HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

La Ruche qui dit Oui ! appelle au soulèvement en faveur d’une…

By |November 27th, 2020|Categories: Scoop.it|

La Ruche qui dit Oui ! prend la parole pour la première fois auprès du grand public avec l’agence The Good Company. Pour certain.e.s observateur.trice.s, l’ère du libre échange est à jamais grippée. Un contexte idyllique pour cette campagne, déployée en affichage, social et digital, qui entend porter haut et fort le modèle du local et des circuits courts.   Vous aurez surement déjà entendu certains médias -dont votre serviteur, ici ou là- fredonner cette ritournelle ces dernières années : l’attente des consommateurs est de plus en plus grande pour une consommation alimentaire éthique et locale. Selon une étude OpinionWay réalisée pour l'ONG Max Havelaar en mai 2020, les Français sont désormais nombreux à privilégier les produits locaux -45%-, made in France -39%- ou bio -29%-. Pour 69% de nos compatriotes, la pandémie, dont-on-a-marre-de-prononcer-le-nom, nécessite de se tourner vers des achats plus responsables. De quoi transformer le tube d’un moment en classique indémodable. Encore fallait-il trouver les bons musiciens pour l’interpréter.    Sélectionnée à l’issue d’un appel d’offre, l’agence The Good Company accompagne La Ruche qui dit Oui ! pour sa toute première campagne de communication grand public. Depuis sa création il y a 9 ans, La Ruche qui dit Oui ! développe les circuits courts via une plateforme web et un réseau créatif, autonome et décentralisé afin de mettre en relation les consommateurs et les producteurs issus de l’agriculture biologique ou de l’agriculture raisonnée. Après avoir passé commande sur le site internet, les clients n’ont plus qu’à récupérer leurs produits directement auprès des producteurs locaux, grâce aux quelques 1500 points de vente répartis à travers l’Europe : les Ruches. Quant à son modèle économique, sur une commande de 100 euros, le producteur touche 80 euros, le responsable de Ruche 8,35 euros, et la Ruche qui dit Oui!, 11,65 euros. « Cette commission est nécessaire pour faire fonctionner la plateforme », selon Clémence Fernet, chargée de communication pour la firme collaborative.  

Le secteur des cosmétiques riposte à Yuka avec une app qui décrypte la composition de ses produits

