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How Are Millennials Shopping? – eMarketer Trends, Forecasts & Statistics

Millennial preferences for converting in brick-and-mortar stores have shifted, even though stores are still part of the preferred path to purchase for 61% of shoppers. Overall, 35% of respondents in 2019 said they preferred to make purchases in stores, down from 48% in 2017.“Millennials have always been more digitally inclined when it comes to shopping, so it’s surprising to see their buying behaviors shift so dramatically,” said eMarketer principal analyst Andrew Lipsman. “But it can be explained, at least in part, by the emergence of D2C brands. As these brands become more popular, digital-only purchases are likely to increase. And as brands increasingly open brick-and-mortar locations—many of which function as shoppable billboards—they will drive more offline-to-online shopping engagements.”

By | 2019-04-17T09:00:47+00:00 April 17th, 2019|Scoop.it|0 Comments

Blockchain : PARISCityVISION étend sa distribution grâce à BTU Protocol

PARISCityVISION s’associe à BTU Protocol pour étendre ses canaux de distribution via la blockchain. Après avoir permis la location de véhicules, puis de chambres d’hôtel, BTU Protocol met désormais son widget à disposition de PARISCityVISION pour la réservation d’activités et d’excursions à Paris. L’occasion pour le TO d’accroître ses ventes en direct. « La technologie innovante de BTU Protocol offre à PARISCityVISION une multitude de nouveaux canaux de vente mais aussi l’opportunité de renforcer ses liens avec les influenceurs et blogueurs qui font désormais partie intégrante du marché du voyage. Elle permet par ailleurs de cibler certaines catégories de voyageurs en fonction des sites fréquentés », a avancé Florence Beyaert, présidente du directoire du Groupe PARISCityVISION.

By | 2019-04-17T07:48:57+00:00 April 17th, 2019|Scoop.it|0 Comments

La voiture autonome lève le pied

Si la voiture autonome dessine un horizon prometteur, elle impose aussi de très nombreuses prises de risques. Outre l’ampleur des moyens financiers à mobiliser, ce saut dans l’inconnu soulève la question de la responsabilité juridique en cas d’accident – d’autant qu’il faudra longtemps cohabiter sur la route avec des véhicules conduits par des humains – qui recouvre des débats complexes. De même, la perspective de voir se multiplier les robots-taxis, loués et non plus achetés par ceux qui les utilisent, impose un bouleversement en profondeur du modèle économique de l’industrie automobile, qui traverse une période d’intenses bouleversements et a pris conscience de sa fragilité. D’où la conviction grandissante selon laquelle chi va piano va sano.Les grands groupes n’ont cependant pas intérêt à baisser la garde. Se désengager trop rapidement de leurs efforts de recherche les condamnerait à s’en remettre à Google et plus précisément à son spin-off Waymo. Celle-ci fait quotidiennement circuler 600 voitures sans chauffeur afin de parfaire ses algorithmes et, de l’avis général, a acquis une sérieuse longueur d’avance sur le reste de la troupe. Le risque est connu : devenir de simples fournisseurs de véhicules auprès de Google qui se chargerait de les doter d’un « cerveau » autonome. Et s’approprierait dès lors la plus grosse part du gâteau.

By | 2019-04-16T13:28:31+00:00 April 16th, 2019|Scoop.it|0 Comments

15 Months of Fresh Hell Inside Facebook

THE STREETS OF Davos, Switzerland, were iced over on the night of January 25, 2018, which added a slight element of danger to the prospect of trekking to the Hotel Seehof for George Soros’ annual banquet. The aged financier has a tradition of hosting a dinner at the World Economic Forum, where he regales tycoons, ministers, and journalists with his thoughts about the state of the world. That night he began by warning in his quiet, shaking Hungarian accent about nuclear war and climate change. Then he shifted to his next idea of a global menace: Google and Facebook. “Mining and oil companies exploit the physical environment; social media companies exploit the social environment,” he said. “The owners of the platform giants consider themselves the masters of the universe, but in fact they are slaves to preserving their dominant position ... Davos is a good place to announce that their days are numbered.”

