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M-Kopa, le pari africain sur l’Offgrid | CIO MAG

En 2012, lorsqu’ils lançaient leur service d’électricité pour les consommateurs à faible revenu et hors réseau, les fondateurs de M-Kopa ne prévoyaient pas une croissance aussi rapide au Kenya. Jesse Moore et Nick Hughes, les co-fondateurs de M-Kopa (avec Chad Larson), ont conçu un système d’énergie constitué d’un panneau solaire et d’une batterie, reliés par un câble solaire. Il est couplé à des micro-paiements électroniques. L’installation à domicile coûte 30 dollars. A ce jour, il fournit de l’électricité à plus de 3 millions de personnes, dans plus de 600 000 foyers d’Afrique de l’Est, au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie. Grâce à la lumière produite, les enfants peuvent doubler leur temps d’études après l’école.Ouvert à d’autres services de paiement comme PayPal, le dispositif génère l’historique des crédits que les ménages peuvent utiliser pour acheter des biens et des services. Le financement des études des enfants en fait partie. L’impact de M-Kopa sur le secteur Offgrid est aussi économique. L’entreprise, qui compte 850 employés sur l’ensemble de ses marchés, a dû réduire son effectif de 18% fin 2017. M-Kopa est également responsable de plus de 100 emplois techniques au Kenya. C’est donc un moteur technologique important pour le pays.Pour l’heure, les promoteurs souhaitent faire profiter des dizaines de millions de personnes supplémentaires des bénéfices de cette innovation, dans d’autres pays où M-Kopa sera présent pendant des décennies.

By |2020-08-05T14:46:51+00:00August 5th, 2020|Scoop.it|0 Comments

La blockchain pour rendre la coopération financière au développement plus transparente et efficace | CIO MAG

Une plateforme partagée et basée sur la blockchain pour suivre les financements des bailleurs pourrait contribuer à résoudre ces défis – et c’est effectivement l’idée de derrière l’application TruBudget : Développée par la KfW (banque publique de développement allemande) depuis 2018, TruBudget a l’ambition d’apporter les qualités de la blockchain à la gestion financière des Etats. La blockchain est vue comme un moyen de partager de l’information entre acteurs de manière transparente, auditable par des tiers et en évitant le détournement dans les flux transactionnels. Ainsi les différentes étapes de décaissement, les avis de non-objection, ou des indicateurs d’avancement du projet peuvent être enregistrés sur la blockchain, accessibles à tout moment par tout acteur participant. En créant des relations de confiance, TruBudget permet aux bailleurs de canaliser leurs moyens directement par le budget national, sans risques majeures de malversation. Les avantages sont nombreux : omission des systèmes parallèles et coûteux, renforcement de l’autonomie des gouvernements, amélioration de la durabilité et de l’efficacité des fonds mis à disposition.TruBudget a récemment été mise en place au Burkina Faso, en Ethiopie et en Géorgie par BearingPoint, en étroite collaboration avec les gouvernements respectifs. Créée en open source, c’est une plateforme blockchain privée dont l’accès est limité aux pays partenaires et aux bailleurs de fonds. Le processus du financement accordé par un bailleur de fond inclut plusieurs acteurs et plusieurs opérations dépendantes les unes par rapport aux autres. L’insertion de la blockchain peut fluidifier l’enchaînement des opérations pour plus d’efficience et de transparence. Elle peut aussi impliquer une simplification des processus et faciliter la production des bilans trimestriels ou annuels financiers et conjoncturels, qui se formeraient au fur et à mesure des actions menées sur la plateforme. La plateforme apparaît ici comme une vitrine des finances publiques pour les bailleurs de fonds et une garantie de transparence pour tous les acteurs du développement. De surcroît, la plateforme permet de détecter à l’avance tout défaut budgétaire.

