HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Pourquoi la blockchain est aussi importante que l’intelligence artificielle

By | December 15th, 2018|Categories: Scoop.it|

- Favoriser la création d'un écosystème suffisamment mature pour que se développe une blockchain ouverte issue d'initiatives françaises ou européennes, alimentées par des financements publics de soutien à la recherche et au développement, sur le modèle de l'intelligence économique ;- Envisager une adaptation du régime applicable en matière de preuve électronique et de signature numérique ;- Évaluer l'intérêt de consacrer dans la loi le statut de tiers de confiance numérique chargé d'assurer la protection de l'identité ; des documents, des transactions et en mesure d'auditer et de certifier les protocoles « blockchains  » ;- Mener une revue générale des normes susceptibles de conditionner l'essor de la technologie des blockchains ;- Améliorer les services publics grâce au potentiel de certification, de reconnaissance de l'identité numérique et d'archivage des blockchains, par exemple pour favoriser la participation citoyenne (organisation de consultations locales dématérialisées et sécurisées), pour délivrer plus rapidement des titres administratifs (carte grise, carte Vitale, K Bis, numéro Siren, etc.) ou pour archiver en confiance des diplômes universitaires.

Nationwide Bomb Threats Look Like New Spin on an Old Bitcoin Scam

By | December 14th, 2018|Categories: Scoop.it|

IN OFFICES AND universities all across the country Thursday, the same threat appeared in email inboxes: Pay $20,000 worth of bitcoin, or a bomb will detonate in your building. Police departments sent out alerts. Workers from Los Angeles to Raleigh, North Carolina, evacuated their cubicles in the middle of the day. All over Twitter, people posted screenshots of the emails, many different versions of which appear to have been blasted out. As of Thursday afternoon, no bombs had been found, and cybersecurity experts largely dismissed the threats as an elaborate hoax.Not all police departments have confirmed it as a scam. But it certainly appears to be a steep escalation of a bitcoin blackmail tactic that took off this summer. In that scheme, victims received an email claiming that a hacker commandeered their webcam while they were watching pornography and would release the resulting photos publicly if the target didn't pay a small amount in bitcoin. It was an obvious lie but one that nevertheless earned its perpetrators half a million dollars. In an apparent attempt to increase the urgency, this wave of attacks swaps out sextortion in favor of fake bombs.

French Lawmakers Propose Lower Electricity Rates for Cryptocurrency Miners

By | December 14th, 2018|Categories: Scoop.it|

As part of a parliamentary mission to explore the implementation of crypto and blockchain technologies in France’s economy, two pro-crypto deputies, Jean-Michel Mis and Laure de La Raudière, have put forward a proposal to recognize mining as an “electro-intensive activity.” That status would allow cryptocurrency miners to pay for the electricity needed for their facilities at preferential rates.According to Jean-Michel Mis, France should offer mining companies good conditions to operate in the country, French news outlet Cryptonaute reported. He believes that cryptocurrency miners should be well distributed around the world as the concentration of mining power benefits mostly big players in China and the U.S. “We must have our own mining farms here in France,” the French legislator stated, as quoted by Les Échos financial daily.France relies heavily on cost-efficient nuclear power to satisfy its energy needs. Almost 60 nuclear reactors account for over 70 percent of the total electricity production in the country. According to data compiled by Statista, the electricity rates in France averaged $0.19 per kilowatt hour in 2018, which is cheaper than in many other European nations. In comparison, this year’s prices in Germany have been around $0.33 per kWh.

UP Magazine – Faudrait-il passer le vivant et la planète en comptabilité ?

By | December 14th, 2018|Categories: Scoop.it|

L’économie repose sur des conventions comptables qui d’ailleurs restent très éloignées du débat public. Pourtant, ces dernières définissent les objets et les valeurs dont nous prenons soin collectivement. Or il semble que les biens communs (air, eau, sols, biodiversité) et les milieux de vie ne soient pas pris en compte dans nos comptabilités. Tout se passe comme si les supports de notre survie étaient négligés, hors des radars des acteurs chargés de donner une image des activités humaines. En interrogeant la véracité du « substituable ou du compensable », la comptabilité apporte une attention à l’analyse de la réversibilité des dérèglements écosystémiques et climatiques. Elle oblige ainsi à se positionner fermement, à assumer les choix politiques qui affectent des valeurs et des priorités aux choses. Dans la perspective d’une transition bioéconomique, il est de fait indispensable de compter et mesurer correctement des matières issues du vivant (pour assurer leur régénération). Oystein Dahle, ancien président d’Exxon pour la Norvège et la mer du Nord, déclarait déjà en 2001 : « Le socialisme s’est effondré parce qu’il n’a pas laissé le marché dire la vérité économique. Le capitalisme peut s’effondrer parce qu’il ne permet pas au marché de dire la vérité écologique. » Il faut donc changer de système. La modernité est remise en question, à commencer par la « religion industrielle », pour reprendre le titre du livre de Pierre Musso, par laquelle sont installés des mythes, depuis les premiers monastères jusqu’au développement du scientisme, qui ont fait croire à un monde parfait et régulier. Or le vivant n’est pas parfait, il est plein de failles et d’inconnues. Il nous faut ainsi « parier sur les possibles du vivant, ses équilibres mais aussi sa puissance, parce qu'il représente notre « assurance-vie » écrit Dorothée Browaeys dans son livre L’Urgence du vivant. Elle poursuit : « Notre époque est confrontée à deux alternatives, deux progrès discordants : profiter des dynamiques du vivant ou bien se fier aux automates. » Si l'on considère que le milieu nous forge et que« nous sommes faits de relations, d'engrangements d'histoires », il nous faut convertir nos boussoles économiques, trouver de nouveaux indicateurs de richesse, de nouveaux modèles d'entreprises, mais aussi de nouvelles comptabilités donnant une image fidèle des impacts des activités humaines. 

