The NPD Group. Cette croissance n’a toutefois pas permis de compenser les manques à gagner enregistrés dans les boutiques et les professionnels n’espèrent pas un retour à la normale du marché des cosmétiques avant 2022.      Des mentions en hausse de 30%   Ces bouleversements majeurs ont eu un impact majeur sur la communication des marques, comme le montre une étude réalisée par Influence4You et HypeAuditor. Les griffes de beauté ont réalisé à quel point elles pouvaient tirer avantage de la puissance des leaders d’opinion auprès de leurs communautés. Le nombre de mentions les concernant a en effet progressé de 30% durant le premier confinement et les taux d’engagement ont augmenté de 10%. Ces hausses s’expliquent. « Coincés chez eux, les influenceurs ont eu plus de temps pour diffuser des posts sur les réseaux sociaux, analyse Stéphane Bouillet, co-fondateur d’Influence4You. Ils ont également été limités dans le choix des messages qu’ils pouvaient envoyer. Les deux seuls sujets de conversation qu’ils pouvaient entretenir étaient la cuisine et la beauté car à la différence des voyages, par exemple, il est possible de parler de ces thèmes sans quitter son domicile. La plupart d’entre eux ont aussi pris soin de citer plus fréquemment les marques des produits qu’ils testaient afin de maintenir de bonnes relations avec elles. » Ces dernières leur ont bien rendu la monnaie de leur pièce.      145 mentions par mois   Les leaders d’opinion ont en effet été un canal important et efficace de visibilité pour les marques quand l’affichage et la promotion dans les magasins n’étaient plus disponibles lors des confinements. « La plupart d’entre elles ont rebasculé une grande partie de leurs efforts de communication sur les canaux digitaux et notamment sur leurs relations avec les influenceurs », confirme Stéphane Bouillet. Le confinement a été la période étudiée qui a généré le plus de mentions de marques cosmétiques. Le nombre de hashtags liés à la beauté a augmenté de 25% entre la période qui a précédé et celle qui a succédé à la « mise sous cloche » de notre pays. En moyenne, les 53 labels de cosmétiques analysés dans l’enquête de HypeAuditor ont été mentionnées 145 fois par mois par les leaders d’opinion. Les marques distributeur comme Séphora, Kiko Milano, Yves Rocher et Nocibé sont celles qui ont été citées le plus fréquemment. Nyx, Toofaced, et Benefit sont les trois fabricants les plus cités.      Petits mais écoutés…   Les influenceurs beauté français préfèrent, par ailleurs, référencer des comptes de labels nationaux. Et le taux d’engagement sur leurs comptes Instagram est dix fois supérieur à celui des marques. Les annonceurs ont donc tout intérêt à travailler avec ces internautes pour développer leur propre audience plutôt que d’investir pour produire du contenu sur leurs propres sites et leurs réseaux sociaux. Mais attention… Une vérité trop souvent oubliée doit être répétée : la taille ne fait rien à l’affaire. Les « petits » influenceurs qui rassemblent entre 1000 et 5000 followers génèrent trois fois plus d’engagement que les autres leaders d’opinion. Ils ont publié, à eux seuls, 43% des mentions de marques françaises de beauté. Et quelques « astuces » permettent aussi de susciter encore plus de curiosité auprès des internautes. Certains posts comprenant un jeu-concours peuvent ainsi générer un taux d’engagement de 68%.      Pour toucher la cible des moins de 35 ans, il n'est plus nécessaire de faire de la télévision   Cette pandémie devrait donc servir d’accélérateur à une tendance qui commençait à apparaître depuis plusieurs années déjà. « Il va y avoir un basculement massif des investissements en communication des marques de cosmétiques vers les réseaux sociaux, prédit le co-fondateur d’Influence4You. Pour toucher la cible des moins de 35 ans, il n’est plus nécessaire de faire de la télévision ou de la presse traditionnelle aujourd’hui. Il faut concentrer tous ses investissements sur la Toile. C’est là où se trouve cette audience. » Les temps changent…

By |2021-02-26T11:15:29+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Maurice demande de l’aide à l’Inde pour quitter la liste grise du GAFI – Ré