By |2020-08-05T14:15:57+00:00August 5th, 2020|Scoop.it|0 Comments

Sun Exchange : l’énergie solaire et la blockchain en binôme | CIO MAG

L’originalité du projet porté par Abraham Cambridge, CEO de Sun Exchange, mérite d’être racontée, tant le dispositif déployé par le Sud-africain intéresse un public à l’échelle mondiale. Basée sur la blockchain, Sun Exchange est une plateforme permettant à toute personne, quel que soit l’endroit où elle se trouve sur la planète, d’acheter en ligne des cellules solaires photovoltaïques. Elles sont vendues à un prix unitaire inférieur à 5 $. Et fournissent un revenu au propriétaire, qui loue l’électricité produite à des écoles, des fermes, des hôpitaux, des entreprises et d’autres organisations en Afrique du Sud. À leur tour, ces organisations acheteuses ont accès à une énergie solaire abordable et fiable.Sun Exchange a été lancé en 2015 par Abraham Cambridge, via à une campagne de financement participatif de 35 000 $. Durant ses cinq années d’activités, le projet s’est renforcé avec 31 projets solaires alimentant, à ce jour, plus de 150 000 cellules solaires. Quant aux investisseurs, ils sont répartis dans 164 pays. Une autre satisfaction, pour l’entrepreneur et la quinzaine d’employés qui constitue son équipe, c’est d’avoir réussi à lever, en juin dernier, trois millions de dollars auprès du Fonds Afrique pour les énergies renouvelables (ARPF). Cela va permettre à la firme de s’étendre à travers l’Afrique subsaharienne et d’alimenter des projets hors réseau. Elle va également fournir de l’énergie propre et abordable aux organisations connectées au réseau.

By |2020-08-05T14:14:16+00:00August 5th, 2020|Scoop.it|0 Comments

Vous voudrez bien d’une éolienne près de chez vous ?

Et peu importe si ce sont des contre-vérités. Le baromètre annuel de l’Ademe (l’agence de la transition écologique) sur les Français et l’environnement, réalisé en décembre dernier, ne conclut pas à un affaiblissement du consensus sur l’éolien. C’est même plutôt le contraire. A la question « accepteriez-vous qu’un parc de 5 à 10 éoliennes soit installé à moins d’un kilomètre de chez vous ? », 32 % des Français concernés2 répondaient « non » en 2014 et en 2015, puis 30 % en 2018 et désormais 28 % en 2019. Parallèlement, ceux ayant répondu « oui », sont plus de 60 % en 2019, en hausse de 3 points par rapport à 2017.Les autres sondages aboutissent à des conclusions similaires. Celui commandé en 2018 à Louis Harris par France Energie Eolienne (le syndicat de la profession) indique que 73 % des Français ont une bonne image de l’éolien. Et quand on pose la question aux riverains, ils sont 80 %. A noter que parmi les 9 % de personnes qui étaient opposées à un projet avant sa construction, un peu plus de la moitié (52 %) se disent favorables après.

By |2020-08-03T18:21:05+00:00August 3rd, 2020|Scoop.it|0 Comments

Microsoft says CEO Satya Nadella has talked to Trump about buying TikTok

In a blog post Sunday, Microsoft said it was “prepared to continue discussions to explore a purchase of TikTok in the United States,” following a conversation between its CEO Satya Nadella and President Trump. It’s the first time the company has confirmed reports it was in talks to acquire the video sharing platform.“Microsoft fully appreciates the importance of addressing the President’s concerns. It is committed to acquiring TikTok subject to a complete security review and providing proper economic benefits to the United States, including the United States Treasury,” the blog post reads. It adds that the company expects to move “quickly to pursue discussions with TikTok’s parent company, ByteDance, in a matter of weeks, and in any event completing these discussions no later than September 15, 2020.”The blog post also says that “the two companies have provided notice of their intent to explore a preliminary proposal that would involve a purchase of the TikTok service in the United States, Canada, Australia, and New Zealand and would result in Microsoft owning and operating TikTok in these markets.”It’s unclear how Microsoft would sever those countries from other areas where TikTok operates, like Europe and Africa. Microsoft also did not commit to undertaking the purchase entirely on its own, saying that the company “may invite other American investors to participate on a minority basis in this purchase.”President Trump had threatened to ban TikTok in the US on Friday. Trump indicated to reporters that he was ready to sign a document to order the TikTok ban as early as Saturday, either via an executive order or emergency economic powers.Secretary of State Mike Pompeo mentioned the possibility of a ban as early as July 7th, saying it was “something we’re looking at.” TikTok is a subsidiary of Beijing-based ByteDance, and critics have called out its privacy practices and potential ties to the Chinese government. Pompeo also compared TikTok to Huawei and ZTE, two Chinese companies that have been designated as threats to US national security.The blog post describes the discussions as “preliminary,” but addresses the privacy concerns, saying the company would “ensure that all private data of TikTok’s American users is transferred to and remains in the United States.“To the extent that any such data is currently stored or backed-up outside the United States,” the post continues, “Microsoft would ensure that this data is deleted from servers outside the country after it is transferred.”

