HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Les séries télés ne résistent pas au coronavirus

By | March 20th, 2020|Categories: Scoop.it|

Le 13 mars, France 2 a pris la décision d’interrompre le tournage et la diffusion de son feuilleton Un si grand soleil. Mais pour les inconditionnels, la série propose des tutos, et autres astuces pour mieux vivre en cette période difficile.Et tant mieux peut-être aux vues de la tournure dramatique que prenait la série, dont les personnages, jeunes notamment mouraient, disparaissaient, devenaient fous, etc.La série quotidienne de TF1, Demain nous appartient, a, elle aussi, été interrompue jusqu’à nouvel ordre mais au minimum pendant deux semaines. Le tournage de l’autre feuilleton vedette du leader de la production de fictions en France, Telfrance, Plus belle la vie, a été stoppé le 17 mars. . La diffusion de cette saga marseillaise, qui a fêté l’année dernière son quinzième anniversaire, ne s’arrêtera toutefois pas immédiatement car plus de six semaines d’épisodes ont déjà été tournés.Prochains épisodes en quarantaine à Marseille Le scénario actuel ne devrait pas manquer de passionner les téléspectateurs car il évoque une épidémie de… coronavirus qui contraint des habitants de la cité Phocéenne à être placés en quarantaine dans l'hôpital fictif de Marseille-est. « Neuf épisodes dédiés à cette intrigue ont été mis en boîte, avec des répercussions prévues pour durer dans le feuilleton jusqu'au 10 avril, révèle Pure Médias. La coïncidence est d'autant plus troublante que cette idée a été émise par un des auteurs au mois de juin 2019 pour une écriture qui a débuté à l'automne dernier. Ou comment la réalité peut, hélas, parfois dépasser la fiction…Un manque à gagner conséquent Ces interruptions de tournages sont un énorme coup dur pour les maisons de production mais aussi pour les chaînes télévisées qui les diffusent. Demain nous appartient génère chaque jour pour TF1 100.000 euros de publicités selon Publicis Medias. Le tarif pour un spot après la diffusion d’un épisode atteint 34.500 euros (hors remises). Les 4 millions de spectateurs qui ne manquent pas un épisode de Plus belle la vie permettent à France 3 d’amasser chaque année un pactole de 43 millions d’euros. Cette épaisse enveloppe représente pas moins de 17% de l’ensemble des recettes publicitaires de la chaîne publique. Des marques n’hésitent pas non plus à faire du placement de produits dans ces soaps à la française. Nespresso l’a notamment fait dans trois épisodes de la série vedette de la chaîne publique. L’enseigne de franchise d’agences immobilières Nestenn a, elle, sponsorisé l’émission Un si grand soleil. Toutes ces mannes financières vont se tarir avec l’arrêt subit des tournages à Marseille, Sète et Montpellier. Mais que les « télévores » se rassurent. Vous pourrez occuper vos longues journées et vos soirées interminables, durant la période de confinement, en regardant votre téléviseur.