L'île Maurice est officiellement inscrite depuis 2020 sur la liste grise du GAFI. En clair, les banques mauriciennes ne présenteraient pas la transparence nécessaire pour suivre les flux financiers qui transitent sur ses comptes. L'argent proviendrait de trafiquants d'armes, de drogue voire de l'évasion fiscale. Une partie de ces sommes servirait également à financer le terrorisme... Pravind Jugnauth, Premier ministre, a demandé Subrahmaniam Jaishankar, ministre des Affaires étrangères de l'Inde, d'interférer en faveur de Maurice pour que son pays sorte de la liste grise du GAFI (Groupe d’action financière), écrit ce mardi 23 février 2021, L'Express de Maurice. Cette instance élabore les règles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international. Pour contraindre les Etats à suivre la ligne générale, elle dispose de deux listes. La grise grise qui comprend 16 pays et la noire qui concerne la Corée-du-Nord et l'Iran. L'île Maurice peut-elle sortir de la liste grise ?   L'inscription de l'île Maurice sur la liste grise du GAFI peut disparaître si les observateurs estiment que le pays apporte désormais la transparence exigée. Il serait question d'une possibilité en décembre 2021, voire février 2022. Cependant, le répertoire des paradis fiscaux du Groupement semble incomplet. Les Bahamas, le Panama, le Botswana, le Zimbabwe, le Ghana et l'île Maurice, sont-ils les seuls Etats à ne pas regarder d'où proviennent et où vont les fonds qui transitent dans leurs banques ? Où sont passés les 82 pays, dont plusieurs sont en Europe, qui ont des pratiques douteuses voire franchement hostiles pour les ministères des Finances des pays voisins ?  Que dire de cette publication du "Tax Justice Network" qui s'est penché, l'an dernier, sur le secret financier dans le monde et les activités offshore des pays...  Les transactions financières illicites étaient estimées, le 18 février 2020 (avant la crise sanitaire), à 1 600 milliards de $.

By |2021-02-26T11:12:43+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Withings : Des objets connectés de santé qui transmettent directement leurs données

Les produits sont autonomes et se connectent au réseau téléphonique sans fil comme les smartphones. Une connexion Wifi reste disponible en cas de couverture réseau insuffisante. Les deux dispositifs de santé connectés donnent une lecture des résultats à leurs utilisateurs, directement sur le produit. Avec la connexion mobile, le Body Pro et le BPM Connect Pro envoient immédiatement les données aux professionnels de santé, sans intervention des patients. Cette nouvelle gamme de produits peut également utiliser le wifi et le Bluetooth, pour assurer un transfert quotidien des données. Les deux produits ont des autonomies élevées avec 12 mois pour Body Pro et 6 mois  pour BPM Connect Pro via leur batterie rechargeable. « Il faut accélérer dans la mise en place de la télémédecine pour intégrer la vie réelle du patient au diagnostic du médecin » défend Eric Carreel, président fondateur de Withings. Le dirigeant de Withings tente encore de convaincre Le dirigeant reste toujours aussi insatisfait face à la lenteur française à adopter ce type de dispositif de médecine connectée par rapport aux Etats-Unis. Il tente toutefois encore de convaincre. «  Nous testons chaque jour aux Etats-Unis l’intérêt pour le patient d’une médecine d’accompagnement à partir de données réelles de la vie quotidienne. Cette médecine est plus efficace qu’une visite chaque trimestre chez un médecin. Avec ce nouveau lancement, notre objectif est ainsi de montrer aux décisionnaires français que tout est prêt pour le développement massif de la télémédecine dans notre pays » termine-t-il. Withings a été fondé par Cédric Hutchings et Eric Carreel en 2008. La société a été rachetée par Nokia Technologies en mai 2016 puis reprise par Eric Carreel en juin 2018. La gamme de produits de Withings inclut les montres connectées (ScanWatch, Steel HR, Steel HR Sport, Move, Move ECG…), les balances connectées (Body, Body+ et Body Cardio), les tensiomètres sans fil (BPM Core, BPM Connect), le thermomètre intelligent (Thermo) et le capteur de sommeil (Sleep Analyzer). Les équipements connectés de santé récoltent énormément de données permettant d’évaluer des tendances et d’en tirer des plans d’actions.