By |2020-08-03T17:11:13+00:00August 3rd, 2020|Scoop.it|0 Comments

Le CES 2021 aura lieu virtuellement

Du 6 au 9 janvier 2021, la grand-messe des technologies émergentes et de l’électronique aura lieu virtuellement en raison de la COVID-19. Le Consumer Electronic Show (CES). « Face à la pandémie et aux préoccupations sanitaires mondiales croissantes concernant la propagation de COVID-19, il n’est tout simplement pas possible de réunir en toute sécurité des dizaines de milliers de personnes à Las Vegas au début du mois de janvier 2021 pour les rencontrer et faire des affaires en personne », a déclaré Gary Shapiro, président et directeur général du CTA. « La technologie nous aide tous à travailler, à apprendre et à nous connecter pendant la pandémie – et cette innovation nous aidera également à réimaginer le CES 2021 et à rassembler la communauté technologique de manière significative. En passant à une plate-forme entièrement numérique pour 2021, nous pouvons offrir une expérience unique qui aide nos exposants à se connecter avec les publics existants et nouveaux ».Sans donner plus de précisions quant à la forme que prendra l’événement – des débats en visioconférence ? Un centre de congrès virtuel et immersif ? Un format hybride embarquant différentes technologies ?  – l’organisateur indique qu’il fournira « une plate-forme attrayante aux entreprises, grandes et petites, pour lancer des produits, créer des marques et former des partenariats, tout en accordant la priorité à la santé et à la sécurité ». L’équipe du CES ajoute qu’elle retrouvera son public physiquement à Las Vegas en 2022 et prépare déjà un événement hybride qui réunira les meilleurs éléments des versions physiques et numériques.

By |2020-07-30T16:11:36+00:00July 30th, 2020|Scoop.it|0 Comments

Les banques ont supprimé 2.000 distributeurs de billets en un an

La baisse s'accélère. A fin 2019, la France métropolitaine comptait 50.316 distributeurs de billets (DAB) en activité, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de l'Economie et des Finances et la Banque de France. Soit une diminution de 4,1 % en un an (- 2.135 automates). Entre 2015 et 2018, la baisse était « limitée » à 1,8 % par an en moyenne.« Cette rationalisation s'inscrit dans le contexte de l'érosion de l'usage des espèces dans les transactions, sous l'effet des changements des modes de consommation et de paiement », analyse la Banque de France, dans son rapport. La valeur des transactions en espèces ne cesse de diminuer chaque année, avec une baisse de 13,2 % entre 2012 et 2019.