US Cash Crisis: Withdrawal Limits Spark Bank Run Fear

By | March 19th, 2020|Categories: Scoop.it|

There are people complaining on social media about the withdrawal limits from certain banks in the U.S over the last few days. “Go to the bank today and ask to withdraw your entire balance,” one individual tweeted on March 17. “They are refusing to give out more than $5,000 — Even if your account has $20k. Even if your normal withdrawal limit is $10,000 daily.” On March 14, a person from New York tweeted: “Food chain is broken. Went to Stop & Shop [and] shelves are empty. Meats gone. No more eggs — [and] the bank would only permit a $2,500 limit per day withdrawal.” Another Twitter post shows a man visiting Chase bank and recording a video of a manager refusing to give him $5K. Moreover, the branch manager from Chase asked the person to delete the video. The man said:Chase is insolvent — Bank run. [The bank] proceeded to lie to me to go around outside the drive-thru without my mask and she would give me the $5K promised earlier ($2K rationed per customer). I did so and they refused to give me it — Manager demanded I delete the video.European Banks Shutter, German Banks Impose Withdrawal Restrictions, and Bank Runs from the PastThe U.S. is not the only country that is having cash problems as European banks have shuttered hundreds of branches since the Covid-19 spread. For example, the financial institution HVB closed 101 branches across the EU. Reports detail that a few German banks are imposing withdrawal limits and customers can only withdraw 1,000 euros per visit. Ever since last Thursday’s stock market crash, people are reminded of the economic disasters in the past like 2008’s Financial Crisis, ‘Black Wednesday’ in 1992, and ‘Black Monday’ in 1987.Men and women line up in a run on a bank in New York City during the early 1900s. Depictions of bank runs can be seen in classic movies like Frank Capra’s “It’s a Wonderful Life.”However, those crashes didn’t cause massive bank runs; the last time that happened was during the Wall Street crash in 1929. During the Great Depression throughout the early 1900s, the 20s and 30s, there was a massive run on savings and loan operations and financial institutions across the U.S. The economic crisis sparked by the coronavirus is causing these fears again.“Bank runs are starting in Colorado,” another man from the U.S. tweeted on March 17. “Smaller towns and small cities are not allowing walk-ins [or] anyone, along with limits on cash withdrawals.”

Chez LVMH, la nouvelle montre connectée mobilise 30 ingénieurs en interne

By | March 19th, 2020|Categories: Scoop.it|

La montre connectée est orientée vers la performance sportiveTAG Heuer, l’horloger suisse du groupe LVMH, lance sa nouvelle TAG Heuer Connected, qui doit répondre aussi bien à la vie quotidienne qu’à la pratique sportive.Avec la 3ème génération de sa montre connectée, LVMH veut renforcer son positionnement sur le marché devenu très concurrentiel de l’horlogerie connectée haut-de-gamme. Pour le développement du 3ème modèle présenté à New York le 12 mars, TAG Heuer a étoffé l’équipe d’origine et a internalisé le savoir faire technologique.La montre utilise le système d’exploitation Wear OS de GoogleUne équipe dédiée de 30 ingénieurs logiciels et hardware a été constituée. « C’est la première fois dans le secteur de l’horlogerie traditionnelle qu’une équipe composée d’une trentaine d’ingénieurs software et hardware dédiés à la montre connectée est mobilisée » souligne Jade Ferreol, Product Manager.Elle intervient au sein de l’équipe dédiée à la montre connectée depuis l’origine du projet en 2015. La 3ème version de la montre utilise une mécanique traditionnelle, embarque une application sur la performance sportive, dédiée et développée pour la première fois en interne. La montre est personnalisable via des bracelets et des cadrans interchangeables.Le projet initial a démarré en 2015. Le premier modèle est sorti en collaboration avec Google et Intel. « Au départ, la production de cette montre avait été envisagée comme un coup d’essai », explique Jade Ferreol,. La montre ayant été un succès commercial, une seconde version a été lancée 2017.  L’écosystème numérique de TAG Heuer est orienté vers la performance et le sport dans lequel la montre s’inscrit désormais.  Le projet est piloté par Frédéric Arnault, Directeur Stratégie et Digital de TAG Heuer pour qui la montre doit apporter une expérience immersive.

