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Citigroup: Bitcoin Is at a Tipping Point, Could Become Preferred Currency for International Trade – Featured

Citigroup’s Global Perspectives & Solutions (GPS) team released a 108-page report Monday entitled “Bitcoin At the Tipping Point.” The Citi GPS report explains that “the biggest change with bitcoin is the shift from it being primarily a retail-focused endeavor to something that looks attractive for institutional investors.” The firm attributes the change to “Specific enhancements to exchanges, trading, data, and custody services” that are “increasing and being revamped to accommodate the requirements of institutional investors.” Highlighting “the advantage of bitcoin in global payments, including its decentralized design, lack of foreign exchange exposure, fast (and potentially cheaper) money movements, secure payment channels, and traceability,” the report details: These attributes combined with bitcoin’s global reach and neutrality could spur it to become the currency of choice for international trade. The report also explains that bitcoin has seen three different stages of focus so far: technological oddity, censorship-resistant money, and digital gold. It further predicts that we will soon see a fourth stage of focus as bitcoin transitions to becoming an international trade currency. “This would take advantage of bitcoin’s decentralized and borderless design, its lack of foreign exchange exposure, its speed and cost advantage in moving money, the security of its payments, and its traceability,” the Citi report describes. While pointing out a number of remarkable developments in bitcoin over the past seven years, the report outlines a few obstacles in the cryptocurrency’s way to becoming a globally-used “trade currency.” Among them are marketplace security — including tether’s role to bitcoin — the environmental impact of mining, and institutional concerns, such as capital lock-up, insurance, and custody limitations. The report adds: There are a host of risks and obstacles that stand in the way of bitcoin progress. But weighing these potential hurdles against the opportunities leads to the conclusion that bitcoin is at a tipping point and we could be at the start of massive transformation of cryptocurrency into the mainstream. “Bitcoin’s future is thus still uncertain,” the report additionally asserts, reiterating that “developments in the near term are likely to prove decisive as the currency balances at the tipping point of mainstream acceptance or a speculative implosion.”

By |2021-03-05T18:26:56+00:00March 5th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Le co-fondateur de Google veut créer un dirigeable 0 émission –

Le co-fondateur de Google, Sergey Brin, souhaite révolutionner le transport aérien en créant sa startup de dirigeables LTA Research. Leur particularité : un fonctionnement grâce à une pile à hydrogène géante.  Le nouveau projet de Sergey Brin ? Créer un gigantesque dirigeable fonctionnant à l’aide d’une pile à combustible à hydrogène. Un projet 0 émission qui pourrait participer au renouveau du secteur des transports aériens. Ce dirigeable de très grande taille aura pour mission, dans un premier temps, de porter secours aux sinistrés lors de catastrophes naturelles et sera mis à disposition de certaines ONG. L’appareil devra ainsi être en mesure de se déplacer sur de longues distances et de transporter des charges lourdes, comme des vivres ou du matériel médical. Mais le principal défi pour la jeune pousse sera de réussir à créer une pile avec un poids convenable et de s’assurer de la sécurité à bord, la matière composant la pile étant hautement inflammable. «Le challenge est de trouver quelqu’un pouvant se permettre de ne pas être regardant sur le business model, parce que je ne pense pas que cela puisse fonctionner sur un plan économique. Peut-être Sergey Brin peut-il être cet homme», a confié Dr. Josef Kallo du German Aerospace Center à nos confrères de Techcrunch.

By |2021-03-05T18:22:13+00:00March 5th, 2021|Scoop.it|0 Comments

La marque de maquillage Maybelline multiplie les possibilités d’essai virtuel de fond de teint

La marque Maybelline New York, propriété du groupe L’Oréal, propose l’essai virtuel de fond de teint grâce à la technologie de réalité augmentée de Snapchat. Que l’on soit dans sa salle de bain ou en magasin, un filtre – une Face Lens -, créé spécialement pour le produit Instant Anti Âge L’Effaceur, commercialisé en France depuis 2020, donne la possibilité à son utilisatrice de trouver la teinte se rapprochant le plus de sa carnation, son sous-ton, quel que soit l’effet désiré.  Une expérience multicanal Cette expérience sera mise en avant sur tous les canaux digitaux de Snap, sur l’Amazon store, ainsi qu’en offline avec une première phase de test chez le magasin Monoprix Concept Store du quartier Montparnasse à Paris. « L’accessibilité de nos offres passe par la digitalisation de nos services » explique Laurent Mathias, Directeur Général France Maybelline New York. « Nous proposons ainsi des expériences de maquillage virtuel à nos consommateurs via notre propre outil de réalité augmentée sur Maybelline.fr, mais aussi via les fonctionnalités de ‘Try On’ déployées par Snapchat » ajoute-t-il. Maybelline a lancé 5 filtres Snapchat, dont un 1er filtre sur le teint en 2020, mettant en avant le côté multi usages de l’anticernes Instant Anti-Age l’Effaceur. « Suite au succès rencontré, nous avons voulu aller plus loin avec Snapchat, en développant un nouveau filtre d’aide au choix de teintes. C’est une prouesse technique qui nous permet d’accompagner au mieux nos consommateurs » termine le DG.

