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Pourquoi la blockchain est aussi importante que l’intelligence artificielle

- Favoriser la création d'un écosystème suffisamment mature pour que se développe une blockchain ouverte issue d'initiatives françaises ou européennes, alimentées par des financements publics de soutien à la recherche et au développement, sur le modèle de l'intelligence économique ;- Envisager une adaptation du régime applicable en matière de preuve électronique et de signature numérique ;- Évaluer l'intérêt de consacrer dans la loi le statut de tiers de confiance numérique chargé d'assurer la protection de l'identité ; des documents, des transactions et en mesure d'auditer et de certifier les protocoles « blockchains  » ;- Mener une revue générale des normes susceptibles de conditionner l'essor de la technologie des blockchains ;- Améliorer les services publics grâce au potentiel de certification, de reconnaissance de l'identité numérique et d'archivage des blockchains, par exemple pour favoriser la participation citoyenne (organisation de consultations locales dématérialisées et sécurisées), pour délivrer plus rapidement des titres administratifs (carte grise, carte Vitale, K Bis, numéro Siren, etc.) ou pour archiver en confiance des diplômes universitaires.

By | 2018-12-15T16:22:34+00:00 December 15th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Nationwide Bomb Threats Look Like New Spin on an Old Bitcoin Scam

IN OFFICES AND universities all across the country Thursday, the same threat appeared in email inboxes: Pay $20,000 worth of bitcoin, or a bomb will detonate in your building. Police departments sent out alerts. Workers from Los Angeles to Raleigh, North Carolina, evacuated their cubicles in the middle of the day. All over Twitter, people posted screenshots of the emails, many different versions of which appear to have been blasted out. As of Thursday afternoon, no bombs had been found, and cybersecurity experts largely dismissed the threats as an elaborate hoax.Not all police departments have confirmed it as a scam. But it certainly appears to be a steep escalation of a bitcoin blackmail tactic that took off this summer. In that scheme, victims received an email claiming that a hacker commandeered their webcam while they were watching pornography and would release the resulting photos publicly if the target didn't pay a small amount in bitcoin. It was an obvious lie but one that nevertheless earned its perpetrators half a million dollars. In an apparent attempt to increase the urgency, this wave of attacks swaps out sextortion in favor of fake bombs.

By | 2018-12-14T22:52:01+00:00 December 14th, 2018|Scoop.it|0 Comments

French Lawmakers Propose Lower Electricity Rates for Cryptocurrency Miners

As part of a parliamentary mission to explore the implementation of crypto and blockchain technologies in France’s economy, two pro-crypto deputies, Jean-Michel Mis and Laure de La Raudière, have put forward a proposal to recognize mining as an “electro-intensive activity.” That status would allow cryptocurrency miners to pay for the electricity needed for their facilities at preferential rates.According to Jean-Michel Mis, France should offer mining companies good conditions to operate in the country, French news outlet Cryptonaute reported. He believes that cryptocurrency miners should be well distributed around the world as the concentration of mining power benefits mostly big players in China and the U.S. “We must have our own mining farms here in France,” the French legislator stated, as quoted by Les Échos financial daily.France relies heavily on cost-efficient nuclear power to satisfy its energy needs. Almost 60 nuclear reactors account for over 70 percent of the total electricity production in the country. According to data compiled by Statista, the electricity rates in France averaged $0.19 per kilowatt hour in 2018, which is cheaper than in many other European nations. In comparison, this year’s prices in Germany have been around $0.33 per kWh.

By | 2018-12-14T22:27:37+00:00 December 14th, 2018|Scoop.it|0 Comments

UP Magazine – Faudrait-il passer le vivant et la planète en comptabilité ?

