HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Who Controls Connected TV Ad Budgets? – eMarketer Trends, Forecasts & Statistics

By | December 3rd, 2019|Categories: Scoop.it|

Connected TV (CTV) ad buyers must consider how CTV purchases factor into their broader digital and TV campaigns. Figuring out how to best plan, buy and measure CTV ads is becoming more consequential as more money flows into this area.We forecast that US advertisers will spend nearly $7 billion this year on CTV ads. By 2023, that figure will reach $14.12 billion.

Quand le menu d’AirAsia inspire la carte d’un restaurant

By | December 3rd, 2019|Categories: Scoop.it|

Bonne nouvelle pour les passagers d’AirAsia amateurs des menus ASEAN – proposés à bord par les sociétés Santan et T&CO – ils pourront désormais déguster leur plat favori sans avoir à réserver un billet d’avion. A Kuala Lumpur, AirAsia, Santan et T&CO ont inauguré le premier restaurant Asean pour permettre à leurs clients de profiter des plats proposés traditionnellement à bord des vols AirAsia. Face au succès rencontré par le menu en vol, les partenaires ont vu une opportunité de satisfaire leurs voyageurs. La clientèle du ASEAN pourra par exemple savourer le Chicken Rice de l’oncle Chin. L’enseigne met à disposition des bornes numériques dotées d’un algorithme d’apprentissage automatique, capable de recommander des plats populaires en fonction du temps, de l’historique de commande et des spécificités culinaires du pays d’origine des clients. Ces derniers peuvent commander directement sur santan.com.my ainsi que sur l’application mobile T&CO.

Un faux tuto maquillage pour contourner la censure chinoise

By | December 2nd, 2019|Categories: Scoop.it|

« Salut tout le monde, là je veux vous apprendre à avoir de longs cils. Alors, la première chose à faire, évidemment, c’est de se saisir de son recourbe-cils… » La vidéo TikTok de Feroza Aziz débute comme un banal tuto maquillage. Sauf qu’au bout de quelques secondes seulement, la jeune Américaine change complètement de sujet. « Vous allez reposer ça et utiliser le portable que vous avez entre les mains en ce moment pour vous informer sur ce qu’il se passe en Chine », poursuit-elle sur le même ton, à la fois tranquille et assuré.Devenue virale sur l’application TikTok mais aussi sur Instagram et Twitter, où elle a été rapidement reprise, la vidéo est une brève mise au point sur le système de détention de masse mené par la Chine à l’encontre des minorités musulmanes au Xinjiang. Dans cette région du nord-ouest de la Chine, des camps d’enfermement de la population ouïgoure sont mis en place depuis 2017. Alors que le discours public de la Chine les désigne par le terme de « centres de formation et d’éducation », plusieurs enquêtes, dont celle du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) publiée le 24 novembre, montrent qu'ils sont en réalité extrêmement violents et relèvent, bien souvent, du lavage de cerveau. Au total, au moins 1 million de Ouïgours, sur une population totale de 11,5 millions, et d’autres membres de minorités musulmanes auraient été internés les trois dernières années, selon le décompte de plusieurs ONG repris par l’ONU.

Black Friday : contestation inédite mais profits records en vue pour Amazon et le e-commerce