By | 2019-04-16T13:23:00+00:00 April 16th, 2019|Scoop.it|0 Comments

UP Magazine – Comment les banques se paient une caution verte avec la complicité de l’Université

BNP Paribas, à la pointe du combat pour le développement durable ? La question mérite d’être posée. BNP Paribas a souvent été pointée du doigt pour ses pratiques peu « responsables ». Sans évoquer l’amende controversée de 9 milliards de dollars infligée par les États-Unis pour violation des embargos à l’encontre de plusieurs pays, comme le Soudan ou l’Iran, le groupe a fait l’objet de multiples sanctions dont le bien-fondé n’a pas été mis en doute.En 2017, l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de régulation) l’a sanctionné pour « plusieurs insuffisances importantes » de son dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. La même année, le groupe se faisait de nouveau épingler par le régulateur américain pour avoir manipulé le marché des changes, puis en 2018 pour une tentative de manipulation des produits de taux. Il lui a également été reproché, pêle-mêle, d’être un des plus gros financeurs européens d’armes atomiques et une des banques les plus actives dans les paradis fiscaux. Sans compter que BNP Paribas est régulièrement pointés du doigt par les ONG pour son implication dans le financement des énergies fossiles.Cela n’empêche d’ailleurs pas la banque de figurer dans de nombreux classements d’entreprises jugées « vertueuses » par les agences de notation extrafinancière (Vigeo Eiris, Sustainalytics, Oekom, FTSE4Good…). Cela illustre d’ailleurs bien à quel point il est difficile de mesurer la responsabilité sociale des entreprises (RSE).Au final, toutes ces affaires valent à BNP Paribas une bien piètre réputation. Le groupe fut d’ailleurs l’objet d’un reportage signé Thomas Lafarge et Xavier Harel : « BNP Paribas, dans les eaux troubles de la première banque européenne ». Pas besoin d’être cynique pour se dire que la banque a bien besoin de redorer son blason.GreenwashingDans le jargon académique on parle de greenwashing, ou éco-blanchiment. Il s’agit pour les entreprises d’adopter un positionnement et une communication orientés développement durable dans le but principal de « verdir » (ou de « blanchir ») leur image.Matthew Kotchen, professeur à l’université de Yale et membre du prestigieux NBER, montre ainsi que les entreprises qui adoptent les comportements (en apparence) les plus « responsables » sont précisément celles qui sont les moins « vertueuses ». Les entreprises profitent ainsi du caractère foncièrement multidimensionnel de la RSE pour communiquer sur certaines bonnes actions qui ne sont pas en lien direct avec leurs activités, mais qui dans le bilan final pèseront autant, sinon plus, que leurs comportements irresponsables.Margaret E. Ormiston (London Business School) et Elaine M. Wong (University of California) considèrent que la RSE offre un crédit moral qui permet aux dirigeants de s’engager dans un traitement moins éthique des parties prenantes : c’est le concept de Licence to ill. Les exemples abondent : on peut citer notamment l’entreprise Vale, responsable il y a quelques semaines de la catastrophe de Brumadinho au Brésil – un drame écologique et humain – qui se targue de partenariats signés avec les populations indigènes… Que les entreprises dévoient le concept de RSE, pour des raisons marketing, rien de très étonnant. Ce qui est nouveau, c’est qu’elles le font désormais avec l’assentiment des universités.Clause de non-dénigrementL’université PSL, en acceptant ce partenariat exclusif avec BNP Paribas pour sa formation au développement durable, n’offre-t-elle pas à la banque une Licence to ill à peu de frais ?Le contrat qui lie PSL et BNP Paribas dans le cas de cette nouvelle licence est confidentiel. Un article publié dans Le Monde le 22 février dernier a toutefois de quoi nous alerter. Le montant serait de 8 millions d’euros sur 5 ans – rappelons que la plupart des Chaires bénéficient du régime fiscal du mécénat, qui permet à l’entreprise de défiscaliser 60 % de ses dons.En principe, l’entreprise ne peut exiger alors contractuellement aucune contrepartie. Il a pourtant été question d’une « clause de non-dénigrement ». Celle-ci n’a même pas besoin d’être explicite : comment penser que les recherches ou les enseignements puissent dans ces conditions rester tout à fait indépendants ? Je ne doute absolument pas du sérieux, de l’intégrité, de la sincérité et du dévouement de mes collègues. Au contraire, je déplore qu’ils soient dans une situation aussi inconfortable.Notons que l’université Paris-Dauphine, membre central de l’alliance PSL, accueille déjà depuis plusieurs années, une chaire « Finance et développement durable » financée par… le Crédit Agricole et EDF, et hébergée par l’Institut Europlace de finance – une émanation du lobby de la Place financière de Paris.