L’économie repose sur des conventions comptables qui d’ailleurs restent très éloignées du débat public. Pourtant, ces dernières définissent les objets et les valeurs dont nous prenons soin collectivement. Or il semble que les biens communs (air, eau, sols, biodiversité) et les milieux de vie ne soient pas pris en compte dans nos comptabilités. Tout se passe comme si les supports de notre survie étaient négligés, hors des radars des acteurs chargés de donner une image des activités humaines. En interrogeant la véracité du « substituable ou du compensable », la comptabilité apporte une attention à l’analyse de la réversibilité des dérèglements écosystémiques et climatiques. Elle oblige ainsi à se positionner fermement, à assumer les choix politiques qui affectent des valeurs et des priorités aux choses. Dans la perspective d’une transition bioéconomique, il est de fait indispensable de compter et mesurer correctement des matières issues du vivant (pour assurer leur régénération). Oystein Dahle, ancien président d’Exxon pour la Norvège et la mer du Nord, déclarait déjà en 2001 : « Le socialisme s’est effondré parce qu’il n’a pas laissé le marché dire la vérité économique. Le capitalisme peut s’effondrer parce qu’il ne permet pas au marché de dire la vérité écologique. » Il faut donc changer de système. La modernité est remise en question, à commencer par la « religion industrielle », pour reprendre le titre du livre de Pierre Musso, par laquelle sont installés des mythes, depuis les premiers monastères jusqu’au développement du scientisme, qui ont fait croire à un monde parfait et régulier. Or le vivant n’est pas parfait, il est plein de failles et d’inconnues. Il nous faut ainsi « parier sur les possibles du vivant, ses équilibres mais aussi sa puissance, parce qu'il représente notre « assurance-vie » écrit Dorothée Browaeys dans son livre L’Urgence du vivant. Elle poursuit : « Notre époque est confrontée à deux alternatives, deux progrès discordants : profiter des dynamiques du vivant ou bien se fier aux automates. » Si l'on considère que le milieu nous forge et que« nous sommes faits de relations, d'engrangements d'histoires », il nous faut convertir nos boussoles économiques, trouver de nouveaux indicateurs de richesse, de nouveaux modèles d'entreprises, mais aussi de nouvelles comptabilités donnant une image fidèle des impacts des activités humaines. 

By | 2018-12-14T10:35:28+00:00 December 14th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Le buzz des Etats-Unis : LVMH investit dans l’hôtellerie de luxe

Le groupe de luxe français a offert 3,2 milliards de dollars pour reprendre Belmond, propriétaire d'une trentaine de grands hôtels de luxe.Le géant français du luxe LVMH (propriétaire des « Echos ») va bientôt étendre sa présence dans l'hôtellerie haut de gamme. Le groupe a annoncé ce vendredi matin l'acquisition de Belmond, un groupe hôtelier basé à Londres et coté à Wall Street, pour une valeur d'entreprise de 3,2 milliards de dollars (2,82 milliards d'euros).LVMH a proposé 25 dollars par action en numéraire, soit une prime de plus de 40% par rapport au cours de clôture de Belmond jeudi à la Bourse de New York, où le titre a fini à 17,65 dollars. La transaction, qui reste soumise à « l'approbation des actionnaires de Belmond et de certaines autorités en matière de concurrence », devrait être réalisée au premier semestre 2019.Train de luxeL'un des derniers opérateurs à être propriétaire de ses hôtels, Belmond possède tout ou partie de ses 36 établissements dans le monde. Ceux-ci comptent le Cipriani à Venise, le Grand Hotel Europe à Saint Petersbourg ou le Copacabana à Rio de Janeiro. Le groupe, fondé sous la marque Orient-Express Hotels et qui a changé son nom en Belmond en 2014, propose aussi des trajets en train de luxe comme le Venice Simplon-Orient-Express, des croisières et possède le restaurant « 21 » à New York.