TECH et Coronavirus: Internet peut-il exploser à cause du confinement…

By | March 19th, 2020|Categories: Scoop.it|

Chacun doit disposer d’un accès égal au web  Pour autant, la plupart des experts s’accordent pour dire qu’Internet n’a que très peu de chances de s’effondrer. D’abord parce que le réseau est capable de décongestionner certaines artères numériques saturées par les consommateurs, mais aussi par sa capacité à améliorer ses performances énergétiques. Plus concrètement, les opérateurs disposent de leviers d’action radicaux pour éviter tout black-out numérique. Deux méthodes sont possibles : brider le flux des plateformes vidéo énergivores types Netflix afin de dégager une vaste portion de bande passante, ou donner la priorité d’accès aux données à certaines personnes ou à certains domaines qui relève de l’intérêt général. Des méthodes musclées qui rendent l’hypothèse d’une panne mondiale très peu probable, mais qui remettraient en cause la neutralité du web selon laquelle chacun doit disposer d’un accès égal au web.Faire preuve de civisme numérique Si les risques d’explosion d’Internet sont faibles, les opérateurs invitent néanmoins les utilisateurs à faire preuve de modération. Arthur Dreyfuss, président de la Fédération française des télécoms, en appelle au « civisme numérique [...] pour éviter que la consommation de certains pénalise celle des autres ». Ces nouvelles habitudes de consommation ont déjà une résonance supranationale : en Espagne, les opérateurs recommandent aux clients de ne télécharger et consommer du contenu que durant les heures creuses, soit entre 14h et 16h puis entre 20h et 8h. Ceci étant dit, le confinement modifie les plages horaires traditionnelles de consommation de sorte qu’il est aujourd’hui difficile de déterminer quelle est la meilleure heure pour binge-watcher en paix.Privilégier le wi-fi aux connexions mobiles type 4G Parmi les recommandations des différents pays en confinement, on notera l’importance de privilégier le wi-fi aux connexions mobiles type 4G, de favoriser le téléphone fixe au téléphone portable, mais aussi et surtout d’éviter les vidéos HD de longue durée... Alors que Pornhub a ouvert « généreusement » sa formule premium à l’ensemble des Français ce 17 mars, allons nous assister à un goulot d’étranglement des réseaux ?

COVID-19 Crashes Into Harvard, Chaos Ensues

By | March 18th, 2020|Categories: Scoop.it|

When my alarm rang and I went to turn my phone off though, I saw that I had 33 unread text messages. At the top of my notifications, I saw an email from Lawrence S. Bacow, the president of Harvard University, with the subject line: “COVID-19 — Moving Classes Online, Other Updates.”Disillusioned by the vague COVID-19 updates I had been receiving, I opened the email expecting to hear that the jig was up, spring break would be indefinitely extended and we’d take classes online for a couple of weeks. And I was right.I AND MANY OF MY CLASSMATES ARE STILL IN SHOCK AND IN THE PROCESS OF FLEEING OUR CAMBRIDGE CAMPUS. AND WE’RE NOT ALONE … But then I received another email from Rakesh Khurana, dean of Harvard College, with the subject line: “An Important Message from Harvard College.” I didn’t read the whole email. I really only read the bolded phrasing: “Harvard College students will be required to move out of their houses and first-year dorms as soon as possible and no later than Sunday, March 15, at 5:00 p.m.”I read that phrase multiple times, and it didn’t really register for me until I found myself on a group FaceTime call with my parents. By the end of our call, we had devised a plan for me to fly from Cambridge, Massachusetts, to Dallas that Saturday. Numb, I prepared for an unexpected exit from Harvard College with little information besides the news of my eviction in the face of a pandemic — all of which was supposed to happen in the span of five days.

