HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Renault valide un projet blockchain grandeur nature à l’usine de Douai

By |September 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

Le groupe Renault a testé la blockchain afin d’améliorer la certification de la conformité des véhicules. Démarré en 2019, XCEED est un projet digital issu de la collaboration des grands acteurs de l’industrie automobile.Une blockchain testée avec Faurecia et Plastic OmniumLe projet a été testé en grandeur nature à l’usine de Douai avec les partenaires équipementiers, Faurecia, Plastic Omnium, Continental et Saint-Gobain. Le groupe Renault a développé le projet blockchain XCEED (eXtended Compliance End to End Distributed) dont l’objectif est de certifier la conformité des composants d’un véhicule depuis la conception jusqu’à la production.XCEED est un outil pour répondre aux demandes croissantes de transparenceXCEED est un outil pour répondre aux demandes croissantes de transparence. Il a été conçu et déployé avec de grands acteurs de la filière automobile. L’outil doit permettre au constructeur automobile d’être plus réactif et plus efficient dans un contexte réglementaire de plus en plus exigeant.Le test effectué à l’usine de Douai a permis de valider la valeur et la performance de la technologie blockchain pour l’industrie automobile, avec plus de 1 million de documents archivés et une vitesse de 500 transactions par seconde. « Nous sommes convaincus que la blockchain est un vecteur de la transformation de l’industrie automobile » déclare Odile Panciatici, Vice Présidente Blockchain chez le Groupe Renault. « La technologie Blockchain prend tout son sens dans un écosystème vaste qui fait intervenir différentes entreprises et qui fait le lien entre les différents processus, systèmes d’informations et bases de données des partenaires » rappelle-t-elle.

Un Cloud public souverain & européen développé conjointement par OVH et T-Systems

By |September 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

L’hébergeur français OVH et l’entreprise de services numériques T-Systems, filiale de l’opérateur télécoms Deutsche Telekom, annoncent leur coopération afin de créer une offre de Cloud Public souverain qui sera disponible début 2021.Des services pour l’Allemagne et la FranceCes services de Cloud seront disponibles pour l’Allemagne, la France et d’autres marchés européens. Cette offre, qui prend place dans le cadre de l’initiative européenne Gaia-X servira à répondre aux secteurs qui sont sensibles à la souveraineté des données ainsi qu’au respect du RGPD. Cela concerne les besoins spécifiques du secteur public, des OIV (Opérateurs d’Importance Vitale), ainsi que des entreprises de toutes tailles travaillant dans des secteurs stratégiques ou sensibles, d’intérêt public.OVH et T-Systems s’engagent dans le développement d’une plateforme de Cloud public unique basé sur OpenStack. Cette plateforme s’insère dans l’initiative européenne Gaia-X afin de garantir les plus hauts niveaux d’ouverture et de transparence, la souveraineté, la confidentialité et la sécurité des données européennes.

Fintech / Côte d’Ivoire : HUB2 accélère le développement des PME sur le Web | CIO MAG

By |September 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

Dirigée par une équipe basée à l’Île de la Réunion, en France, HUB2 développe des solutions à l’intention des PME africaines. Le projet est piloté par la startup KONNEKT4. HUB2 embarque plusieurs solutions. Une API (Application Programming Interface) de paiement en ligne est intégrée aux applications de l’utilisateur. Cette solution permet, notamment, de séparer les tarifs opérateurs des prix des services payés. Elle fournit également des simulations de paiement.Avec HUB2, les PME se font payer plus facilement. Un lien redirige le client vers la page de paiement de son produit. Ce lien peut être envoyé via les réseaux sociaux, par mail ou par simple SMS. Pour HUB2, il s’agit de simplifier ces modalités, de sorte que les PME perçoivent leur règlement, quel que soit leur pays de résidence. Avec cette solution, les entreprises se libèrent des contraintes de gestion d’un site internet et des contraintes techniques de l’e-commerce.L’encaissement est l’autre versant de la solution. Avec l’application mobile HUB2, il est possible d’effectuer des recouvrements via Mobile Money, quel que soit l’opérateur. Mieux, l’argent collecté est directement déposé sur le compte de la société de l’utilisateur. Les opérations de recouvrement sont sécurisées, ce qui réduit les risques de manipulation de l’argent liquide. Les commerciaux sont ainsi mis à l’abri des agressions, des fraudes, etc. L’application de recouvrement est aussi un outil d’évaluation de la performance des recouvrements.Pour les prestataires de services sur abonnement, HUB2 assure un suivi. La solution relance de manière intelligente les abonnées, avec des messages comportant un lien de paiement au profit du prestataire. HUB2 met à disposition du fournisseur un rapport détaillé de l’état des paiements de ses clients.