By | 2018-12-14T09:17:00+00:00 December 14th, 2018|Scoop.it|0 Comments

La Suisse se lance dans l’Hyperloop

En théorie, la technologie Hyperloop recèle un grand potentiel pour jouer à l’avenir un rôle important dans le domaine de la mobilité. Toutefois, les possibilités de tester les différents composants (tubes, capsules de transport) en conditions réelles sont actuellement rares. Il n’existe encore aucun tronçon d’essai Hyperloop en Europe, et dans le monde entier, il n’y en a que quelques-uns. Pour que cela change, l’organisation de recherche EuroTube, basée à Zurich, s’est investie en vue de la construction d’un tronçon Hyperloop en Valais. la construction du tronçon d’essai à Collombey-Muraz (Valais) devrait commencer au second semestre de l’année 2019 au plus tôt. Cette commune du Bas-Valais est un site adéquat parce que le terrain y est très plat et présente très peu d’obstacles. Le tronçon d’essai et de recherche sera conçu pour des vitesses allant jusqu’à 900 km/h. En leur qualité de partenaire de développement, les CFF comptent recueillir, avec ce tronçon d’essai Hyperloop, une expérience importante en matière de construction et d’exploitation de ce système de transport prometteur. Grâce à leur engagement, ils entendent par ailleurs identifier les possibilités d’utilisation de ce nouveau système. Avec des trains circulant à des vitesses aussi élevées, les temps de déplacement lors des voyages d'affaires seront considérablement réduits. Partant et arrivant au coeur des villes, ces trains du futur se positionnent dès à présent, comme de sérieux concurrents face aux acteurs du transport aérien.

By | 2018-12-13T17:44:13+00:00 December 13th, 2018|Scoop.it|0 Comments

INfluencia et la PSL lancent Gaïa, la première influenceuse virtuelle…

Gaïa est la première influenceuse virtuelle créée par la Génération Z. Elle a été designée, produite et scénarisée par WANDS, agence d’innovation visuelle. Elle est la 101ème étudiante de la Paris School of Luxury et a vocation à devenir une source d’inspiration pour les marques de luxe. Lors du Paris Luxury Summit, le 11 décembre 2018, jour de sa naissance, Gaïa a accordé sa première interview exclusive à INfluencia. Également première curatrice virtuelle sur son instagram @Frenchgaia, elle est la rédactrice de Gaïarama, chronique mensuelle de INfluencia sur l’influence virtuelle, qui démarrera en janvier. Allons à la rencontre de cette créature hors du commun.  IN : première question, qui est Gaïa en quelques mots ?Gaïa : je suis la toute première influenceuse virtuelle de France. Enfin c’est une « étiquette » pour que les gens comprennent. En fait, je me sens surtout inspirante et inspirée. Une curatrice de la génération Z.  Si aujourd’hui je peux me présenter à vous, c’est surtout grâce à l’intelligence de mes 100 camarades étudiants de la Paris School of Luxury et à l’ agence WANDS Paris.  IN: pour vous, qu’est-ce qui caractérise la génération Z ? Gaïa: même si je suis virtuelle, je suis dans la même quête que la majorité de ma génération : la vérité ! Du coup je passe au peigne fin la moindre info, impossible de me tromper.  IN: en quoi êtes-vous différente des autres ? Gaïa: j’ai un sixième sens. Je repère tous les trucs cool du moment. Les talents de ma génération, celle qui fait la street culture en France et au-delà. C’est grâce à eux que je vais vous inspirer ! 

By | 2018-12-13T17:43:56+00:00 December 13th, 2018|Scoop.it|0 Comments

UP Magazine – COP 24 non officielle : le lobbying citoyen contre l’inertie des gouvernements

