HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Zoom met de la vidéo à toutes les apps !

By |April 8th, 2021|Categories: Scoop.it|

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Zoom a connu une année 2020 historique. Son chiffre d’affaires a bondi de 326% sur son dernier exercice clôturé le 31 janvier 2021, à 2,65 milliards de dollars. Son résultat net est, quant à lui, passé en douze mois de 25,3 à… 672,3 millions de dollars. Qui n’a pas passé ces dernières semaines quelques heures sur cette plateforme pour échanger avec ses collègues ou converser avec ses clients ? Yves Siméon, le Manager du cabinet de conseil et de formation RELOAD, n’a d’ailleurs pas caché son « ras-le-bol » dans une tribune publiée sur La Quotidienne d’INfluencia : « vous êtes épuisé par l’avalanche de réunions et le changement de vos routines en un mot vous en avez marre de Zoom ». La plateforme créée en 2011 par Eric S. Yuan, un ingénieur chinois débarqué aux États-Unis dans les années 1990, est devenue un symbole de notre nouvelle vie de « covidée » . La fin de la pandémie -mais si, elle va arriver…- ne devrait toutefois pas représenter un coup d’arrêt brutal pour Zoom. Le télétravail, on le sait est, la nouvelle marote de beaucoup d'entrepreneurs. De quoi inciter la firme américaine à multiplier les nouveaux services autres que sa solution de visioconférence.     Un nouveau kit de développement video   Sa dernière annonce en date devrait lui permettre de faire un nouveau bond en avant. Zoom Video Communications (c’est le nom officiel du groupe côté en Bourse au Nasdaq) vient de lancer un kit de développement logiciel (SDK) vidéo. Ce nouvel outil permet aux développeurs de tirer partie de la vidéo HD, de l'audio et des fonctions interactives de pointe de Zoom pour créer et enrichir des applications vidéo et des expériences de bureau avec des interfaces utilisateur natives. Ce kit facilite l'utilisation de la vidéo dans de nombreuses configurations telles que les médias sociaux, le gaming ou l’achat en ligne. Il améliore également l'expérience-client en créant des apps et des fonctionnalités qui réduisent les frictions dans les parcours des utilisateurs et offrent des possibilités d'engagement du public. Les développeurs n’ont pas été longs à tirer bénéfice de ce kit. « Plus de 1000 applis natives ont déjà été créées depuis le lancement de SDK vidéo », se réjouit Grégoire Kiss, le directeur des ventes pour les grands comptes de Zoom France. Un succès logique.  

La beauté vient-elle en mangeant ?

By |April 6th, 2021|Categories: Scoop.it|

"Mange des carottes, ça donne bonne mine !". Nos grands-parents le disaient déjà : la beauté vient en mangeant. À en croire cet adage, certains aliments auraient à eux seuls des effets visibles sur la jeunesse de notre épiderme. Dans l'industrie agroalimentaire, cette promesse porte même un nom : la cosmetofood (de cosmétique et food, aliment). Au Japon, leader incontesté du secteur, les produits alimentaires à visée cosmétique y sont nombreux : guimauves au collagène pour "des lèvres pulpeuses" et une peau "tendue" (Eiwa) ou bonbons déodorants (Kanebo Cosmetics). Aux États-Unis, les "fêtes au collagène buvable" (drinkable collagen parties) sont devenues impératives chez ceux que l'on nomme les "accros à la beauté" (beauty addicts). En Belgique, ce sont les tablettes Young et Eternity (New-Tree) qui promettent de repousser les limites de l'âge. En France, le concept, introduit voilà plus de dix ans, peine encore à décoller. Le yaourt Essensis (Danone) garantissant "une peau plus saine donc plus belle", lancé à grand renfort de publicité en 2007, a été retiré des rayons moins de deux ans plus tard. Manque d'efficacité ou prudence des consommateurs ? Sans doute les deux, tant ces promesses reposent essentiellement sur le marketing. Des antioxydants pour retarder les effets du vieillissement ? Vanter les effets bénéfiques des antioxydants pour protéger les cellules des effets du temps. Voilà la promesse du lait "Jour après jour, partenaire jeunesse" de Lactel qui mise sur un trio composé de sélénium, de zinc et de vitamine E. Or un avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) juge injustifiée l'allégation "apporte du sélénium qui, en synergie avec le zinc et la vitamine E, contribue à éliminer les radicaux libres des cellules et ainsi à limiter leur vieillissement prématuré".