By |2021-03-05T18:11:31+00:00March 5th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Volvo ne vendra plus que des voitures électriques et ce sera uniquement sur internet

Le constructeur automobile Volvo annonce qu’il va changer fondamentalement la manière de vendre ses véhicules et de rencontrer ses clients. Il basculera entièrement sur internet à horizon 2030. Une nouvelle gamme électrique vendue uniquement sur internet Le constructeur suédois vise à ne fabriquer que des voitures entièrement électriques d’ici 2030 et va lancer une nouvelle famille de voitures électriques dans les années à venir qui seront uniquement disponibles en ligne.

By |2021-03-05T18:11:02+00:00March 5th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Cet hiver, la fréquentation des stations de ski sera inférieure à 25%

La fermeture des remontées mécaniques en raison du Covid-19 a entraîné une « chute libre » de l’activité, s’alarme dans un communiqué l’Association nationale des maires de stations de montagne (ANMSM). Sur les quatre semaines des vacances d’hiver, le taux d’occupation moyen des stations de ski atteint 33% (-47,8 points vs 2020), selon les chiffres du cabinet G2A, qui collecte des données de nombreux hébergeurs. Les domaines situés en altitude, plutôt plus importants, observent un taux d’occupation de 26% sur les vacances de février se terminant dimanche, en baisse de près de 60%. La quasi absence de clientèle internationale explique en partie cette forte diminution. Les stations de basse altitude s’en sortent mieux, avec un recul limité à 40% par rapport à 2020. 22,5% de taux d’occupation prévisionnel Sur l’ensemble de la saison 2020-2021, le taux d’occupation prévisionnel s’élève à 22,5%. Soit -43 points par rapport à la saison précédente, qui avait été déjà amputée sur sa fin, en mars 2020. « L’enneigement exceptionnel de cette saison a contribué à la venue des vacanciers français en station, souligne Jean-Luc Boch, président de l’ANMSM. Ce qui ne doit pas masquer la réalité de la situation, à savoir une fréquentation divisée par 3 ou 4 par rapport à l’année précédente, et un chiffre d’affaires réduit à 10%. A la fin de la saison nous n’aurons pas les recettes du ski alpin. » Les activités annexes (raquettes, luge, ski de randonnée…) rapportent nettement moins sur le plan économique. « Les aides promises par le gouvernement ne sont toujours pas arrivées et certaines stations sont aujourd’hui en très grande difficulté », poursuit Jean-Luc Boch. En temps normal, la filière de la montagne représente 11 milliards d’euros sur l’année, d’après l’association.

By |2021-03-05T17:55:32+00:00March 5th, 2021|Scoop.it|0 Comments

Les trois leçons de Danone

Ce n'est pas parce qu'une crise n'est pas totalement terminée qu'on ne peut pas en tirer de premières leçons. A la mi-temps d'une bataille dont l'issue reste incertaine , l'on doit ainsi déjà reconnaître que les secousses qui affectent aujourd'hui Danone sont susceptibles de laisser des traces allant au-delà du simple cas de ce champion français du yaourt, des petits pots pour bébé et de l'eau en bouteille. La première leçon de cette crise est que les fonds activistes souvent accusés de tous les maux par un capitalisme douillet savent parfois appuyer à juste titre là où cela fait mal . On peut certes les accuser de tout critiquer bien qu'ils ne contrôlent qu'une fraction du capital et on ne voit pas au nom de quoi ils pourraient avec juste quelques actions dicter leur loi. Mais ils ont incontestablement le mérite de mettre sur la place publique des débats qui trop souvent ne sont pas tranchés derrière les portes closes de conseils d'administration trop prudents ou consanguins. Dictature ou démocratie La deuxième est qu'un patron, aussi brillant ou visionnaire soit-il, ne doit jamais gouverner seul. Quelle que soit la forme de gouvernance (conseil d'administration ou de surveillance, PDG ou présidence et direction dissociées), il est crucial que ceux qui dirigent soient face à des contre-pouvoirs. Qu'il s'agisse d'administrateurs ou de cadres dirigeants. Car il est indispensable que l'entreprise soit aussi un lieu de débats stratégiques. Une société n'est ni une démocratie dans laquelle toute décision se prend en consultant tout le monde ni une dictature éclairée sans forces de rappel. Salomon La troisième leçon est qu'il est souvent risqué de couper la poire en deux. En refusant de céder à toutes les injonctions des fonds sans pour autant conforter totalement Emmanuel Faber, les administrateurs de Danone jouent avec le feu. Décider de trancher dans le vif contre un PDG affaibli ou renvoyer totalement dans leur but des activistes n'avait sans doute rien d'évident. Mais un jugement à la Salomon pourrait déboucher sur une forme de pourrissement de la situation. Les administrateurs ont jugé que ce risque était pour l'instant moins élevé que le tremblement de terre qu'aurait provoqué une décision radicale. Mais il vaut parfois mieux une crise dure et courte qu'une crise sourde et qui dure. Le conseil de Danone a tranché mais il y a de fortes chances que les fonds continuent de s'agiter et les ailes d'Emmanuel Faber vont être en partie rognées, même s'il n'a pas renoncé à se battre… pour son bien, celui de Danone mais peut-être aussi demain contre un bras droit qui lui aura été en partie imposé ou un Conseil qui l'aura placé en liberté surveillée.