By | December 2nd, 2019|Categories: Scoop.it|

Coup d'épée dans l'eau ? Amazon et le e-commerce vont quand même battre des records à l'occasion du Black FridayCes initiatives vont-elles tuer ou affaiblir le Black Friday ? Rien n'est moins sûr. Porté par la croissance fulgurante du e-commerce en France (100 milliards d'euros de chiffre d'affaires prévus en ligne en 2019, le record de 2018 devrait être explosé), le Black Friday 2019 devrait être un immense succès pour Amazon et pour l'ensemble du commerce en ligne.D'après la Fédération du e-commerce et de la vente en ligne (Fevad), les ventes sur Internet devraient atteindre 1,7 milliard d'euros sur les quatre jours allant du "Black Friday" de ce vendredi 29 novembre au "Cyber Monday" lundi 2 décembre. Sur l'ensemble des canaux de distribution, ce sont près de 6 milliards d'euros qui devraient être dépensés ce week-end selon une étude de RingCentral.Quel impact, alors, de cette contestation sociale autour du Black Friday et du consumérisme de Noël ? Les études montrent que pour l'instant, il s'agit encore d'un épiphénomène. Malgré le fait qu'il existe une "fraction de la population", plutôt aisée financièrement et au capital culturel fort, plus "critique" envers le phénomène notamment en raison d'un "argument écologique", "l'hyper-consommation se porte très bien", explique l'économiste Philippe Moati, cofondateur de l'Observatoire société et consommation (Obsoco), dans un entretien à l'AFP. Selon lui, "l'incitation à consommer est permanente" grâce à des outils de plus en plus performants comme "la pression publicitaire, le marketing qui se fait davantage scientifique via l'utilisation des banques de données, ou encore l'intelligence artificielle qui se personnalise". D'où le dépôt, mercredi 27 novembre, d'un amendement à la loi anti-gaspillage par la députée PS Delphine Batho, visant à interdire les campagnes de promotion du Black Friday.Par ailleurs, selon l'enquête Cofidis/Rakuten/CSA, plus d'un tiers des Français (36%) achètent leurs cadeaux lors de périodes promotionnelles comme le "Black Friday" afin d'optimiser leur budget. 40% des Français déclarent d'ailleurs faire leurs dépenses de Noël dès le mois de novembre (+3 points par rapport à 2018).

Facebook-Google Duopoly Digital Ad Spending Forecast Estimates 2019 – Trends, Forecasts & Statistics

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

Digital ad market consolidation shows little sign of stopping. Rather than disrupting the duopoly, Amazon’s ad business looks to have joined it as a third giant, growing its share primarily from the long tail. By the end of next year, nearly 70% of US digital ad dollars will end up with one of the three leading ad sellers.

‘Zimdollars’ Issued for First Time in Ten Years Amidst Continued Hyperinflation

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

A Complicated EvolutionAfter abandoning the Zimbabwe dollar due to hyperinflation back in 2009, the Reserve Bank of Zimbabwe (RBZ) adopted an international currency basket to stabilize the situation. From there, a RTGS (Real Time Gross Settlement) system was adopted in February this year, with the RTGS dollar set to be at 1:1 parity with the USD. As dollarization of the Zimbabwean economy meant that many residents were protecting their savings via foreign currencies at the time, the flip to RTGS was seen by some as an unethical move by the RBZ, which would pulverize the local value of these commonly held assets.Fast forward to last June, and the RTGS is bid farewell, coupled with a new ban on local transactions in foreign currencies including USD. The Zimdollar was reinstated in digital form. It also was now meant to encompass coinage, RTGS and bond notes, effectively “swallowing” these previous systems.Back to PaperTuesday’s rollout of the new paper and coinage was preceded by reported delays and long lines of people waiting to grab their allotted shares. According to local media, the Governor of the RBZ, John Mangudya, says that the cash injection will be implemented gradually, leaving some Zimbabweans frustrated. A teacher who had withdrawn her money stated:They are giving us 300 [~$20] dollars per week. The money does not last even a day.Alternative means of storing and protecting value have come under pressure from the nation’s government whose president maintains that “You were not getting money from the banks, but on Monday (tomorrow) we are going to inject more money in the banks until we reach a level where you lose appetite to go and get cash from EcoCash.”Mobile Payment Services, Foreign Currencies, and BitcoinMobile cash services such as Ecocash have been the preferred system for many residents of the country to get their hands on hard to come by cash, resulting in premiums and reported charges of up to 50%. The government recently banned such mobile services citing the welfare of the people, only to cause a massive popular uproar, resulting in a lift on the ban just days later — albeit with new limits on transactions. Regional news outlet itwebafrica.com reports that “Latest figures by the Zimbabwean central bank show mobile money accounting for 85% in transaction volumes for the half year period to June 2019.”With inflation still a serious factor (sitting currently at around 300%), cash still running short and issues with infrastructure and unemployment yet troubling the economy, high premiums are preferred to no money at all, as alternative means of value preservation (even if illegal or gray market in nature) continue to be sought after. A professor of business studies at the University of Zimbabwe maintains:What it means is that we will probably have more cash around to feed the black market for currency.Free market rates and artificially set government exchange rates often diverge significantly as Zimbabweans seek to save their hard-earned value from rampant inflation by alternative means of transacting and saving. In the past this has been done by way of foreign currencies and crypto (currently not legal for banks to process) and Zimbabwe could soon see a spike in such activity should the rollout of the new Zimdollar not be everything politicians and central bankers promise.