Le buzz des Etats-Unis : LVMH investit dans l’hôtellerie de luxe

By | December 14th, 2018|Categories: Scoop.it|

Le groupe de luxe français a offert 3,2 milliards de dollars pour reprendre Belmond, propriétaire d'une trentaine de grands hôtels de luxe.Le géant français du luxe LVMH (propriétaire des « Echos ») va bientôt étendre sa présence dans l'hôtellerie haut de gamme. Le groupe a annoncé ce vendredi matin l'acquisition de Belmond, un groupe hôtelier basé à Londres et coté à Wall Street, pour une valeur d'entreprise de 3,2 milliards de dollars (2,82 milliards d'euros).LVMH a proposé 25 dollars par action en numéraire, soit une prime de plus de 40% par rapport au cours de clôture de Belmond jeudi à la Bourse de New York, où le titre a fini à 17,65 dollars. La transaction, qui reste soumise à « l'approbation des actionnaires de Belmond et de certaines autorités en matière de concurrence », devrait être réalisée au premier semestre 2019.Train de luxeL'un des derniers opérateurs à être propriétaire de ses hôtels, Belmond possède tout ou partie de ses 36 établissements dans le monde. Ceux-ci comptent le Cipriani à Venise, le Grand Hotel Europe à Saint Petersbourg ou le Copacabana à Rio de Janeiro. Le groupe, fondé sous la marque Orient-Express Hotels et qui a changé son nom en Belmond en 2014, propose aussi des trajets en train de luxe comme le Venice Simplon-Orient-Express, des croisières et possède le restaurant « 21 » à New York.

La Suisse se lance dans l’Hyperloop

By | December 13th, 2018|Categories: Scoop.it|

En théorie, la technologie Hyperloop recèle un grand potentiel pour jouer à l’avenir un rôle important dans le domaine de la mobilité. Toutefois, les possibilités de tester les différents composants (tubes, capsules de transport) en conditions réelles sont actuellement rares. Il n’existe encore aucun tronçon d’essai Hyperloop en Europe, et dans le monde entier, il n’y en a que quelques-uns. Pour que cela change, l’organisation de recherche EuroTube, basée à Zurich, s’est investie en vue de la construction d’un tronçon Hyperloop en Valais. la construction du tronçon d’essai à Collombey-Muraz (Valais) devrait commencer au second semestre de l’année 2019 au plus tôt. Cette commune du Bas-Valais est un site adéquat parce que le terrain y est très plat et présente très peu d’obstacles. Le tronçon d’essai et de recherche sera conçu pour des vitesses allant jusqu’à 900 km/h. En leur qualité de partenaire de développement, les CFF comptent recueillir, avec ce tronçon d’essai Hyperloop, une expérience importante en matière de construction et d’exploitation de ce système de transport prometteur. Grâce à leur engagement, ils entendent par ailleurs identifier les possibilités d’utilisation de ce nouveau système. Avec des trains circulant à des vitesses aussi élevées, les temps de déplacement lors des voyages d'affaires seront considérablement réduits. Partant et arrivant au coeur des villes, ces trains du futur se positionnent dès à présent, comme de sérieux concurrents face aux acteurs du transport aérien.