Usbek & Rica – L’Occident pourrait devenir totalement infertile en 2045

By |April 5th, 2021|Categories: Scoop.it|

Dans un livre récemment paru, le duo de scientifiques Shanna H. Swan et Stacey Colino montre que le nombre de spermatozoïdes produits dans les pays occidentaux a chuté de 59 % entre 1973 et 2011. Si la trajectoire actuelle se poursuit, ce chiffre pourrait atteindre zéro dès 2045. Pablo Maillé - 1 avril 2021 La pandémie va-t-elle faire chuter le taux de fécondité ? D’après l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), en tout cas, le nombre de naissances enregistrées en France en janvier a chuté de 13 % par rapport à janvier 2020. Une baisse inédite depuis 1975, dans un contexte « de crise sanitaire et de forte incertitude, [qui] a pu décourager les couples de procréer ou les inciter à reporter de plusieurs mois leurs projets de parentalité », selon l’Institut d’études statistiques. Certes, le nombre de naissances en France est en baisse constante depuis six ans, mais l’Insee note que la chute observée en janvier est « sans commune mesure avec les baisses qui ont pu être observées dans le passé ».

Billionaire Hedge Fund Manager Ray Dalio Says Government Outlawing Bitcoin Is ‘a Good Probability’ – Regulation

By |April 4th, 2021|Categories: Scoop.it|

Ray Dalio Thinks Governments Can Outlaw Bitcoin Ray Dalio shared his view on whether the government could outlaw bitcoin in an interview with Yahoo Finance Wednesday. He is the co-founder and chief investment officer of Bridgewater Associates, the world’s largest hedge fund firm. His clients include endowments, governments, foundations, pensions, and sovereign wealth funds. Dalio believes that bitcoin may suffer a similar fate as gold did in the U.S. during the 1930s. “Like back in the ’30s in the war years … cash and bonds were such bad investments relative to other things, there was the movement to those other things still, and then the government outlawed them … They outlawed gold,” he recalled, elaborating: That’s why also outlawing bitcoin is a good probability. Besides outlawing gold, Dalio added that “they also established foreign exchange controls, because they don’t want the money to go elsewhere.” Emphasizing that “every country treasures its monopoly on controlling the supply and demand. They don’t want other monies to be operating or competing, because things can get out of control,” the Bridgewater founder opined: So I think that it would be very likely that you will have it, under a certain set of circumstances, outlawed the way gold was outlawed. “You’re watching that question arise in India today. India today is making a move to outlaw it– outlaw possession of it,” he pointed out. The Indian government is currently working on a cryptocurrency bill and there have been reports that it may ban cryptocurrencies like bitcoin. However, no official announcement has been made and the crypto industry is hopeful that there will be not an outright ban on cryptocurrencies. Dalio was also specifically asked if he thinks it is possible for the government to ban bitcoin. He replied: “My understanding from people who are sort of in government surveillance and so on, is, yes, they can understand, they can track it, they can know who’s dealing with it. I don’t know– like, I’m not an expert on that.” The billionaire hedge fund manager has been learning about bitcoin over the recent months. He admitted in November that he may be wrong about bitcoin but was worried about governments outlawing cryptocurrency. He then said bitcoin “is one hell of an invention” that could “serve as a diversifier to gold and other such storehold of wealth assets.” Responding to Dalio’s misinformed perspectives, bitcoiners took to social media to argue about the government’s ability to ban bitcoin. Gemini co-founder Cameron Winklevoss wrote: “Bitcoin may have similar properties to gold but outlawing decentralized software is a much different problem. It requires you to essentially outlaw the Internet.” Some people accuse the Bridgewater executive of attempting to manipulate the market to buy cheap coins, noting that a growing number of major corporations are investing in BTC. Recently, Goldman Sachs said it sees huge institutional demand for the cryptocurrency and Visa anticipates bitcoin becoming “extremely mainstream.” Deutsche Bank says bitcoin is now the third-largest currency, after the dollar and the euro. Furthermore, Morgan Stanley is getting ready to offer bitcoin exposure to wealthy clients and other banks are expected to follow suit.