Pour résister à Amazon et Google, Line et Yahoo Japan vont fusionner en une « Super App »

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

Confirmant les rumeurs qui avaient fait bondir leurs actions la semaine dernière, une filiale du japonais Softbank et le groupe sud-coréen Naver ont annoncé, ce lundi, qu'ils allaient enclencher, dans les prochains jours, la fusion du portail internet Yahoo Japan et de la plateforme de messagerie et de paiement mobile Line, très populaire dans l'archipel. Selon un communiqué diffusé dans la matinée, le groupe Z Holdings (l'entité de Softbank qui contrôle Yahoo au Japon) et Line prévoient de finaliser les termes de leurs rapprochements en décembre et d'achever leur intégration au mois d'octobre 2020.Les deux sociétés se proposent de réunir leurs deux services au sein d'une nouvelle coentreprise, valorisée potentiellement 30 milliards de dollars, qui sera détenue à terme à 50 % par Softbank et à 50 % par Naver. Pour permettre cette opération, les actionnaires individuels de Line, cotée sur la place de Tokyo, vont se voir proposer un rachat de leurs titres au prix de 5.200 yens. Ce qui représente une prime de 13,4 % par rapport au cours de l'action du 13 novembre, soit juste avant l'apparition des premières rumeurs sur de potentielles grandes manoeuvres.Pression des géants chinois et américainsDans leur communiqué commun, les deux sociétés expliquent que cette fusion au Japon doit permettre de répondre à la pression générée, désormais sur tous les marchés, par une poignée de géants chinois et américains qui captent, du fait de leurs tailles, toutes les transactions de l'Internet et étouffent les acteurs de second rang. « Il existe actuellement une grande différence de taille entre ces sociétés étrangères et celles du Japon ou de pays asiatiques autres que la Chine », expliquent-ils, sans jamais citer directement Google, Amazon, Alibaba ou WeChat.

Banques : pourquoi Amazon reste le Gafa le plus menaçant

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

Apple avait défrayé la chronique plus tôt cette année avec  le lancement de sa carte de crédit - pour l'instant réservée aux Etats-Unis -, en partenariat avec Goldman Sachs. Elle est couplée à un système de « cash back », assez répandu dans le milieu bancaire, qui permet d'être rétribué en fonction de l'utilisation de la carte.Facebook multiplie aussi les initiatives. La plus marquante demeure son projet de création de monnaie numérique, le Libra, qui subit déjà les assauts des superviseurs financiers du monde entier. Mais le réseau social aux 2 milliards d'utilisateurs pousse lui aussi les feux dans le paiement, avec  le lancement récent de son système maison , Facebook Pay.Pour les banques, le plus menaçant des Gafa pourrait toutefois être celui qui se fait le plus discret : Amazon. Le géant de l'e-commerce offre depuis plusieurs années une carte de crédit et des solutions de financement à ses clients. Il a également mis un pied dans l'assurance santé en s'associant avec Berkshire Hathaway et JPMorgan Chase. Et il travaillerait aussi avec la banque américaine sur un projet de comptes courants.« Mon principal rival n'existe pas encore, mais je sais comment il s'appellera : Amazon Bank. » La prophétie émane de la bouche d'un banquier qui s'y connaît autant en établissements traditionnels qu'en néobanques.  Le géant de l'e-commerce a de quoi faire peur . Il est déjà en contact direct avec les consommateurs, les marchands et les banques, contrairement aux trois autres.« La force d'Amazon, ce qui fait le coeur de son business, c'est sa capacité à fournir toujours plus de services à ses clients, que ce soit en ligne ou en physique, rappelle Benoît Flamant, responsable des actions chez Corraterie Gestion, et expert des valeurs digitales. Les services bancaires peuvent en faire partie.» Le système Prime, qui sert déjà à fidéliser ses clients en leur donnant accès à toujours plus de services, comme les contenus vidéo, pourrait servir de rampe de lancement.

Amazon Beefs Up Its Display Business – eMarketer Trends, Forecasts & Statistics

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

Most of Amazon's digital ad revenues comes from search, but it’s done a lot to build out a display business as well, and that’s where we expect growth to be fastest in the coming years.This year, Amazon will net $2.76 billion in US digital display ad revenues, making it the No. 3 digital display ad seller in the US after Facebook and Google. Amazon earns display revenues from a number of places, including display ads on Amazon and its other properties (e.g. Twitch), video ads on those same sites and also from off-property ads purchased through Amazon DSP.

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