By |2021-03-03T08:10:59+00:00March 3rd, 2021|Scoop.it|0 Comments

Orange cherche un repreneur pour sa banque

C'est peut-être déjà la fin de l'aventure d'Orange dans la banque. Un peu plus de trois ans après le lancement en grande pompe d'Orange Bank, l'opérateur télécoms serait prêt à en abandonner le contrôle. « Nous n'avons pas monté ce projet pour devenir banquier, mais pour mesurer notre capacité d'innovation », a déclaré Stéphane Richard dans « Le Canard enchaîné », qui a révélé l'information mardi. A l'origine, Orange cherchait un nouveau partenaire pour reprendre les 22 % du capital encore détenus par Groupama. C'est l'assureur qui avait cédé à l'opérateur télécoms 65 % du capital de sa filiale Groupama Banque pour constituer la banque mobile. « Groupama n'est pas dans un processus de cession à ce stade », indique-t-on dans l'entourage du groupe. La banque d'affaires Barclays mandatée Mais l'opérateur télécoms serait prêt à céder aussi une partie du capital qu'il détient afin de trouver un bon repreneur. Selon nos informations, il aurait mandaté la banque d'affaires Barclays dans cette optique. Alors que le processus démarre, des manifestations d'intérêt émanant de banques françaises, telles que BNP Paribas, Crédit Agricole ou encore Société Générale et l'espagnol Santander seraient évoquées. Interrogées, aucune des banques n'a réagi dans l'immédiat. Comme le montrent les difficultés que rencontre HSBC avec sa filiale française, céder une banque en ce moment est toutefois compliqué. Des acteurs financiers du digital pourraient aussi être intéressés. « Orange a entamé une réflexion pour trouver un nouveau partenaire et continuer ainsi à développer Orange Bank, indique une source bien informée. Le groupe n'en est pas au stade de la répartition du capital d'Orange Bank et est très fier du chemin parcouru en un peu plus de trois ans. »

By |2021-03-03T08:09:31+00:00March 3rd, 2021|Scoop.it|0 Comments

La convention citoyenne pour le climat se sépare sur une note sévère au gouvernement

Clap de fin pour la convention citoyenne pour le climat (CCC). Quelques minutes avant 16 heures, dimanche 28 février, les travaux de la huitième et ultime session se sont achevés dans l’émotion… et l’expression d’une réelle déception. Dix-sept mois après les débuts de leur mission, en octobre 2019, les 150 volontaires, tirés au sort, se sont accordés sur « la réponse à la réponse », soit leur sentiment sur le sort réservé par le gouvernement à leurs 149 propositions pour permettre de « diminuer d’au moins 40 % (par rapport à 1990) les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 dans un esprit de justice sociale ». Lire aussi Les principales propositions de la convention pour le climat passées au crible S’agissant de leur appréciation de la prise en compte par le gouvernement de leurs propositions, la note est rude : 3,3 sur 10. « Insatisfaisant », selon le barème établi pour cette notation – de 0 à 1 pour « très insatisfaisant », jusqu’à 9 à 10 pour « très satisfaisant ». Pire, à l’interrogation « dans quelle mesure les décisions du gouvernement relatives aux propositions de la CCC permettent-elles de s’approcher de l’objectif fixé » par le président de la République, les conventionnels ont accordé un sec 2,5. « Ce n’est pas une surprise, on s’y attendait, a expliqué au Monde, après le vote final, la ministre de la transition écologique, Barbara Pompili. Ils ont réagi comme si le projet de loi était la seule base pour la reprise de leurs propositions, mais c’est une erreur, leurs objectifs se retrouvent aussi ailleurs. » La ministre se dit par ailleurs « motivée par ces votes pour reprendre le bâton de pèlerin pour continuer de convaincre ». Les réactions ne se sont pas fait attendre. « Tous les avis rendus le confirment : la copie remise par le gouvernement n’est pas au niveau et la loi climat va devoir passer son oral de rattrapage. Les citoyens ont rempli leur contrat démocratique. Aux parlementaires maintenant de s’emparer, avec courage et responsabilité, de la crise climatique dans un esprit de justice sociale », juge Pierre Cannet, directeur du plaidoyer du WWF France. Greenpeace a, elle, décerné un « bonnet d’âne au gouvernement ». « On ne peut pas demander à des citoyens et citoyennes de s’impliquer pendant des mois sur un sujet aussi crucial et attendre d’eux d’adhérer à la manipulation qui en est faite », affirme ainsi Clément Sénéchal, chargé de campagne politiques climatiques. « Cent filtres » Il vous reste 76.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