By |November 27th, 2020|Categories: Scoop.it|

Aura-t-on enfin la vérité sur les ingrédients employés en cosmétique ? La Fédération des Entreprises de la Beauté (Febea) lance une application servant à décrypter les ingrédients employés dans les produits cosmétiques. L’app mobile doit informer les vendeuses et les clientes. Elle est positionnée comme une réponse à une application de type Yuka, qui n’est pas citée, mais critiquée implicitement. En particulier, l’usage du code barre et d’algorithmes simplistes est tancé par la Febea.   Des informations sur 25 000 ingrédients L’application est destinée à fournir des réponses vérifiées aux questions sur les ingrédients cosmétiques. L’application a été développée avec la Société Française de Cosmétologie (SFC). Baptisé Claire, l’application délivre des informations sur 25 000 ingrédients présents dans les produits cosmétiques. Destinée en priorité aux professionnels comme les vendeuses, elle est également proposée aux consommateurs, pour leur permettre d’effectuer un choix libre et éclairé, affirme la Febea. On scanne, non le code-barres du produit, mais la liste « Ingrédients » sur l’emballage L’app permet la recherche d’un ingrédient par son nom ou le scan de la liste des ingrédients. Un moteur de recherche donne accès à une fiche sur 25 000 ingrédients cosmétiques. On entre les premières lettres du nom de l’ingrédient pour accéder à une fiche sur l’ingrédient, que celui-ci soit controversé ou non : son nom commun, sa fonction, son origine, et éventuellement des données toxicologiques. L’autre possibilité est le scan, non pas du code-barres du produit, mais de la liste commençant par « Ingrédients » présente sur l’emballage, la liste INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients). L’app fonctionne par scan des ingrédients et non par le code barre « Ce système permet de connaître la composition de chaque produit, ce qui n’est pas le cas du code-barres car lorsque la composition d’un produit évolue, son code barre ne change pas » prévient la Febea. Il n’est donc pas pertinent de l’utiliser pour connaître la liste des ingrédients présents dans un produit. « En proposant cette reconnaissance de la liste des ingrédients, Claire est l’application qui fournit l’information la plus fiable, la plus précise et la plus actualisée » affirme la fédération professionnelle. Un algorithme signifie des partis pris L’app Claire ne donne pas de « note » mais la nature des ingrédients utilisés. L’application n’a pas pour objectif de classer le produit dans une catégorie « bonne » ou « mauvaise ». « Une telle classification n’a pas de base scientifique. Elle suppose un algorithme et donc des partis pris. En outre, ce système peut induire en erreur. Par exemple, un produit contenant un ingrédient classé comme allergène sera classé mauvais alors qu’il n’est déconseillé qu’aux rares personnes qui y sont effectivement allergiques » illustre la fédération. « Un produit de protection solaire est classé comme  mauvais pour la simple raison qu’il existe des polémiques » « De même, un produit de protection solaire est souvent classé comme  mauvais ou risqué pour la simple raison qu’il existe des polémiques sur certains filtres solaires, sans avis scientifique tranché » s’irrite la Febea. L’organisation souligne que les informations fournies dans l’app Claire ont été élaborées par des experts scientifiques spécialistes des ingrédients cosmétiques, qui suivent chaque jour les évolutions de la réglementation et les données scientifiques disponibles. « Le secteur des cosmétiques est l’un des plus encadrés au monde », commente Patrick O’Quin, président de la Febea. « Aujourd’hui, nous nous engageons davantage dans l’information objective et transparente du consommateur avec cette application. Cela représente pour nous un énorme travail, puisque la liste des 25 000 ingrédients décryptés sera constamment enrichie et remise à jour. Il s’agit d’un signe fort de toute la filière cosmétique, qui place la transparence au centre de sa relation avec le consommateur » termine-t-il. L’app a été testée par un panel de vendeuses L’app a été testée par un panel de vendeuses en parfumerie, parapharmacies et salons de coiffure dans toute la France. Elle est disponible sous le nom CLAIRE App sur l’App Store et Google Play. L’app complète le lancement depuis la rentrée sur Instagram de @leLabdeClaire, un outil d’information pour ceux qui recherchent des informations fiables sur les produits cosmétiques. Sur @LeLabdeClaire, les experts de la Febea répondent aux questions que se posent les consommateurs sur la composition des produits cosmétiques, leur réglementation, leur efficacité, ou encore leurs liens avec la santé et l’environnement.

Rachat de Corsair : le nouvel actionnaire promet une compagnie recentrée su

By |November 27th, 2020|Categories: Scoop.it|

C'est donc un consortium d'investisseurs antillais, avec le soutien de l'Etat, qui s'apprête à prendre le contrôle de la compagnie Corsair, en grande difficulté financière. Patrick Vial-Collet, l'un des dirigeants de OMRP, la holding qui va diriger Corsair, détaille ici son projet. Célia Cléry / Outre-mer la 1ère • Publié le 26 novembre 2020 à 21h59, mis à jour le 26 novembre 2020 à 22h00 La compagnie Corsair, en grande difficulté financière, va changer d'actionnariat. Exit TUI et Intro aviation. Comme l'a annoncé jeudi 26 novembre le gouvernement, c'est un consortium d'investisseurs antillais qui va prendre le contrôle de la compagnie aérienne, avec un soutien financier de l'Etat sous la forme d'un prêt de 141 millions d'euros. Patrick Vial-Collet, l'un des dirigeants de la holding OMRP, décrit les grandes lignes du projet.   "Un grand jour" "C'est un grand jour pour Corsair", affirme le futur dirigeant de la compagnie. "Le protocole de conciliation a été signé hier (mercredi 25 novembre) (...) D'ici fin décembre, Corsair changera de mains. Ce ne sera plus Intro Aviation et TUI, mais ça sera OMRP, société holding d'investissements, que j'ai l'honneur de présider avec Eric Koury". Il explique que l'Etat apportera 141 millions d'euros, mais "ce n'est pas une subvention. L'Etat fait des prêts, réechelonne les dettes? L'Êtat n'est pas actionnaire". 

