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Ce que révèle l’appel à déserter de la part des ingénieurs diplômés d’Agro Paris Tech

Nous ne nous considérons pas comme les « Talents d’une planète soutenable » [nouvelle devise d’AgroParisTech]. Nous ne voyons pas les ravages écologiques et sociaux comme des « enjeux » ou des « défis » auxquels nous devrions trouver des « solutions ». Nous voyons plutôt que l’agro-industrie mène une guerre au vivant et à la paysannerie partout sur terre. Nous pensons que l’innovation technologique et les start-up ne sauveront rien d’autre que le capitalisme. Nous ne croyons ni au développement durable, ni à la croissance verte, ni à la « transition écologique ». » Violent, vous avez dit violent ? Ces étudiants jugent aussi que leur école forme ses élèves à des « jobs destructeurs ». La liste de leurs griefs est impressionnante. Pour eux, l’agro-industrie cherche à « trafiquer en labo des plantes pour des multinationales qui renforcent l’asservissement des agricultrices et les agriculteurs ». Elle vise « à concevoir des plats préparés et des chimiothérapies pour soigner ensuite les maladies causées (et à) inventer des labels « bonne conscience » pour permettre aux cadres de se croire héroïques en mangeant mieux que les autres ». Pour eux, les « énergies dites « vertes » permettent d’accélérer la numérisation de la société tout en polluant et en exploitant à l’autre bout du monde » et les rapports RSE sont « d’autant plus longs et délirants que les crimes qu’ils masquent sont scandaleux… » Fermez le banc. 40% des terres sont dégradées Les faits tendent, hélas, à confirmer leurs discours. Un récent rapport de l’ONU consacré aux Perspectives foncières mondiales, intitulé le Global Land Outlook, a révélé que 40% des terres de la planète étaient désormais dégradées et que les exploitations agricoles étaient responsables de 80% de la déforestation. Les experts estiment en effet que durant la seconde moitié du XXème siècle, les deux-tiers de la superficie agricole mondiale se sont dégradés. Le système agricole productiviste qui maximalise les rendements grâce à la mécanisation, à l’utilisation d’intrants et à l’irrigation massive, qui est apparu après la seconde guerre mondiale dans les pays « riches » avant d’être adopté par de nombreuses nations en voie de développement, a eu un impact environnemental massif. Les experts estiment en effet que durant la seconde moitié du XXème siècle, les deux-tiers de la superficie agricole mondiale se sont dégradés. En France, selon les chiffres du ministère de l’Écologie et du Développement durable, plus de la moitié des eaux de surface sont dans un état écologique moyen, médiocre ou mauvais. Une agriculture respectueuse de l’environnement Pour mettre fin à ce système agricole productiviste destructeur, de nombreux scientifiques pointent du doigt les bienfaits de l’agroécologie. Ce modèle « est fondé sur une coopération entre l’homme et la nature, qui replace les processus de régulation naturelle au cœur des pratiques agricoles et permet ainsi d’éviter le recours aux intrants de synthèse néfastes pour la biodiversité, la qualité des sols et de l’eau », résume Laetitia Cuypers, responsable du programme Agroécologie à la Fondation de France. De plus en plus d’initiatives qui cherchent à promouvoir des méthodes de production agricoles respectueuses de l’environnement commencent à se développer dans nos campagnes. La Fondation Ecotone s’est donnée notamment pour but de restaurer la biodiversité en réimplanter notamment des amandiers en Provence et des haies champêtres entre les champs. La Fondation Léa Nature/Jardin Bio aide des associations philanthropiques environnementales à réaliser leurs projets. Terra Symbiosis encourage, pour sa part, les nouveaux modèles de ruralités innovantes à travers le mouvement Colibris. La Fondation Lemarchand développe, de son côté, des fermes expérimentales où la biodiversité et le respect du vivant sont au cœur des techniques agronomes. Longtemps, ces initiatives étaient lancées par des bobos et des écolos un rien idéalistes. Voir de jeunes ingénieurs formés à la prestigieuse école AgroParisTech soutenir ce mouvement représente un nouveau pas dans la prise de conscience des dangers provoqués par l’agro-industrie. Les marques ne peuvent pas ignorer ce phénomène. La révolution verte est-elle pour autant lancée ? Le très faible résultat des verts aux dernières présidentielles et l’essor de la malbouffe pourraient nous en faire douter. L’éternelle histoire du verre à moitié plein…