By | 2019-04-10T10:26:11+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments

EU launches blockchain association to accelerate distributed ledger technology adoption

At a ceremony today at the European Commission in Brussels, politicians, corporations, and a wide range of blockchain startups signed a charter to create an association whose goal is to promote the regulatory and business reforms needed to boost adoption of distributed ledger technologies.The International Association of Trusted Blockchain Applications (INATBA) grew out of months of forums and roundtables held by the commission to create a strategy around the emerging technology. As the adoption of blockchain continues across a wide range of sectors, the European Commission has made it a priority, studying the potential impact and encouraging it across a number of initiatives.The INATBA is one such initiative. The official charter was signed today at an event hosted by European Digital Commissioner Mariya Gabriel and Roberto Viola, the EC’s Director General of Communication, Networks, Content, and Technology.The signees — more than 100 organizations — range from corporate giants such as Anheuser-Busch and Accenture, to some of the most influential distributed ledger startups, such as ConsenSys and Berlin-based IOTA.

By | 2019-04-10T07:27:59+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments

Amazon Will Launch Broadband Satellites

The sky’s no limit. In federal filings uncovered yesterday, the e-commerce giant laid out plans to deploy 3,236 low-orbit satellites that would provide data coverage over an area holding 95 percent of the world’s population. No timeline was given for Project Kuiper, but by 2021, Jeff Bezos’ Blue Origin space venture is set to launch an orbital-class rocket.Is there a broadband space race? Amazon will vie with Elon Musk’s Starlink network, which last year launched the first two test satellites of a potential network of 12,000 that would provide speedy space-based internet access.

By | 2019-04-10T07:27:20+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments

Uber : une introduction en Bourse à 100 milliards de dollars prévue pour mai

Attendue depuis des années, l'introduction en Bourse d'Uber Technologies, le leader mondial des véhicules de transport avec chauffeurs (VTC), devrait finalement avoir lieu en mai prochain. Selon l'agence Reuters, le groupe devrait annoncer dès ce jeudi aux Etats-Unis qu'il prévoit de lever 10 milliards de dollars en vue d'une cotation sur la place de New York le 9 mai prochain. Cette opération, qui s'annonce comme la plus grande introduction de l'année aux Etats-Unis, pourrait valoriser Uber à près de 100 milliards de dollars.L'an dernier, lors de sa dernière grande levée de fonds privés , le géant des VTC, qui ne dégage toujours pas de profits, avait été valorisé à 76 milliards de dollars. A l'époque, c'est le constructeur japonais Toyota qui avait investi 500 millions de dollars dans la société afin d'encourager ses recherches sur l'autonomisation des véhicules. Avec cette injection, Toyota avait rejoint un autre grand acteur japonais, Softank, au capital d'Uber.

By | 2019-04-10T07:26:17+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments

Pékin sonne le glas des fermes à Bitcoin

Nouveau coup dur pour le bitcoin. La Chine a annoncé son intention d'interdire le minage de cryptomonnaies, portant un nouveau coup à une industrie bouleversée par la chute des prix de la monnaie virtuelle, une concurrence féroce et une perte d'intérêt des investisseurs.La NDRC, principale autorité de planification de l'économie chinoise a placé le minage de cryptomonnaies, dont le bitcoin, parmi une pléthore d'activités industrielles auxquelles elle souhaite mettre fin parce qu'elles « gâchent sérieusement des ressources » ou polluent l'environnement.La commission nationale pour le développement et la réforme a, comme de coutume, soumis le projet à une consultation publique jusqu'au 7 mai, et indiqué que l'interdiction des fermes à Bitcoin entrerait en vigueur dès la publication officielle du texte.

By | 2019-04-10T07:24:53+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments

Gare du Nord : dans les coulisses d’un projet monstre

D'ici à 2024, la SNCF et Ceetrus (la foncière du groupe Auchan) vont tripler la superficie des espaces voyageurs , de 36 000 à 110 000 m 2 . Un exploit dans cet environnement urbain particulièrement dense. Plus de 600 millions d'euros d'équipements nouveaux et de rénovations sont prévus pour affronter l'augmentation du trafic : la SNCF anticipe environ 800 000 voyageurs quotidiens en 2024 et près de 900 000 en 2030, contre 700 000 à l'heure actuelle.Un melting-pot depuis les originesCe coup de jeune vise à redorer le blason d'une gare à la réputation désastreuse : sale, anxiogène, structurellement encombrée et difficilement accessible - un concentré de tous les défauts du ferroviaire national. Dommage car elle est la porte d'entrée en France de millions d'étrangers, venus du nord du continent (Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas, Allemagne rhénane). « C'est l'Europe qui débarque dans la cour des Miracles. La gare du Nord est un melting-pot depuis ses débuts. Et pendant longtemps elle a été considérée comme la gare de la drogue, des Hollandais laxistes, mais aussi la gare de la Prusse avec cette idée que rien de bon ne nous était arrivé par-là » , s'emporte l'historien des gares Clive Lamming, grand amoureux de l'édifice.

By | 2019-04-10T07:24:35+00:00 April 10th, 2019|Scoop.it|0 Comments