Une COP 24 NON OFFICIELLE a fait son apparition en parallèle de la COP 24 de Katowice. Une COP nourrie d’un lobbying puissant, celui des citoyens. Malgré l’urgence climatique et tous les rapports alarmants du GIEC, pas un seul des 197 pays signataires n’est aligné sur les objectifs nécessaires de la COP 21 pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Sans la pression des citoyens, cette COP risque d’être un non-événement et un nouveau rendez-vous manqué alors qu’il y a urgence à agir. Comment donner aux gens l’envie de s’engager ? Comment intervenir pour créer de l’intercommunication et de la coopération entre citoyens ? Malgré une multitude de divers mouvements éparpillés, l’avenir de notre planète devrait inciter à nous rassembler tous ensemble. Partant du précepte de Gandhi « L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul », deux hommes ont décidé d’allier leurs compétences et leurs réseaux pour donner à chacun de nous la possibilité d’exercer ses responsabilités face aux enjeux climatiques.  Une histoire d’hommesAu début il y a Patrick Samama, ancien vice-président de la LICRA et spécialiste des logiques d’écosystèmes, et Stéphane Pellerin, qui se présente comme « facilitateur de réseaux ». Tous deux ont eu plusieurs vies et de nombreux combats. Aujourd’hui, c’est la planète qu’ils veulent sauver avec un collectif impressionnant de citoyens, de personnalités (1) et d’associations (2). Tous croient au lobbying citoyen et à la puissance du nombre pour faire levier. En créant COP 24 NON OFFICIELLE, leur intention est de donner à̀ chaque citoyen l’envie d’exercer son droit de regard sur les travaux de cette COP24 qui n'intéresse pas grand nombre de gouvernants, puisqu’ aucun chef d’État du G20 n’a pris la peine de faire le déplacement pour l’ouverture le 2 décembre dernier. Chaque citoyen de notre planète peut devenir Membre Officiel de la COP24 NON OFFICIELLE. Ce sont des citoyennes et citoyens, conscients de l’effondrement des écosystèmes et de l’urgence climatique et de leurs conséquences sociétales, qui s’engagent depuis longtemps au quotidien pour la transformation de notre société, pour qu’elle soit plus écologiste et solidaire. Ils pensaient être des milliers ; ils sont en réalité des millions.Ils ne veulent plus déléguer aveuglement à nos dirigeants la responsabilité d’agir pour notre avenir commun. Être présents à Katowice, c’est être attentifs et décidés à demander des avancées concrètes. « Climate change » dit la signature de la COP24. Nous sommes en droits de poser la question : « How ? When ? »

By | 2018-12-13T17:42:15+00:00 December 13th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Allianz Global Investors CEO Calls for Cryptocurrencies to Be Outlawed

Cryptocurrencies Have “Wiped out People’s Savings”Allianz Global Investors chief Andreas Utermann called for cryptocurrencies to be banned on Tuesday during a panel discussion. “You should outlaw it,” he is reported to have told regulators.Utermann, who previously worked at Merrill Lynch Investment Managers, went on to say that he was “personally surprised regulators haven’t stepped in harder” and that cryptocurrencies had wiped out people’s savings, Reuters reported. Sitting beside him at the panel discussion was Andrew Bailey, the head of the UK’s Financial Conduct Authority (FCA), who said his comments were “quite strong actually.” Bailey, who served as the Deputy Governor of the Bank of England from April 2013 to July 2016, then went on to add that cryptocurrencies have “no intrinsic value.”He added that the authorities were keeping a close eye on initial coin offerings (ICOs). An October report revealed that hundreds of startups are being “secretly” targeted by the U.S. Securities and Exchange Commission for their involvement with initial coin offerings.

By | 2018-12-13T17:41:28+00:00 December 13th, 2018|Scoop.it|0 Comments

#TOTEC18 : comment l’IA va-t-elle transformer l’expérience voyageur ?