By |2022-06-18T14:01:32+00:00June 18th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Comment le marketing s’apprête à envahir nos rêves.

« En m’endormant, je dis au monde extérieur : laissez moi tranquille, car je veux dormir ». C’est donc un fait, Freud n’aurait jamais pu travailler dans le marketing. A l’occasion du précédent Superbowl qui s’est tenu le 8 février 2021, la marque de bière Coors avait dévoilé une campagne très originale… mais particulièrement inquiétante d’un point de vue éthique. En collaboration avec l’agence DDB et le Dr Deirde Barrett, professeur de psychanalyse à Harvard et experte renommée des rêves, le groupe industriel promettait de la bière gratuite à 18 cobayes en échange de leur participation à une étude qui visait à implanter une annonce publicitaire dans leur sommeil. La marque américaine avait conçu pour l’occasion une vidéo humoristique qui mettait en scène des canettes de bière dansantes et des poissons parlants, surement pour éviter de trop nous terrifier, avec en vedette la pop star Zayn Malik. Après ce grand moment de surréalisme, les 18 heureux élus avaient été invités à piquer un somme, bercés durant leur sommeil par une bande-sonore utilisant des extraits de la vidéo. Résultat : environ 30 % des participants avaient déclaré que les produits Coors étaient apparus dans leurs rêves. De quoi laisser songeur quant aux possibles applications d’une telle technologie.

By |2022-06-18T13:59:27+00:00June 18th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Ipsos et les Français prédisent trois évolutions possibles de notre société : Implosion, profonde transformation ou explosion

Les chiffres en disent plus qu’un long discours. 72% des Français n’ont pas confiance en l’avenir du monde et plus de la moitié (51%) pensent qu’il est déjà trop tard pour enrayer le changement climatique. Dans notre pays, la situation globale est globalement mauvaise pour 63% d’entre nous et le futur n’inspire pas confiance à 60% de nos concitoyens. Et pour cause… La hausse des inégalités (pour 87% des sondés) et les conflits grandissants entre les jeunes et les personnes âgées (66%) divisent notre société. Nous sommes d’ailleurs 87% à penser que les Français ne parviennent plus à se parler ni à se comprendre. Nous sommes presque aussi nombreux (70%) à estimer que nous ne pouvons plus faire confiance à nos prochains. Ce dernier chiffre a bondi de 15 points en quatre ans. « Le Covid a beaucoup amplifié des phénomènes qui commençaient à apparaître en 2018 », juge Thibaut Nguyen. Trois-quarts de nos concitoyens ne se sentent pas pris en compte dans le débat politique et social. Mais assez étrangement notre pessimisme vis-à-vis du monde qui nous entoure ne nous empêche d’être plutôt… heureux dans notre quotidien. Schizophrénie quand tu nous tiens…