Une application créée pour traduire le langage des chats grâce au conversationnel

By |November 27th, 2020|Categories: Scoop.it|

Un ancien ingénieur d’Alexa a créé une nouvelle application qui permet de traduire le miaulement de votre chat. Baptisée « MeowTalk », l’objectif est d’inciter les détenteurs d’animaux de compagnies d’avoir une meilleure interaction avec leur félin et de, potentiellement, réserver leur prochain séjour à l’étranger ?  Les chats s’apprêtent-ils à diriger le monde ? Rien n’est moins incertain ! Le monde ou dans un premier temps, le foyer, puisque Javier Sanchez, ingénieur et directeur du programme technique chez Akvelon, dévoile une nouvelle application, « MeowTalk ». Nourrie à l’intelligence artificielle, la solution permet de traduire en langage humain les miaulements des félins. Ancien ingénieur ayant travaillé sur le développement d’Alexa, Javier Sanchez a l’habitude d’utiliser le conversationnel et connait parfaitement le mode de fonctionnement de cette technologie. Ce projet animalier, bien qu’il fasse sourire, est un projet bien sérieux voué à aider les propriétaires à mieux comprendre leur chat et à répondre à leurs besoins. « Un outil comme celui-ci peut aider certaines personnes à créer encore plus de liens avec leurs chats, surtout si elles ne peuvent pas être en contact avec d’autres personnes de manière régulière », a-t-il déclaré. Si l’idée semble ingénieuse, se pourrait-il que nos chers félins puissent bientôt nous faire part de leurs envies de voyages ? Ou bien tout simplement leur confier la prochaine réservation du notre ? L’année 2020 est décidemment pleine de surprise.

Perrier interagit avec 15 000 clients en bistrot grâce à l’addition connectée

By |November 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

L’objectif a été atteint, avec 15 000 consommateurs touchés et 1000 établissements, bars et cafés, mobilisés. Il y a eu 150 000 points de contact avec un taux de transformation de 13%. Dans le dispositif, le client qui achète la célèbre petite bouteille de Perrier se voit proposer de scanner avec son smartphone un QR Code figurant sur un autocollant labellisé à la marque Perrier intégrant également du NFC (communication radio sans fil), collé par exemple sur le bar, ainsi que son ticket de caisse où doit figurer l’achat de la bouteille de Perrier.   Le client a alors accès à la plateforme digitale de la marque Perrier, où il bénéficie d’un « instant gagnant ». La technologie nécessaire a été délivrée par la startup Vazee. Elle a créé la plateforme de marque et a utilisé sa technique de reconnaissance d’une addition. « Cette opération fonctionne d’abord parce qu’elle génère des ventes additionnelles, cela fait aussi partie de nos KPI » commente Clément Sutter, directeur Category & Channel Sales Development chez Nestlé Waters. Au passage, on note que le sticker Perrier collé en point de vente a une durée de vie de 55 jours, ce qui est supérieur à ce que permettent d’autres PLV, publicités sur les lieux de vente. Un moyen d’interagir avec le client « L’opération fonctionne aussi parce que le consommateur a ponctuellement besoin d’être gâté. Dans le circuit des cafés, des hôtels et des restaurants, nous n’avions jamais trouvé le moyen de le faire. Avec Summer Perrier, nous avons enfin le moyen d’interagir avec le consommateur » se félicite-t-il.   Le QRcode ou le NFC étaient utilisables Cette opération permet d’obtenir des informations sur le fonctionnement du circuit fragmenté de la distribution de boissons, entre l’industriel, les distributeurs et les cafetiers chez lesquels on peut trouver la petite bouteille de Perrier à 4 €, 5 € voire 8 €. L’opération a permis une connaissance assez précise des consommateurs, avec un taux d’opt-in de 36%, et d’apprendre énormément sur les acteurs hors domicile, qu’il s’agisse des distributeurs et des commerçants.