Mark Ritson: Marketing in the time of coronavirus

By | March 18th, 2020|Categories: Scoop.it|

A big shout out to LVMH, which has already turned around its manufacturing lines at brands like Guerlain, Parfums Christian Dior and Givenchy to mass manufacture hand sanitisers for French hospitals. It’s a little gesture but the kind of thing that gets remembered many years later.Marks & Spencer spent most of World War II manufacturing ration clothing for the British public. No one remembers that these days, but during the heyday of M&S in the 60s and 70s it was a commonly known and widely admired fact. They were with us when the shit hit the fan, and we were with them afterwards because of it.It’s a similar story when it comes to employees – suddenly the acid test for any company is coronavirus-coloured. Your HR director might have spent the last decade polluting the stages of every major capital city with a bullshit presentation about their ’employer value proposition’ featuring the classic hits: respect, integrity and – who can forget? – commitment. Well, here comes the perfect chance to get off the stage and show your people that you mean it.Kudos, therefore, to the likes of Levi’s, Lush and Apple, which have moved quickly to reassure their employees that they will be paid despite global store closures. And a massive go-fuck-yourself to Sir Richard Branson for asking his 8,500 employees at Virgin Atlantic to take eight weeks’ unpaid leave.While it’s an incredibly tough time for all the airlines, the actions of Virgin Atlantic illustrate all too clearly what happens when things switch from Powerpoint to the present. Branson is famous for talking and writing about his focus on employees. “Clients,” he once mused, “do not come first. Employees come first. If you take care of your employees, they will take care of the clients.”We now know that is total cock. Employees come last, not first, at Virgin.The paradox of branding is that if Ryanair had tried a similar thing we would have hardly raised an eyebrow.  But after two decades of marketing we expect Branson and the brand of Virgin to be better than this.It would cost Sir Richard – net worth around £3bn – about 1% of that fortune to ensure his employees receive a £500-a-week payment to support them and their families during the eight-week hiatus. Obviously, that was too much to ask. But Virgin, which includes purpose-wank behaviours like ‘supportive’, ‘respectful’ and ‘proud’ in its corporate brand values, should have taken one look at its positioning and known exactly how to behave.As the coronavirus crisis deepens – and we should remember this is only the very start – we will see more examples of brands that remembered their values in the face of gigantic pressure; and of those that pressed the exit button and left customers, employees and the broader public to their own devices. Customers, as my M&S example demonstrates, have long memories.

‘Feed the nation’: Morrisons changes core purpose in response to coronavirus

By | March 18th, 2020|Categories: Scoop.it|

Morrisons is changing its core purpose to try and provide reassurance to customers during the coronavirus pandemic and reflect the extent of the role it sees itself playing in “feeding the nation”.“Familiar brands provide reassurance to consumers and in the end they are looking for their stock to be on the shelves,” the supermarket’s chief executive, David Potts, said on a press call this morning (18 March).“The company has paid a lot of attention to its core purpose. It isn’t what they do or how they do it, it’s why a company exists and we currently believe the biggest contribution we can make in the country is playing our full part in feeding the nation.”Following the move to implement immediate payments for its smaller suppliers to help with cashflow, Morrisons has set out a number of measures to support colleagues and customers during the Coronavirus outbreak.This includes the launch of a new range of simple-to-order food parcels, including options for vegetarians, that will be available for delivery from 23 March.More delivery slots will be made available to customers both through Morrisons.com and the Morrisons Store on Amazon Prime Now, with Morrisons using 100 extra stores to pick customers’ shopping over the coming weeks.The supermarket is also setting up a dedicated customer call centre for orders to be taken over the phone so that people who do not shop online can still order food.Morrisons will be recruiting around 2,500 pickers and drivers to support the roll-out of these expanded home delivery methods, and a further 1,000 people to work in the company’s distribution centres.