Bien que la thématique se démocratise ces dernières années en raison de l’explosion des puissances de calcul via le Cloud notamment, l’intelligence artificielle est un sujet de fascination de longue date. « Est-ce que la machine va remplacer l’Homme ? Beaucoup se pose également la question du transhumanisme, autrement dit de la fusion entre l’Homme et la machine », a introduit Emmanuel Vivier, Cofondateur de Hub Institute. A noter que l’intelligence artificielle regroupe un large panel de techniques allant de l’apprentissage automatique à la compréhension du langage naturel en passant par la vision ordinateur ou encore la robotique. Pour aider la tribune à y voir plus clair, le conférencier a vulgarisé le concept d’intelligence artificielle. « L’IA consiste simplement à transformer des données en actions intelligentes », a t-il résumé.De l’importance de la Data« Avant de développer des applications recourant à l’IA, il est indispensable d’effectuer un travail conséquent de stockage, d’agrégation et de sécurisation des données », a expliqué Emmanuel Vivier. Sans oublier la nécessité de relier cette data interne à l’entreprise à des données externes. Il faut ensuite connecter cet ensemble de données au reste du monde. « Combiner data interne et externe au travers d’une plateforme est indispensable pour créer la véritable valeur ajoutée de l’IA », a précisé le cofondateur de Hub Institute. Pour les acteurs du Travel, cette valeur ajoutée s’illustre au travers d’une multitude d’applications dédiées au touriste ou au voyageur d’affaires telle que la traduction instantanée, qu’elle soit sonore ou visuelle.Chine : 48% des investissements en intelligence artificielleS’il fascine le grand public, le sujet intéresse aussi les investisseurs. Les géants de la Tech ne sont pas les seuls à dominer ce marché dans lequel beaucoup de startups parviennent à lever des fonds importants. La Silicon Valley et l’Asie regroupent 87% des investissements en IA, selon le dernier rapport du Hub Institute. A noter que la Chine – terre des champions de la Tech que sont Tencent ou encore Alibaba dont il convient de surveiller les agissements – cumule 48% des investissements dans le domaine. « Depuis des années la Chine est performante dans la reproduction et la fabrication, bientôt elle surpassera le reste du monde en matière de R&D », a prévenu Emmanuel Vivier.En Chine le Travel devient de plus en plus un enjeu stratégique, autant sein du marché interne qu’à l’international, pour autant « les acteurs du Travel français sont-ils prêt à les accueillir via WeChat ? ». Le conférencier a aussi attiré l’attention de la tribune sur le Japon, où Softbank est propriétaire de deux fonds d’investissements de 100 milliards de dollars dédiés à l’intelligence artificielle. « Bien que leurs robots Pepper soient encore des gadgets, il convient de surveiller l’évolution de leur performances à l’image des progrès réalisés en 4 ans par ceux de BostonDynamics », a averti le conférencier.De la personnalisation aux taxis volantsQu’il s’agisse d’une campagne publicitaire, de l’interface d’un site web ou encore de tarification, l’enjeu stratégique de l’intelligence artificielle est celui de la personnalisation. « La Compagnie des Alpes a développé un algorithme pour optimiser l’achat d’espace publicitaire grâce à différents jeux de données. L’outil comprend plus de 3200 variations des bannières publicitaires et a permis à la société de réaliser 21% de CA supplémentaire avec le même budget », a expliqué Emmanuel Vivier. « L’enjeu actuel est celui de l’intermodalité pour les acteurs de la mobilité. L’IA va permettre de rendre le voyageur proactif lors de ses déplacements », a-t-il précisé. En allant plus loin, l’IA a le potentiel de faire évoluer la mobilité au travers des véhicules autonomes aujourd’hui et demain des engins volants. Avec les chatbots et les assistants intelligents il est possible d’automatiser la recherche d’informations. « Sur ce sujet, les enceintes connectés ne constituent qu’un prétexte aujourd’hui pour habituer les consommateurs à l’usage de la voix », a–t-il analysé. Mais la véritable force se cache dans les assistants – Siri, Alexa, Google Assistant, Cortana – qui demain pourront être utilisés depuis n’importe quel support.Ne pas brûler les étapesS’appuyant sur la vidéo de présentation de Google Duplex, le conférencier semblait croire que les assistants intelligents impacteront le B2B en premier lieu. « Imaginez que demain les agents de voyage et les voyageurs soient équipés de ces assistants, nous assisterons à une véritable révolution de la réservation », a avancé Emmanuel Vivier.Dans le Travel, il existe un fourmillement de startups. Le conférencier a appelé à surveiller cet écosystème. « Lors de leur lancement, les jeunes pousses se positionnent généralement sur la résolution d’un pain point. Mais demain elles pourront facilement se développer sur l’ensemble de la chaîne de valeur », a-t-il averti. Pour éviter de se faire cannibaliser, le cofondateur de Hub Institute a appelé la tribune à ne pas bruler les étapes. « La priorité est d’aboutir les chantiers de la transformation digitale avant de développer des projets recourant à l’IA sans oublier de partir du pain point », a-t-il conclu.

By | 2018-12-13T12:55:58+00:00 December 13th, 2018|Scoop.it|0 Comments