By |2022-06-18T10:10:36+00:00June 18th, 2022|Scoop.it|0 Comments

EcoVadis lève 500 millions et devient la 27e licorne française

Une éclaircie dans le ciel de la French Tech. Alors que le nombre de licornes françaises est resté bloqué à 26 depuis janvier dernier et que les méga levées de fonds sont de plus en plus rares, le spécialiste de l'évaluation des performances en matière de responsabilité sociétale et environnementale des entreprises (RSE) EcoVadis annonce une levée de fonds de 500 millions de dollars*. Un tour de table mené, il y a deux semaines, par le fonds de capital-investissement Astorg et BeyondNetZero, société d'investissement spécialisée dans le climat appartenant à General Atlantic. Le fonds souverain singapourien GIC Private Limited et le californien Princeville Capital mettent également au pot, tandis que Partech sort du capital. Cette opération, réalisée uniquement en capitaux propres, permet à EcoVadis de devenir la 27e licorne tricolore. La valorisation exacte n'est en revanche pas communiquée. « Ce n'est pas important. Ce n'est pas la valorisation qui nous fait avancer », répond Frédéric Trinel, cofondateur de la nouvelle licorne. Lever une telle somme est un véritable tour de force à l'heure où les levées de plus de 100 millions de dollars sont quasi inexistantes.

By |2022-06-17T21:37:58+00:00June 17th, 2022|Scoop.it|0 Comments

[EXCLUSIF] Air Austral : Malé s’en va, le fonds réunionnais prend le contrôle

Corsair et le groupe Tikehau ACE ont jeté l’éponge, face à la détermination de la Région Réunion de conserver la tutelle de leur compagnie « nationale » Air Austral. C’est le groupe Deleflie, un conglomérat d’investisseurs réunionnais, qui a fait une offre « engageante » devant le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI). Bien évidemment, Marie-Joseph Malé, dans un esprit de continuité, n’a pas souhaité (?) poursuivre sa mission, après 9 ans à la tête de la compagnie. Et toujours dans cet esprit de continuité, il va transmettre les rênes à Joseph Brema, actuel directeur financier du transporteur. « C’est une bonne chose d’avoir nommé Joseph Brema, qui connaît non seulement tous les rouages de la compagnie, mais également ses aspects financiers. Il aura à cœur d’assurer avec le groupe Deleflie une transition de confiance », nous a expliqué Marie-Joseph Malé. « Quant à moi, il est temps de voler vers de nouvelles voies… » Deleflie veut une « nouvelle gouvernance » Beau joueur, mais ses jours étaient comptés… Les investisseurs du groupe Deleflie ont en effet souhaité une « nouvelle gouvernance » de façon à accompagner le renouveau d’Air Austral. En revanche, nous n’avons pas réussi à savoir si, dans le cadre de cette « reprise », la dette qui affectait cruellement la compagnie aura été purement et simplement effacée. Si tel n’était pas le cas, la commission européenne pourrait éventuellement manifester un certain désaccord. Pour le moment, aucune réaction de la part des principaux concurrents d’Air Austral. Mais il est clair que, une fois encore, les politiques ont joué un rôle déterminant. Est-ce la bonne solution ? L’avenir nous le dira.

By |2022-06-17T21:36:24+00:00June 17th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Métavers : la possibilité d’une bulle

Comment expliquer un tel plongeon ? La révélation d'une série d'escroqueries a sans doute pesé sur la confiance générale des investisseurs. En janvier, la plateforme OpenSea a admis que 80 % des NFT créés gratuitement sur son site étaient des « arnaques, plagiats, spams, fausses collections… ». Un premier procès d'ampleur aux Etats-Unis fin mars a enfoncé le clou. Les deux auteurs présumés de la vente frauduleuse de Frosties - des NFT de crèmes glacées qui leur ont rapporté plus d'un million de dollars, mais dont les 2.000 acheteurs n'ont jamais vu la couleur - encourent vingt ans de prison. LIRE AUSSI : DECRYPTAGE Victimes de leur succès, les NFT attirent les escrocs Mais la chute des NFT est aussi intrinsèquement liée à la débâcle récente des cryptomonnaies, qui sous-tendent tous les échanges dans cette économie naissante du métavers et qui sont elles-mêmes entraînées dans le cycle baissier des Bourses mondiales . La capitalisation des monnaies high-tech a été divisée par deux depuis l'automne dernier. Et la chute inédite début mai du stablecoin TerraUSD et sa cryptomonnaie « soeur » Terra (aussi connue sous l'appellation Luna) a secoué les investisseurs : en moins de 24 heures, l'une des dix principales monnaies numériques, valorisée plus de 30 milliards de dollars, est partie en fumée. En sera-t-il de même des jetons numériques et des univers virtuels reposant sur les blockchains ? Les Cassandre ne manquent pas. Mais pour nombre de crypto-enthousiastes, la crise actuelle est au contraire un moyen efficace de trier le bon grain de l'ivraie numérique, en attendant le retour du printemps des NFT. Après tout, l'éclatement de la bulle Internet a spectaculairement envoyé au tapis des start-up de vente en ligne comme Pets.com. Mais l'e-commerce a fini par s'imposer.