By |2021-03-01T18:34:19+00:00March 1st, 2021|Scoop.it|0 Comments

“Il faut imposer un prix plancher de 350 € A/R pour les vols domestiques”

le gouvernement doit mettre un terme aux pratiques du "monde d'avant" où des billets d'avion sont vendu 30 €, ce qui ne couvre même pas les taxes d'aéroports. Dans ce cas, se pose en outre la légalité d'une vente à perte. Pour cela, il n'y a qu'une solution : que soient fixés des prix planchers par billet. La France dispose du cadre juridique pour la mise en place d'une telle mesure. Nous proposons des prix planchers correspondant environ aux tarifs médians des compagnies non low cost, en l'occurrence : 350 € TTC aller/retour pour les vols nationaux; 450 pour les vols en provenance ou à destination de l’Europe; 550 pour les vols hors Europe. Quel en est l'objectif ? Il est avant tout de nature environnementale. On ne peut pas se contenter de vœux pieux sur les avions qui voleraient à l'essence de pissenlit, ni sur ceux, à hydrogène, qui verraient le jour en 2050. Même si c'est effectivement le cas, ce n'est que dans 30 ans. Et même si c'était avant, les compagnies sont tellement exsangues qu'on les voit mal investir dans les moteurs adaptés... Or, il y a urgence à diminuer l'empreinte carbone. L’impact des prix planchers sur la diminution des vols serait immédiate, et l’impact environnemental également immédiat, évitant ainsi de fabriquer des impôts et des taxes pour compenser…

By |2021-03-01T18:24:24+00:00March 1st, 2021|Scoop.it|0 Comments

S. de Saint-Sauveur, APG (1/2) : “EasyJet arrive à Nice, tout le monde regarde avec dédain ce machin orange avec son numéro de téléphone sur la carlingue”

Quand, à la fin des années 90, EasyJet arrive à Nice, tout le monde regarde ce machin orange avec son numéro de téléphone sur la carlingue avec un dédain profond. Et le refrain des agences de voyages, c'est : “De toute façon, si tu n'es pas dans le GDS, tu n’es pas vendu !”, etc. C’est toujours une erreur de dédaigner. Les compagnies en place ont oublié deux choses : l’humilité et tester le produit.  A l’époque un Paris-Rome, c'était l’équivalent de 600-700 € l’aller-retour journée. Ca ne les valait pas ! Et elles se sont retrouvées à se battre sur des prix avec des coûts incomparablement plus élevés au lieu de se battre sur un produit. Il y a eu parallèlement le développement des hubs pour alimenter le trafic international et c'est sur les "point à point" court courrier qu'on gagnait de l’argent et les low cost ont raflé ce marché-là.  Et celui du long courrier, c’est pour bientôt ? En tout cas, c’est ce qu’aurait aimé Norwegian… Est-ce que ça a du sens ? Je ne sais pas... Je pense que ce qui a du sens, pour une compagnie, c’est que ses tarifs couvrent ses coûts. Norwegian ne couvrait pas ses coûts. Normalement, une compagnie aérienne est contrôlée tous les mois - c'est le cas de la nôtre - sur ses ratios financiers et surtout, on doit présenter des bilans solides, sans perte de capitaux propres, notamment, sinon on perd notre agrément… Je pense qu'il serait intéressant de savoir combien de compagnies sont aujourd’hui encore dans les clous. Cette crise remet l’église au milieu du village… Le transport aérien a perdu en 2020 ce qu’il a gagné en 20 ans. C’est qu’en 20 ans il y a dû avoir des erreurs… Le cash est brûlé, il arrive et sert à payer les charges du mois d’avant. Si je suis IATA, je dis : “Si vous voulez être distribués correctement, montrez vos bilans. Et si vous perdez de l’argent, mettez des garanties bancaires”. Sauf que personne ne veut faire ça !

By |2021-03-01T18:14:16+00:00March 1st, 2021|Scoop.it|0 Comments