France Télévisions diffusera ses premières publicités en TV segmentée en novembre et décembre

By |September 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

FranceTV Publicité, la régie publicitaire de France Télévisions, a la volonté d’avancer concrètement sur la TV segmentée. La régie annonce qu’elle peut lancer, dès à présent, les premières offres de TV segmentée sous le nom de « adressable.tv ». Cette démarche s’appuiera dans un premier temps, sur l’offre bâtie en juillet dernier, avec Orange et Bouygues Telecom.Les premières campagnes en TV segmentée grandeur natureFranceTV Publicité propose aux annonceurs d’innover en lançant les premières campagnes TV segmentées grandeur nature, en IPTV via le ciblage Data des spectateurs opéré par les box des opérateurs Orange et Bouygues Telecom.Les premières campagnes « adressable.tv » de FranceTV Publicité seront diffusées en novembre et décembre 2020. Elles concernent des annonceurs nationaux et locaux qui souhaitent éprouver cette TV segmentée qui doit associer la puissance de la TV et le ciblage du digital.Une segmentation selon les données des opérateurs télécoms« Adressable.tv » propose d’insérer le spot d’un annonceur sur les chaînes du groupe FranceTV (France 2, France 3, France 3 Régions, France 5), en segmentant les données opérateurs (géolocalisation, qualification du foyer…) et selon l’usage média du téléspectateur. Le spot ciblé est acheté au CPM, adservé et mesuré selon les standards du digital (impression, complétion).Seuls les utilisateurs des Box ayant accepté la publicité ciblée auront accès à ces spots. Depuis la parution d’un décret le 5 août dernier, la publicité segmentée permettant le ciblage et la personnalisation des messages publicitaires diffusés en direct est officiellement autorisée en télévision, rappelle France Télévisions.

Véhicules électriques : Nikola Motor, le Tesla du poids lourd

By |September 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

L'entrepreneur de 38 ans veut éviter une nouvelle polémique, alors qu'il ne cesse d'en déclencher. Sa société et ses multiples projets dans la mobilité électrique enflamment Wall Street depuis son introduction en Bourse début juin , qui a alimenté un vif débat entre les enthousiastes et les sceptiques. Le jour de sa première cotation, sa capitalisation a atteint les 26 milliards de dollars, soit plus que FiatChrysler, alors que l'entreprise ne produira pas de véhicules… avant l'année prochaine.Depuis, elle est retombée à 12 milliards de dollars et joue au yoyo. Le 8 septembre, l'action a bondi de 41 % avec l'annonce d'un vaste partenariat stratégique avec General Motors. En échange de 11 % du capital de la jeune pousse, le groupe centenaire va construire son pick-up et fournir ses différents véhicules en batteries et piles à combustible.Trevor Milton, PDG fondateur de Nikola Motor, poussé à la démission après les accusations de fraude.OLIVIER TOURON / Divergence pour Les Echos Week-endDeux jours plus tard, cette hausse spectaculaire a été entièrement effacée par la publication d'un rapport d'Hindenburg Research accusant l'entreprise de fraude et de « douzaines de mensonges » sur les performances de ses véhicules et ses avancées technologiques. Le vendeur à découvert, qui mise sur la baisse de l'action, compare Nikola Motor à Theranos, la start-up de tests sanguins qui avait séduit les pharmacies Walgreens et Safeway avant de mettre la clé sous la porte. Des accusations qui viennent cependant de pousser Trevor Milton à la démission.