By |2020-07-30T16:09:57+00:00July 30th, 2020|Scoop.it|0 Comments

La publicité ciblée va bientôt arriver à la télévision

Prochainement, quand vous regarderez une chaîne de télévision sur la box de votre opérateur, vous n'aurez pas nécessairement les mêmes publicités que votre voisin. Les chaînes de télé pourront diffuser des publicités ciblées à travers les box dès qu'un décret, promis pour ce mois-ci par le gouvernement après du retard, l'autorisera.La semaine dernière, Orange et Bouygues Telecom ont tous les deux annoncé un partenariat avec FranceTV Publicité pour proposer à leurs clients des publicités « adaptées », « plus pertinentes » ou « segmentées » (les mots « personnalisées » ou « ciblées » sont soigneusement évités) sur les chaînes du groupe France Télévisions.Les deux opérateurs soulignent que ce nouveau type de publicité se fera « dans le strict respect de la règlementation des données personnelles. » L'utilisateur devra notamment donner son consentement explicite.Image BouyguesSi vous donnez votre consentement, le fonctionnement se veut ensuite transparent : entre deux programmes ou au milieu d'un programme, lors de la coupure publicitaire, un ou plusieurs spots génériques pourront être remplacés par des spots tenant compte de votre profil.Christian Bombrun, directeur produits et services d’Orange et président de l'AFMM, l'association multiopérateurs qui a poussé le projet, a détaillé l'aspect technique dans une interview à Les Numériques :[L'opérateur] reçoit en amont une information qui indique que tel spot arrive et peut être remplacé par un spot personnalisé. Le spot diffusé en linéaire est écrasé par celui appelé à la demande et qui est ciblé. Le fichier est joué, et après cette case, au terme de la lecture, le décodeur reprend la main sur le flux linéaire.Les annonces ciblées seront soit stockées sur le décodeur de l'abonné, soit téléchargées en direct depuis un serveur distant. Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients : la première permet une meilleure réactivité mais a une contrainte d'espace de stockage ; la seconde offre plus de souplesse mais moins de réactivité. Chez Orange, pour commencer au moins, les publicités ciblées seront stockées en local.Mais ces publicités « plus pertinentes » s'appuieront sur quelles données personnelles, au fait ? « Ce ciblage sera fait sur des critères géographiques et socio-démographiques, mais également sur la base des informations obtenues dans le cadre de la navigation sur Internet ou la consommation en ligne », indique Christian Bombrun.Si vous avez consulté des articles sur la Citroën C4, vous pourriez avoir un spot pour ce modèle en particulier, en lieu et place de celui sur la C3 prévu pour tous les téléspectateurs, par exemple. D'après le président de l'AFMM, les enfants seront exclus de la publicité segmentée, mais les opérateurs pourront « extrapoler des choses pour chercher à savoir qui se trouve réellement devant son téléviseur, et donc adapter avec un profilage précis la publicité. »Si pour le moment seuls Orange et Bouygues ont annoncé un accord avec France Télévisions, ce sont bien à terme toutes les grandes chaînes de télévision et tous les opérateurs qui vont jouer le jeu de la publicité ciblée, y compris Free, qui ne fait pas partie de l'AFMM. Selon Christian Bombrun, la publicité ciblée à la télévision pourrait rapporter 200 à 300 millions d’euros supplémentaires, à partager entre les chaînes et les opérateurs.

By |2020-07-30T05:47:26+00:00July 30th, 2020|Scoop.it|0 Comments

Fin du MICE… De quoi parle-t-on ?