By |2022-06-17T21:06:18+00:00June 17th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Quelle régulation pour les cryptomonnaies ?

Face à la chute des prix des cryptomonnaies provoquée par le relèvement des taux d'intérêt, beaucoup se demandent si c'est le début de la fin de la bulle. La réponse est : pas forcément. Un coût d'opportunité de l'argent plus élevé fait baisser de manière disproportionnée les prix des actifs dont les principales utilisations se situent dans le futur. Les taux d'intérêt ultra-bas ont favorisé les cryptomonnaies ; les jeunes investisseurs ont maintenant un avant-goût de ce qui se passe lorsque les taux d'intérêt remontent. Plus intéressant est de savoir ce qui se passera lorsque les gouvernements se mettront enfin à réglementer sérieusement le bitcoin et ses cousins. Parmi les grandes économies, seule la Chine a commencé à le faire. La plupart des responsables politiques ont plutôt essayé de faire diversion en parlant de monnaies numériques émises par les banques centrales (CBDC). Pour les pays pauvres, les cryptos sont un problème croissant Or, il s'agit d'une sorte de non sequitur. Bien que les CBDC soient susceptibles d'inclure des fonctions de confidentialité pour les petites transactions, les transactions plus importantes nécessiteront presque certainement que les individus révèlent leur identité. Alors que l'un des principaux attraits des cryptomonnaies privées est la possibilité qu'elles offrent de contourner les gouvernements. Certes, les transactions en cryptomonnaies sont entièrement traçables grâce au grand livre de la blockchain, mais les utilisateurs créent généralement des comptes sous des pseudonymes et sont donc difficiles à identifier. Certains économistes affirment naïvement qu'il n'y a pas d'urgence particulière à réglementer le bitcoin et ses dérivés, car les cryptomonnaies sont coûteuses à utiliser dans les transactions. Essayez d'en convaincre les responsables politiques des économies en développement, où les cryptomonnaies sont devenues un moyen important d'éviter les impôts, les réglementations et les contrôles de capitaux ! LIRE AUSSI : DECRYPTAGE - Le marché des cryptos s'approche de l'abîme DECRYPTAGE - La tempête des cryptos fait sa première victime Pour les pays les plus pauvres qui ont des capacités étatiques limitées, les cryptomonnaies sont un problème croissant. Les citoyens n'ont pas besoin d'être des as de l'informatique pour contourner les autorités. Ils peuvent simplement accéder à l'un des nombreux échanges simples « hors chaîne ». Bien que les transactions en cryptomonnaies intermédiées par un tiers soient en principe traçables, les échanges ont lieu dans des économies avancées. En pratique, cela rend les informations pratiquement inaccessibles aux autorités des pays pauvres. Les régulateurs des économies avancées se sentaient peu concernés En cela, les cryptomonnaies pourraient simplement remplir leur promesse d'aider les citoyens à contourner des gouvernements corrompus (comme le font, dans les deux sens, les expatriés au Venezuela). Peut-être. Cependant, tout comme les billets de 100 dollars, les cryptomonnaies dans les économies développées peuvent être utilisées par des acteurs malveillants autant que par des citoyens ordinaires. L'une des raisons pour lesquelles les régulateurs des économies avancées ont été lents à agir est l'idée que c'était surtout le reste du monde qui était concerné. Semblant adhérer à l'idée que les cryptomonnaies sont essentiellement des actifs d'investissement - et que la valeur des transactions individuelles est sans importance -, les régulateurs sont davantage préoccupés par la protection des investisseurs nationaux et la stabilité financière.