La fermeture de Gibert, symbole de la plateformisation du commerce –

By |April 4th, 2021|Categories: Scoop.it|

La fermeture des librairies Gibert Jeune situées autour de la place Saint-Michel, à Paris, a fait l’objet de nombreux commentaires. Certains nostalgiques y voient la disparition d’un Paris idéalisé qui n’existe plus que dans les brochures mi-commerciales mi-touristiques éditées par les compagnies aériennes. D’autres regrettent, à juste titre, le retrait continu du commerce culturel face à la spéculation immobilière dans le Quartier latin, un lieu inscrit à jamais dans la mémoire estudiantine. Gibert «faisait» le quartier comme Tati «faisait» Barbès, ainsi que l’a bien montré l’anthropologue Emmanuelle Lallement (1). Publicite L’attachement à ces commerces reposait sur des prix attractifs, sur l’ambiance singulière qui y régnait, sur le monde que l’on y croisait, mais aussi sur le charme qui se dégageait paradoxalement de la vétusté des locaux. Au-delà de la transaction, c’est à la flânerie qu’étaient dédiés ces lieux, flânerie encouragée par des dispositifs commerciaux adaptés que sont le vrac et les bacs, dont certains étaient situés à même le trottoir, comme c’est aussi le cas chez Boulinier, autre enseigne séculaire déplacée du boulevard Saint-Michel en raison de l’augmentation du bail locatif. La partie visible de l’accélération numérique Le regret exprimé vis-à-vis de la disparition de ces lieux de commerces familiers, dont le pouvoir d’attraction rayonnait bien au-delà de la capitale, ne doit pas laisser dans l’ombre les mutations du commerce de détail que la crise sanitaire a indéniablement accélérées. Les confinements successifs ont imposé une nouvelle norme commerciale : le magasin connecté. Chacun a pu observer, en y participant, la progression spectaculaire du e-commerce alimentaire sous différentes formes, du «drive voiture» au «drive fermier», en passant par le «drive piéton», point de retrait de courses commandées en ligne sur les sites des grands distributeurs. La crise a également fait émerger des start-up, prestataires des petits commerces, des artisans, mais aussi des maraîchers pour «numériser» leur activité de vente au détail. La fermeture de Gibert Jeune traduit un mouvement plus profond, celui de la plateformisation du commerce de détail. Si le drive piéton est aujourd’hui la partie visible de l’accélération numérique, l’essor des dark stores (magasins fantômes dédiés à la préparation de commandes) illustre plus discrètement cette plateformisation de l’approvisionnement. Ce modèle, qui se rapproche de celui des dark kitchens dans le secteur de la restauration, ne signe pas la disparition immédiate des supermarchés ou des supérettes urbaines, mais il pose un certain nombre de questions relatives à l’avenir des distributeurs. «Au même titre que les grandes surfaces, les zones logistiques [des plateformes] opérant sur le marché du commerce de détail devraient être soumises aux règles de l’urbanisme commercial instituées dès les années 60.» —  Vincent Chabault, sociologue

Japan’s Plastic Footprint Is Larger Than You May Think

By |April 4th, 2021|Categories: Scoop.it|

Japan’s plastic consumption is second highest in the world Japan’s plastic footprint is larger than we might think. The amount per capita of plastic containers and packages, at over 30 kilograms a year, is only second to that of the US. Most of this packaging is one-time use, the sum of our quick lunches, grocery trips, vending-machine runs, laundry days and more. “Only 18 percent of the aggregate is recycled domestically” Moreover, the country produces around 10 million tons of plastic a year (the third highest amount in the world), 78 percent of which is discarded as waste within a year. On top of the litter and unaccounted-for loose garbage, and despite a national reputation for efficiency, most properly-disposed plastic waste is treated carelessly. Since 2017, Japan has been shipping part of its plastic waste stores to Southeast Asia, from which much maritime plastic flows. Ultimately, only 18 percent of the aggregate is recycled domestically. We might feel far removed from the ground zero of our deadly high plastic consumption, the World Wildlife Fund (WWF), in conjunction with the Wild Bird Society of Japan, has developed educational materials about plastic waste, offering some simple but shocking figures about the ecological effects of our habits. They contend that there is over 150 million tons of plastic in the world’s oceans, with 8 million tons entering waters annually. It is predicted that, if we keep with this pace, the weight of all the plastic in the ocean will exceed the weight of the fish by 2050. It is common knowledge that seabirds mistakenly consume such refuse, but some 800 species, including marine mammals and fish, are affected.