Loi sur la biodiversité:la carence de l’Outre Mer

By |September 24th, 2020|Categories: Scoop.it|

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) affirme ce mercredi 23 septembre dans un avis que la loi sur la biodiversité de 2016 n'a pas permis d'enrayer le "déclin" de la biodiversité. Le CESE  présente un bilan "décevant" et s'inquiète de la situation dans les Outre-mer.Sarah Vildeuil • Publié le 23 septembre 2020 à 13h04, mis à jour le 23 septembre 2020 à 13h06La loi sur la biodiversité de 2016 n'a pas permis d'enrayer le "déclin" de la biodiversité et présente un bilan "décevant". C'est le constat ce mercredi 23 septembre du Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans un avis. Quatre ans après la promulgation de la loi, portée à l'époque par Barbara Pompili, alors secrétaire d'Etat à la biodiversité et aujourd'hui ministre de la Transition écologique, le CESE estime que "le bilan apparaît pour l'instant décevant".Des carences dans les Outre-merLe Conseil économique, social et environnemental recommande:l'augmentation de façon significative des moyens humains et financiers pour la protection des mangroves et des récifs coralliensla mise en œuvre de l’expérimentation prévue par la loi d’un réseau d’aires protégées s’inspirant du réseau Natura 2000de porter auprès de la Commission européenne une réforme des instruments financiers de soutien aux projets en matière de biodiversité.Le CESE regrette par exemple qu'il n'y ait pas eu un "contrôle accru faute d'effectifs de police de l'environnement même si la connaissance des zones de mangroves (cartographie, indicateurs) a progressé. Il en va de même des récifs coralliens(...)  À moyens inchangés, il n’est donc pas réaliste que soit atteint l’objectif réaffirmé par le plan biodiversité 2018 d’une « protection de 100 % des récifs coralliens français en 2025 avec un objectif intermédiaire de 75 % en 2021 ». Avis du CESELa richesse des Outre-merLe Conseil économique, social et environnemental insiste sur le fait que les Outre-mer concentrent 80% de la biodiversité française. Or celle-ci y est deux fois plus menacée que dans l'Hexagone, avec 40% des espèces considérées comme menacées, contre 22%. "Par exemple, sur le nombre de nouvelles espèces découvertes en France, 90 % le sont dans ces territoires.(..) La Guyane comprend un des quinze derniers grands massifs de forêts tropicales préservés des activités humaines et elle a les plus grandes possibilités au monde de préservation des grandes forêts primaires intactes" souligne l'avis. Le CESE met aussi en avant la richesse de la Nouvelle-Calédonie suivant les analyses du Muséum national d'Histoire naturelle: " Sur une surface à peine plus grande que la Picardie, on trouve près de 3 000 espèces de plantes, plus de 5 000 d’insectes, une centaine de reptiles, une vingtaine d’espèces d'oiseaux endémiques. À titre de comparaison, l’originalité de cette flore et de cette faune est du même ordre que celle de l’Europe."