Coinhouse, première plate-forme cryptos à obtenir l’enregistrement AMF

By | March 18th, 2020|Categories: Scoop.it|

Attendu depuis des mois, le premier sésame de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) a été délivré à la société parisienne. Le coup d'envoi d'un nouveau cadre juridique pour différents services, dont les échanges de cryptomonnaies en devise traditionnelle, qui va encore renforcer l'attractivité du secteur.C'est un jalon important dans la « révolution blockchain » que veut installer Bercy en France. Au terme de longs mois d'attente, le premier enregistrement de Prestataire de Services sur Actifs Numériques (PSAN) a été délivré cette semaine par l'AMF. Selon nos informations, il revient à Coinhouse et sa société soeur, Coinhouse Custody Service.Quelques mois après avoir délivré son premier visa pour une levée de fonds en cryptomonnaies (à la fintech French-ICO), le régulateur des marchés baptise donc de nouveau un dispositif inédit. Voté avec la loi Pacte, publié en novembre au Journal Officiel , ce dernier tranche le statut légal des prestataires de services. Des dizaines de dossiers auraient été déposés.Régulation des cryptomonnaies : comment la France s'est organiséeConcrètement, l'enregistrement délivré par l'AMF aux acteurs des actifs numériques leur confère un gage de sérieux auprès des régulateurs, des utilisateurs et des banques (auprès de qui l'ouverture d'un compte est facilitée par l'enregistrement). Alors qu'elles évoluaient dans un « no man's land » juridique il y a encore trois ans, voilà Coinhouse et Coinhouse Custody Service sous la supervision de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, au même titre que les acteurs bancaires et financiers.L'enregistrement obligatoire dans certains cas « Notre enregistrement marque une étape majeure pour légitimer les actifs numériques dans l'industrie financière […] C'est l'aboutissement de plus de 2 ans de travail avec les régulateurs et les législateurs français », se félicite dans un communiqué le patron de Coinhouse, Nicolas Louvet.Coinhouse lève 2,4 millions d'euros pour accélérer son développementL'obtention du premier enregistrement PSAN installe la société parisienne comme l'un des acteurs incontournables de l'écosystème français des cryptos. Issue de la scission en 2017 avec Ledger , Coinhouse s'est imposée en quelques années comme le « grand magasin » du bitcoin en France avec son point de vente de physique et son éventail de services.Parmi eux le conseil, le stockage d'actifs numériques - c'est le rôle de Coinhouse Custody Service - et surtout la conversion en devises traditionnelles de cryptomonnaies. Si l'enregistrement est optionnel pour la plupart des services, il est obligatoire pour cette activité et d'autres, particulièrement risquées. Coinhouse avait jusqu'à novembre prochain pour régulariser sa situation.Chute des cours L'annonce conforte donc un peu plus un secteur en pleine reconnaissance, quelques semaines après que le tribunal de commerce de Nanterre a assimilé le bitcoin à de la monnaie dans une décision qui fera date .Seule ombre au tableau, et non des moindres : la chute des cours des cryptodevises , qui n'ont pas résisté aux krachs de la semaine passée. S'il reprenait des couleurs mardi, l'indice Bloomberg « Galaxy Crypto », qui mesure les performances des principales cryptos échangées en dollar (bitcoin, éther, monero, ripple et zcash) évolue à son plus bas depuis fin 2018.Basile Dekonink

Coronavirus : Amazon recrute et augmente les salaires pour faire face à l’afflux de demandes

By | March 17th, 2020|Categories: Scoop.it|

De nombreux pays se confinent aujourd’hui pour lutter contre la pandémie de Coronavirus. Ce qui amène une forte hausse des commandes pour le géant américain de la vente par correspondance, qui vient d’annoncer l’embauche de 100 000 personnes aux Etats-Unis Sans surprise, à l’heure où des millions de personnes sont confinées afin de faire face à la propagation du Coronavirus, le leader mondial de la vente à distance, Amazon, est l’une des rares entreprises à tirer profit de la crise liée au Coronavirus. Une crise sanitaire, qui a déjà fait plus de 7 000 morts aux quatre coins de la planète.Dans les pays, à l’image de la France où les commerces ont dû baisser le rideau, la livraison à domicile est devenue l’une des solutions privilégiées pour un nombre croissant de personnes. Des hausses de salaires qui vont coûter 350 millions d’eurosPour répondre à l’afflux de commandes, Amazon a investi en urgence 350 millions de dollars pour accroître les salaires.La multinationale a promis d’élever le salaire horaire de chacun de ses salariés de deux euros en Union européenne, de deux livres au Royaume-Uni et de deux dollars aux États-Unis jusqu’à la fin du mois d’avril

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