« Meetings, Incentives, Conferencing, Exhibitions », la déclinaison de cet acronyme dit à elle seule le caractère contrasté des réalités qu'il recouvre. Il ne s'agit pourtant pas de considérer le concept de MICE comme inopérant : en dépit de la très grande diversité des événements dont on parle, ils font bel et bien partie d'un même écosystème dont les acteurs sont les entreprises clientes et un certain nombre de prestataires spécifiques : fournisseurs de lieux de travail et / ou de réception, catering / restauration a minima, et, très souvent, transport, hôtellerie, réceptifs, agences événementielles...Autre point commun : les destinations en sont friandes. Parce que ces événements sont pourvoyeurs de revenus pour un territoire. Parce qu'ils contribuent au rayonnement économique de celui-ci, avec, dans le meilleur des cas, du sens. Qu'un congrès international d'oncologie se tienne dans telle ville n'est pas anodin : ses laboratoires, son CHU, son université, la structure de promotion de son pôle d'excellence "Santé" en récolteront les bénéfices. De même qu'organiser sa convention à Toulouse, c'est, pour une licorne de l'aéronautique, se mettre un peu au niveau d'Airbus, au regard de ses collaborateurs comme à celui de ses investisseurs, clients, fournisseurs.Ce n'est pas un hasard si, à la faveur de la loi NOTRe de 2015 (nouvelle organisation territoriale de la République), redistribuant les compétences des pouvoirs locaux, le MICE s'est retrouvé non plus sous la tutelle municipale du Tourisme, mais sous celle, métropolitaine, de l'Attractivité, soit : à la rencontre du tourisme et de l'économie. D'ailleurs, le terme français pour désigner le MICE exprime clairement ce caractère hybride, fût-ce sous la forme d'un oxymore : "tourisme d'affaires".Discutable   Revenons à l'étude de GlobalData. Elle indique que le MICE "a été l'un des premiers types de tourisme à être touché par la propagation mondiale de COVID-19 et il pourrait être l'un des derniers à revenir pleinement" à son activité ante-crise. C'est indéniable. Les restrictions imposées aux événements de groupe - pas plus de 5.000 personnes, puis pas plus de 1.000, puis 500, puis 10, puis plus rien - l'ont frappé durement. Et l'on observe que ce déconfinement spécifique emprunte le chemin inverse de la mise en place des mesures sanitaires : long, lent, progressif, sinueux, n'échappant pas aux pas de côté, aux voies sans issue, aux retours en arrière.Mais lorsque Ralph Hollister, analyste des voyages et du tourisme chez GlobalData, poursuit en considérant qu'en dehors de ces restrictions, le MICE souffrira toujours de ce que "les entreprises de tous les secteurs chercheront des moyens de réduire leurs coûts dans les années à venir" et de "l'essor des logiciels de vidéoconférence tels que Zoom et Google Meet", c'est, de notre point de vue, plus discutable.Le premier facteur - l'argument financier - est, selon nous, sans intérêt. Oui, bien sûr, les coupes budgétaires vont être réelles et le MICE n'y échappera pas. Elles se feront moins drastiques à mesure que la situation économique s'améliorera, inutile de faire du MICE, en l'espèce, un cas à part. Beaucoup plus intéressant est le supposé impact des nouvelles technologies sur l'événement présentiel.Et c'est là que le manque de distinction entre types d'événements fait cruellement défaut. On peut effectivement imaginer que des séminaires de taille réduite, des conventions de dimensions modestes pourront se voir substitués par des réunions Zoom. Mais une grande partie de ces événements ne sont pas onéreux : une salle de réunion dans un Ibis Styles, un catering pour une dizaine de personnes, et autant de billets de train pour des trajets de moins de 200 km... C'est plus cher qu'un rendez-vous Microsoft Teams, évidemment, mais la valeur ajoutée d'une rencontre physique entre collaborateurs n'inciterait-elle pas une entreprise à faire l'effort financier afférent ? Nul, pour l'heure, ne peut le dire.

By |2020-07-27T15:22:21+00:00July 27th, 2020|Scoop.it|0 Comments

Thieves Are Emptying ATMs Using a New Form of Jackpotting | WIRED

Black boxes, which mimic an ATM’s internal PC, can either be laptops or Raspberry or Arduino hardware that’s fairly easy to build, Oliveira said. Black boxes are one of four jackpotting techniques that Diebold Nixdorf describes here.In some cases, the attached devices connect directly to the cash dispenser and issue commands for it to spit out cash. The other form of black-box attack plugs into network cables and records cardholder information as it’s relayed back and forth between the ATM and the transaction center that processes the session. The attached device then changes authorized maximum withdrawal amounts or masquerades as the host system to allow the ATM to dispense large sums of money.The above-linked jackpotting brochure describes two other types of attacks. The first swaps out the legitimate hard drive with one created by the attackers. The other uses phishing attacks against bank employees. Once attackers obtain access inside the network of a financial institution, they issue commands that infect ATMs with malware that can be used to clean out the machines.Good News and Bad NewsThe new attack variation described by Diebold is both good and bad news for consumers. On the one hand, there’s no indication thieves are using their recently acquired software stack to steal card data. The bad news is that attackers appear to have their hands on proprietary software that makes attacks more effective. The recent increase in successful jackpotting ultimately results in higher fees, as financial institutions pass on the costs caused by the losses. Diebold has issued a variety of defenses that ATM owners can take to protect against the attacks.There’s little ATM users can do to prevent jackpotting. Still, it’s important to use only ATMs belonging to major banks and eschew those from mom-and-pop businesses. It’s also a good idea to shield the keyboard while entering PINs and to check bank statements each month in search of any unauthorized transactions.

By |2020-07-26T20:52:31+00:00July 26th, 2020|Scoop.it|0 Comments