Du Wifi dans les enseignes des Mousquetaires

By |September 24th, 2020|Categories: Scoop.it|

Le groupement des Mousquetaires – maison mère d’Intermarché et de Bricomarché – équipe ses points de vente en Wifi. La solution doit répondre à la fois aux besoins des équipes métiers et aux problématiques liées au parcours client.Le prestataire effectuera l’installation et l’exploitation du WifiLa direction en charge des systèmes d’information – la Stime – a retenu la société Wifirst pour équiper les points de vente avec une solution de connectivité sur-mesure. La société assumera la gestion de la connectivité, l’étude Wifi, l’installation des équipements, le raccordement à internet, la configuration des réseaux Wifi clients et Wifi métier, leur supervision et maintenance.Les enseignes du groupement pourront proposer à leurs clients un accès privilégié à certains services avec, à la clé, un parcours plus personnalisé, qu’il soit physique en points de vente ou multi-canal,  commencé en ligne et terminé en point de vente, via le Drive par exemple.Des clients guidés en magasinGrâce au Wifi, les clients auront accès à des bornes de présentation et pourront consulter des fiches articles sur leurs smartphones, n’importe où dans le magasin. Ils seront également guidés pour retrouver leurs produits préférés dans les différents rayons.La solution permettra aux collaborateurs des différentes enseignes de connecter leurs applications métiers depuis n’importe quel point du magasin indoor et outdoor de façon homogène, y compris dans les stations essence. Le Wifi devient la colonne vertébrale du réseau interne du magasin, sur laquelle toutes les applications, services et matériels viennent se connecter.

Le géant Unilever s’associe à Google pour stopper la déforestation qu’il crée par son activité

By |September 24th, 2020|Categories: Scoop.it|

Unilever veut mettre fin à la déforestation due à son activité et régénérer la nature. Le géant des produits de grande consommation – avec des marques comme Rexona, Axe, Magnum, Carte d’Or, Amora – débute en faisant appel à Google pour surveiller son impact sur les forêts lors de son approvisionnement en huile de palme. Unilever veut réduire de moitié l’impact environnemental de ses produits d’ici 2030.Imagerie satellite et intelligence artificielleGoogle va combiner l’imagerie satellite, le Cloud et l’intelligence artificielle afin de créer une vision plus globale des forêts, des cycles de l’eau et de la biodiversité qui interviennent dans la chaîne d’approvisionnement d’Unilever.« Cette collaboration avec Google Cloud nous permettra de passer à la vitesse supérieure dans l’approvisionnement durable »« Cette collaboration avec Google Cloud nous permettra de passer à la vitesse supérieure dans l’approvisionnement durable » considère Dave Ingram, directeur des achats d’Unilever. « Nous serons désormais en mesure de traiter et de combiner des ensembles de données complexes comme jamais auparavant. La combinaison de ces informations sur la durabilité avec celles dont nous disposons sur l’approvisionnement commercial constitue un changement important en matière de transparence, ce qui est crucial pour mieux protéger et régénérer la nature » détaille-t-il.Les deux entreprises collaborent à la création de la première application commerciale de Google Cloud et Google Earth Engine pour l’approvisionnement durable en marchandises. Google Cloud et Unilever travailleront avec un large éventail de partenaires technologiques pour construire un centre de commande centralisé.

La publicité appelée à se transformer pour porter la transition écologique

By |September 24th, 2020|Categories: Scoop.it|

A l’heure du changement climatique, la publicité doit se préparer à porter la transition écologique. C’est le sens d’un projet de loi préparé par la ministre de la transition écologique Barbara, selon le JDD, dans son édition de dimanche dernier.Interdire les publicités pour les produits nocifs à l’environnementIl s’agit d’encadrer et même d’interdire de publicité les produits nocifs pour l’environnement. Une première réunion organisée par la ministre s’est tenue vendredi 18 septembre incluant des chaînes de télévision, des professionnels de la publicité et des annonceurs, indique le JDD.Les produits mis au ban sont  ceux dont l’empreinte carbone est trop élevéeLes produits mis au banc des accusés sont  ceux dont l’empreinte carbone est trop élevée, comme les véhicules à moteur thermique, le fast-food, la mode, etc. Face à une telle perspective, le SNPTV (Syndicat national de la publicité télévisée) interrogé par le JDD, chiffre à plus de 1 milliard d’euros les pertes potentielles pour les médias TV.En attendant le texte de la ministre, les députés du groupe Ecologie, démocratie et solidarité ont préparé leur propre proposition de loi n° 3289 qui va exactement dans le même sens. Le texte est court afin de se faufiler dans l’agenda chargé de l’Assemblée nationale.

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