Biden Wants You Out of Your Car and on the Train | WIRED

By |April 4th, 2021|Categories: Scoop.it|

THE US IS car country. Its 4.1-million-mile road network is the world’s most expansive. It has more motor vehicles per person than any other major nation. Eighty-six percent of Americans drive to work (or did during the Normal Times), compared with 63 percent of English workers and 71 percent of Australian commuters. A pop song called “Driver’s License,” about the freedom and heartbreak that comes with a rite of young adulthood, has spent 11 weeks on the Billboard Hot 100. Only in America. So President Biden’s proposed $2 trillion infrastructure program is most notable for one fact: It allocates more money to transit and rail than to highways. Budgets may make for boring reading, but they’re also signaling documents, telling the public about their leaders’ priorities. The infrastructure proposal seems to say: Consider getting your butt out of your car. “The plan seems to take seriously the idea that we need to be investing more in our transit and intercity rail system than we do in our highway system,” says Yonah Freemark, a senior research associate at the economic policy think tank the Urban Institute who studies land use and transportation. He says the proposal would double typical federal spending on transit and quadruple the government’s investment in rail. The justification is climate change. Biden said on Wednesday that the plan would “lead to a transformational progress in our effort to tackle climate change with American jobs and American ingenuity.” If the plan makes it into law—which won’t be easy; more on that later—it would count among the federal government’s largest pushes ever to combat greenhouse gas emissions. The president has promised to put the country on a path to net-zero carbon emissions by 2050.

Internet : des données personnelles de 500 millions de comptes Facebook mises en ligne

By |April 4th, 2021|Categories: Scoop.it|

Près de 20 millions de comptes français et 32 millions de comptes américains, entre autres, pourraient être affectés, indiquait Alon Gal sur Twitter en janvier, lorsqu’un utilisateur cherchait alors encore à vendre ces données sur le même forum. Ces données comprennent notamment numéro de téléphone, nom complet, date de naissance et, pour certains comptes, adresse e-mail, selon Business Insider. Des personnes mal intentionnées « vont certainement utiliser ces informations pour des arnaques, du piratage et du marketing », a relevé l’expert en cybercriminalité. Ce n’est pas la première fois que des données de millions d’utilisateurs du premier réseau social - qui compte près de 2,8 milliards d’utilisateurs mensuels - se trouvent mises en ligne. En 2018, le scandale Cambridge Analytica, un cabinet britannique ayant détourné les données personnelles de dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook à des fins de propagande politique, avait durablement terni la réputation du réseau social sur la question de la confidentialité des données.

Les vols vers l’inconnu proposés par Qantas font un carton en Australie

By |April 2nd, 2021|Categories: Scoop.it|

Certaines personnes sont prêtes à tout pour retrouver le plaisir de voyager. Qantas Airways l’a bien compris et a mis en vente en mars dernier plusieurs « vols mystères » qui ont été vendus en 10 minutes. Le ticket en classe économie était proposé à 474 euros et à 1046 dollars en business. Le principe ? Vous embarquez pour une destination inconnue à deux heures d’avion sur le territoire australien pour un voyage d’une journée. La destination est révélée au moment de l’atterrissage. Le premier départ a eu lieu le 27 mars dernier depuis Brisbane. Deux autres départs sont prévus le 18 avril depuis Sydney et le 1er mai depuis Melbourne. 120 places par vol étaient disponibles. Qantas affirment que ces vols sont neutres en émission carbone. La dernière fois que la compagnie a proposé ce genre de « vols mystère », c’était dans les années 90. « Les passagers arrivaient à l’aéroport et étaient placés sur un vol régulier vers n’importe quelle destination du réseau Qantas », précise-t-elle sur son site.

Load More Posts