INfluencia et la PSL lancent Gaïa, la première influenceuse virtuelle…

By | December 13th, 2018|Categories: Scoop.it|

Gaïa est la première influenceuse virtuelle créée par la Génération Z. Elle a été designée, produite et scénarisée par WANDS, agence d’innovation visuelle. Elle est la 101ème étudiante de la Paris School of Luxury et a vocation à devenir une source d’inspiration pour les marques de luxe. Lors du Paris Luxury Summit, le 11 décembre 2018, jour de sa naissance, Gaïa a accordé sa première interview exclusive à INfluencia. Également première curatrice virtuelle sur son instagram @Frenchgaia, elle est la rédactrice de Gaïarama, chronique mensuelle de INfluencia sur l’influence virtuelle, qui démarrera en janvier. Allons à la rencontre de cette créature hors du commun.  IN : première question, qui est Gaïa en quelques mots ?Gaïa : je suis la toute première influenceuse virtuelle de France. Enfin c’est une « étiquette » pour que les gens comprennent. En fait, je me sens surtout inspirante et inspirée. Une curatrice de la génération Z.  Si aujourd’hui je peux me présenter à vous, c’est surtout grâce à l’intelligence de mes 100 camarades étudiants de la Paris School of Luxury et à l’ agence WANDS Paris.  IN: pour vous, qu’est-ce qui caractérise la génération Z ? Gaïa: même si je suis virtuelle, je suis dans la même quête que la majorité de ma génération : la vérité ! Du coup je passe au peigne fin la moindre info, impossible de me tromper.  IN: en quoi êtes-vous différente des autres ? Gaïa: j’ai un sixième sens. Je repère tous les trucs cool du moment. Les talents de ma génération, celle qui fait la street culture en France et au-delà. C’est grâce à eux que je vais vous inspirer ! 

UP Magazine – COP 24 non officielle : le lobbying citoyen contre l’inertie des gouvernements

By | December 13th, 2018|Categories: Scoop.it|

Une COP 24 NON OFFICIELLE a fait son apparition en parallèle de la COP 24 de Katowice. Une COP nourrie d’un lobbying puissant, celui des citoyens. Malgré l’urgence climatique et tous les rapports alarmants du GIEC, pas un seul des 197 pays signataires n’est aligné sur les objectifs nécessaires de la COP 21 pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Sans la pression des citoyens, cette COP risque d’être un non-événement et un nouveau rendez-vous manqué alors qu’il y a urgence à agir. Comment donner aux gens l’envie de s’engager ? Comment intervenir pour créer de l’intercommunication et de la coopération entre citoyens ? Malgré une multitude de divers mouvements éparpillés, l’avenir de notre planète devrait inciter à nous rassembler tous ensemble. Partant du précepte de Gandhi « L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul », deux hommes ont décidé d’allier leurs compétences et leurs réseaux pour donner à chacun de nous la possibilité d’exercer ses responsabilités face aux enjeux climatiques.  Une histoire d’hommesAu début il y a Patrick Samama, ancien vice-président de la LICRA et spécialiste des logiques d’écosystèmes, et Stéphane Pellerin, qui se présente comme « facilitateur de réseaux ». Tous deux ont eu plusieurs vies et de nombreux combats. Aujourd’hui, c’est la planète qu’ils veulent sauver avec un collectif impressionnant de citoyens, de personnalités (1) et d’associations (2). Tous croient au lobbying citoyen et à la puissance du nombre pour faire levier. En créant COP 24 NON OFFICIELLE, leur intention est de donner à̀ chaque citoyen l’envie d’exercer son droit de regard sur les travaux de cette COP24 qui n'intéresse pas grand nombre de gouvernants, puisqu’ aucun chef d’État du G20 n’a pris la peine de faire le déplacement pour l’ouverture le 2 décembre dernier. Chaque citoyen de notre planète peut devenir Membre Officiel de la COP24 NON OFFICIELLE. Ce sont des citoyennes et citoyens, conscients de l’effondrement des écosystèmes et de l’urgence climatique et de leurs conséquences sociétales, qui s’engagent depuis longtemps au quotidien pour la transformation de notre société, pour qu’elle soit plus écologiste et solidaire. Ils pensaient être des milliers ; ils sont en réalité des millions.Ils ne veulent plus déléguer aveuglement à nos dirigeants la responsabilité d’agir pour notre avenir commun. Être présents à Katowice, c’est être attentifs et décidés à demander des avancées concrètes. « Climate change » dit la signature de la COP24. Nous sommes en droits de poser la question : « How ? When ? »

Allianz Global Investors CEO Calls for Cryptocurrencies to Be Outlawed

By | December 13th, 2018|Categories: Scoop.it|

Cryptocurrencies Have “Wiped out People’s Savings”Allianz Global Investors chief Andreas Utermann called for cryptocurrencies to be banned on Tuesday during a panel discussion. “You should outlaw it,” he is reported to have told regulators.Utermann, who previously worked at Merrill Lynch Investment Managers, went on to say that he was “personally surprised regulators haven’t stepped in harder” and that cryptocurrencies had wiped out people’s savings, Reuters reported. Sitting beside him at the panel discussion was Andrew Bailey, the head of the UK’s Financial Conduct Authority (FCA), who said his comments were “quite strong actually.” Bailey, who served as the Deputy Governor of the Bank of England from April 2013 to July 2016, then went on to add that cryptocurrencies have “no intrinsic value.”He added that the authorities were keeping a close eye on initial coin offerings (ICOs). An October report revealed that hundreds of startups are being “secretly” targeted by the U.S. Securities and Exchange Commission for their involvement with initial coin offerings.

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