Le Live commerce, un nouveau canal de vente testé chez Leroy Merlin, Fnac et Cultura

By |November 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

Sous la contrainte de la crise sanitaire, de grandes enseignes françaises s’essayent au « live streaming », c’est à dire la vente à distance grâce à de la vidéo diffusée en direct et des échanges interactifs entre le public et le vendeur. En octobre dernier, Leroy Merlin a réalisé une session live, afin de présenter la nouvelle gamme de perceuses Subconpact d’AEG. Les ventes ont augmenté de 270% dans les 48 heures, avec un doublement du chiffre d’affaires entre l’avant et l’après live. Le nombre de visites sur les pages produits a été multiplié par 6 le jour du live. L’enseigne a fait appel à Renaud Bauer, un youtubeur dont la chaîne de « tutorials » est spécialisée dans la création et la soudure et réunit 50 000 abonnés. La session en direct a réuni une quarantaine de spectateurs. En novembre, la Fnac a retransmis 7 sessions de « live shopping » en partenariat avec Moulinex pour son événement le Grand Live Moulinex. Et en juillet 2020,  Cultura a testé le format du « live commerce », avec la présentation d’une palette d’aquarelle par deux collaboratrices. L’enseigne a enregistré une hausse de 211% d’ajout du produit au panier. Cultura a organisé depuis 5 nouvelles sessions sur l’impression 3D et les machines de découpe. Les trois enseignes ont utilisé la plateforme conçue par la société Caast et qui s’intègre dans le site e-commerce de l’enseigne. La vidéo peut ensuite être intégrée à la fiche du produit.

Aveda déploie la technologie blockchain pour tracer la chaîne d’approvisionnement

By |November 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

LES PREMIERS PRODUITS TRACÉS PAR BLOCKCHAIN PRÉVUS POUR 2021 Les agriculteurs apporteront leurs récoltes à une coopérative locale pour la vente, c’est à ce moment qu’ils pourront enregistrer les ventes via le code QR. Ces informations sont ensuite enregistrées via la technologie blockchain, ce qui les rend inviolables. À partir du moment où la vanille quitte les mains du producteur, elle est ensuite suivie à travers la chaîne d’approvisionnement sur blockchain pour valider sa qualité et son authenticité. La vanille de Madagascar est un ingrédient de base dans 125 produits Aveda et fait partie de l’histoire des ingrédients de la marque. Les premiers produits fabriqués à l’aide de vanille tracée par blockchain commenceront à apparaître sur les étagères des magasins au deuxième trimestre de 2021. « La [Blockchain] rend vraiment extrêmement objectif et traçable », a déclaré Barbara de Laere, présidente de la marque mondiale Aveda. « Nous pouvons toujours dire que nous faisons certaines choses, mais c’est la preuve dans le pudding. Il est sûr et fiable pour le consommateur et pour toutes les parties prenantes d’être en mesure de voir ce qui se passe avec l’ingrédient tout au long de la chaîne d’approvisionnement. » 80% DE LA PRODUCTION MONDIALE VIENT DE MADAGASCAR Il y a de fortes raisons de vouloir garder un œil sur la chaîne d’approvisionnement de la vanille. Selon un article de 2018 du New York Times, Madagascar produit 80% de la vanille du monde, et c’est l’un des ingrédients les plus chers. Entre 2013 et 2017, les prix de la vanille ont grimpé de 50 kilogram le kilogramme à 600 kilogram le kilogramme, ce qui est plus que l’argent. Madagascar a également fait face à une corruption et une instabilité gouvernementales rampantes, à un système judiciaire faible et à des problèmes de déforestation massive, selon le CIA World Factbook. Par conséquent, les cultures de vanille sont devenues un foyer de criminalité, de corruption et de violence. Pour une marque mondiale comme Aveda, qui est distribuée dans plus de 65 pays, la chaîne d’approvisionnement est un parcours complexe et parfois opaque. Aveda travaille avec 450 agriculteurs à Madagascar qui récoltent la gousse de vanille qui est ensuite expédiée à Grasse, en France et finalement à Blaine, au Minnesota, où Aveda fabrique ses produits américains. Le voyage de l’Afrique à l’Europe aux États-Unis prend environ six mois, a déclaré Greg Polcer, vice-président de la chaîne d’approvisionnement mondiale d’Estée Lauder Companies. UTILISATION DE CODES QR SUR LES EMBALLAGES Du point de vue du consommateur, Aveda prévoit d’avoir une activation en ligne face au consommateur à une heure indéterminée en 2021. Les clients pourront voir le voyage de la gousse de vanille de Madagascar à son usine du Minnesota. La possibilité de retracer les racines d’un produit via son emballage ne sera pas disponible, bien qu’Aveda étudie la viabilité de fournir ces informations à l’avenir. Prima, la marque de soins de la peau et de produits ingérables au CBD, et Doterra, la marque d’huiles essentielles, ont tous deux utilisé des codes QR sur leurs emballages pour que les consommateurs puissent voir par eux-mêmes la pureté et le code de lot d’un ingrédient. « Franchement, nous n’avons pas cherché un grand retour sur investissement ; le pilote était beaucoup plus sur la question : Est-ce que cela fonctionne, et pouvons-nous voir comment cela fonctionne ? », explique Polcer. « Ce que nous voyons maintenant, c’est que [gagner] la transparence n’est qu’un [petit] investissement dans le grand schéma des choses, et nous pensons pouvoir l’étendre pour retracer nos chaînes d’approvisionnement pour Aveda et de nombreuses autres marques du portefeuille Estée Lauder Companies. »