By |2021-02-26T10:41:12+00:00February 26th, 2021|Scoop.it|0 Comments

HyLES : l’hydrogène pour l’autonomie des îles

VERS L’AUTONOMIE ÉNERGÉTIQUE DES ÎLES Le projet s’intéresse à trois territoires. En effet, une quinzaine de chercheurs planchent sur le dossier, association des laboratoires de métropoles, de Corse, de la Réunion et de la Polynésie française. Le projet a été mis en route il y a quelques jours et il devrait se dérouler sur une durée de trois ans et demi. Concernant la Corse, dont l’autonomie énergétique est envisagée pour 2050, « c’est une zone relativement tempérée et partiellement connectée au réseau électrique italien », explique Robin Roche, maître de conférence en génie électrique à l’université de technologie Belfort-Montbéliard (UTBM), chercheur au laboratoire Femto-ST et à la FC Lab. Il coordonne HyLES. Le 2e territoire concerné par le projet HyLES est l’île de la Réunion, dont l’autonomie est visée en 2030. Enfin, la Polynésie française, avec sa centaine d’îles, dont 78 habitées. Ces trois territoires, très différents d’un point de vue technique, météorologique, réglementaire, économique, sociologique et culturel feront l’objet de cette étude innovante. UNE TECHNOLOGIE QUI APPORTE DES SOLUTIONS DE CO-GÉNÉRATION Pour Robin Roche, « la problématique de ces territoires, c’est qu’une grosse partie de l’énergie électrique est produite notamment à partir de sources polluantes, comme le charbon ou le pétrole ». Toutefois, en Corse, par exemple, le coût est également une problématique, car prix du MWh est cinq fois plus élevé qu’en métropole. Enfin il y a le problème « d’autonomie » lié à l’importation d’énergie fossile pour produire de l’électricité. Ainsi, bien que produire de l’électricité par l’intermédiaire de l’hydrogène en Europe reste coûteux, son intégration dans des territoires peu ou pas interconnectés semble pertinent, puisque l’énergie y est déjà plus coûteuse. L’hydrogène permet par ailleurs d’apporter des solutions de co-génération, autour de la production de chaleur ou de froid, selon les besoins. Cette technologie peut également pallier des problèmes de bruit, liés au fonctionnement des groupes électrogènes. HYLES, UN PROJET SCIENTIFIQUE, HUMAIN ET SOCIAL Ce qui rend le projet HyLES unique, c’est qu’il réunit des chercheurs en sciences humaines et sociales. En effet, les chercheurs vont étudier à la fois le contexte géographique, sociologique, culturel et économique. Une étude d’impact sera réalisée pour appréhender les conséquences de l’utilisation de cette technologie sur la vie des gens. Le potentiel d’emplois que cela peut créer entre également en jeu. DÉCLINAISONS DE CETTE TECHNOLOGIE Le projet HyLES n’est pas un projet de démonstrateur. Ici, il s’agira d’étudier où il est le plus pertinent d’installer l’hydrogène : dans les zones résidentielles ou tertiaires, les ports ou à l’échelle des îles entières. Une étude sera menée pour envisager une déclinaison de la technologie sur les transports, pour les bateaux par exemple. RELATED ITEMS:FEATURED, LA RÉUNION A LA UNEMadagascar obtient un accord de principe avec le FMI pour une aide financière de 320 millions $, adossé à des réformes parICT.IOPosté le 15 février 2021Plateforme par excellence pour les amoureux de high-tech, ICT.io vous fera découvrir les dernières innovations technologiques. En proie à une économie en difficulté, ébranlée par la pandémie de covid-19, Madagascar négocie un accord de facilité élargie de crédit avec le FMI. L’objectif est de poursuivre les réformes entamées depuis plusieurs années, tout en accélérant les investissements sociaux. [bc_random_banner category=default] Le gouvernement malgache vient d’obtenir un accord de principe avec les services du Fonds monétaire international (FMI) pour la mise en place d’une nouvelle aide financière pouvant atteindre 320 millions $. C’est ce qu’a annoncé l’institution dans un communiqué publié le vendredi 12 février 2021. Selon le FMI, il s’agira d’un nouvel accord de facilité élargie de crédit (FEC) qui vise à accompagner les réformes économiques du gouvernement. L’objectif est de soutenir la reprise économique post-covid-19, d’augmenter et de soutenir une croissance inclusive et réduire la pauvreté, en s’appuyant sur les priorités du gouvernement telles que fixées dans le Plan Emergence Madagascar (PEM). En 2020, le PIB malgache s’est contracté de plus de 4% en raison de l’interruption du tourisme et de la baisse des exportations, notamment dans les secteurs minier et textile, et de la faiblesse de la demande intérieure. « Dans ce contexte, en plus de continuer à atténuer les conséquences sociales et économiques de la pandémie, le nouveau programme vise à reconstituer un espace budgétaire pour les dépenses et les investissements sociaux indispensables ; à faire progresser le programme de réformes structurelles, y compris le renforcement du cadre monétaire et de la surveillance financière ; et à améliorer la gouvernance », indique le Fonds. Et d’ajouter : « il est aussi attendu que l’appui financier du FMI contribue à stimuler les investissements du secteur privé et à catalyser le soutien financier des partenaires du développement ». Pour rappel, le pays avait déjà obtenu un accord FEC du FMI en 2016, pour un montant de 304 millions $, renforcé en 2020 par une facilité de crédit rapide pour appuyer la riposte contre la covid-19. Si d’importants progrès ont été réalisés, le Fonds estime que de nouvelles réformes sont nécessaires pour réduire l’exposition du pays aux chocs climatiques, et aux risques budgétaires. Pour ce faire, il appelle l’Etat à renforcer la stratégie de mobilisation des recettes intérieures qui ont fortement baissé l’année dernière, faisant passer le solde budgétaire du statut d’excédentaire en 2019, à celui de déficitaire en 2020 (-3%). « L’amélioration de la gouvernance, avec une application efficace du cadre juridique anti-corruption, en s’assurant que des ressources humaines et financières appropriées soient allouées aux institutions en charge de la lutte contre la corruption, sera essentielle pour améliorer le climat des affaires et attirer les investissements privés », a-t-il également ajouté. Notons que le nouvel accord doit être approuvé par le conseil d’administration du FMI, avant d’être définitivement validé.

By |2021-02-23T21:10:10+00:00February 23rd, 2021|Scoop.it|0 Comments