By |2022-06-16T10:21:43+00:00June 16th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Pourquoi Microsoft débranche Internet Explorer

Il fut le navigateur le plus populaire du monde ; il est devenu ringard. Quand son nom est évoqué, c'est souvent pour se moquer de sa lenteur ou de son inadéquation avec le web de 2022. Internet Explorer tire sa révérence ce mercredi, conformément à ce qu'avait annoncé Microsoft en mai 2021. En débranchant le navigateur, qui ne concentre plus que 0,64 % du trafic mondial selon StatCounter, Microsoft met un point final à l'épopée d'Internet Explorer. Il fait aussi la part belle à Edge, son autre navigateur lancé en 2015 et plus proche de la technologie utilisée par Chrome. Créé en 1995, Internet Explorer est pourtant un incontournable de l'histoire du web. Après avoir pris le dessus sur Netscape, son concurrent de l'époque, le navigateur au logo bleu a pesé jusqu'à 95 % des parts de marché.

By |2022-06-15T21:55:23+00:00June 15th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Les start-up européennes entrent dans la cour des grands

Une espèce encore plus rare a fait récemment son apparition : le centaure . Cette fois-ci, pas de valorisation à atteindre mais du chiffre d'affaires. Pour rentrer dans ce club, une start-up doit générer au moins 100 millions de dollars de revenus récurrents annuels (ARR), l'indicateur clé des start-up qui facturent des abonnements (les « SaaS »). Difficile de connaître le nombre exact de centaures puisque les jeunes pousses communiquent rarement sur leurs résultats financiers. En France, l'opérateur de places de marché Mirakl a été le premier à annoncer avoir dépassé les 100 millions d'ARR. La toute dernière licorne tricolore EcoVadis , qui évolue sur le segment de l'évaluation RSE, passera ce cap pour son exercice 2022. Si les montants des levées de fonds font souvent les gros titres de l'actualité, il ne s'agit pas toujours du meilleur critère d'évaluation de la vitalité d'une entreprise. Dernier rapport de Roland Berger sur la structuration des start-up en Europe Derrière ce nouvel indicateur clé, se cache la question de la rentabilité. « Plus l'entreprise gagne en maturité, plus les investisseurs sont tournés vers la croissance, et plus les questions de monétisation deviennent centrales, » explique William Kunter, directeur financier de Swile , spécialiste des avantages salariés, dans le dernier rapport de Roland Berger sur la structuration des start-up en Europe.

By |2022-06-15T21:53:55+00:00June 15th, 2022|Scoop.it|0 Comments

Apple beats Amazon and Google to reclaim title of world’s most valuable brand

Apple has leapfrogged Google and Amazon to be crowned 2022’s most valuable brand, according to the Kantar’s BrandZ 2022 Top 100 ranking. The tech giant, which last topped the ranking in 2015, has a brand value of $947bn, an increase of 55% compared to last year, meaning it is “on course” to become the world’s first trillionaire brand. Last year’s number one spot holder, Amazon, has dropped to third place after seeing a modest 3% increase to £706bn. While Google jumps into second place with a brand value of $820bn, up 79% on 2021. BrandZ global head of research, Martin Guerrieria, tells Marketing Week there has been a “higher rate” of growth across all categories this year, but particularly consumer technology, which has increased 172% over the past three years. Meanwhile, business solutions is up 113%, media and entertainment has increased 106% and luxury has seen a leap of 103%.

By |2022-06-15T21:49:01+00:00June 15th, 2022|Scoop.it|0 Comments