La Chine veut utiliser des QR Code pour suivre les voyageurs internationaux

By |November 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

A l’occasion d’un G20 virtuel, le président chinois Xi Jiping, a proposé d’utiliser un système de QR Code pour faciliter la reprise des déplacements transfrontaliers malgré la pandémie, appelant au renforcement de la coopération internationale sur le sujet. Selon le chef du parti communiste, le recours à un tel système permettrait de booster la reprise des voyages internationaux tout en permettant un meilleur suivi, au niveau international, des résultats de dépistage effectués sur des voyageurs. Le dispositif reposerait sur l’usage de QR code, un système pris en charge par la quasi-totalité des modèles de smartphones dans le monde. En Chine, où l’usage du QR Code a été rendu populaire par des acteurs comme WeChat ou Alipay, c’est la méthode retenue depuis février 2020 pour suivre l’état de santé des citoyens et leurs dossiers de voyage. Pour l’heure aucun état n’a déclaré prendre part à ce dispositif. Selon ChinaTravelNews, la Chine comptabilisait officiellement 86 414 cas de covid-19 confirmés ce samedi 21 novembre.

Ciphertrace Files 2 Patents for Systems to Identify Criminal Monero Transactions | News

By |November 25th, 2020|Categories: Scoop.it|

Blockchain analytics and cryptocurrency intelligence firm Ciphertrace announced Friday that it has filed two monero tracing patents. One patent is called “Techniques and Probabilistic Methods for Tracing Monero” and the other is “Systems and Methods for Investigating Monero.” They two patents cover a number of areas, including “Forensic tools to explore monero transaction flows to assist in financial investigations,” “Transaction visualization tools and ways to track stolen monero currencies or illicit monero,” and “Methodologies for gaining intelligence about transactions that rely on third-party nodes.” The crypto intelligence firm described: Ciphertrace’s goal is to enable the detection of criminal users, therefore increasing the safety and sustainability of privacy coins like monero in the future. Founded in 2015, the company has about 150 customers who are banks, crypto service providers, government agencies, and regulators. It is funded by the U.S. Department of Homeland Security (DHS), its website details. Ciphertrace began developing these tools “within the scope of a Department of Homeland Security project” in early 2019, the firm clarified. “This project has laid the groundwork for future implementation of entity transaction clustering, wallet identification, exchange attribution, and other functionality that will provide law enforcement with even more tools for investigating monero transactions and addresses related to criminal activity.” The company announced at the end of August that it had developed tools for the DHS “to track transactions of notoriously difficult-to-trace privacy coin monero (XMR).” However, XMR proponents disagreed.

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