HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Boeing réussit le décollage de sa première voiture volante autonome

By | January 24th, 2019|Categories: Scoop.it|

Ce prototype de véhicule aérien autonome, développé par le constructeur aéronautique américain, est propulsé par un moteur électrique. Il est doté d'une autonomie de 80 kilomètres.Ce n'étaient que quelques mètres à la verticale au-dessus du sol. Mais le premier vol d'essai du prototype de véhicule aérien autonome (PAV), développé par  Aurora Flight Sciences, filiale de Boeing, a été un succès, assure le constructeur aéronautique américain ce mercredi.A Manassas, dans l'Etat de Virginie, ce mardi soir, l'engin a décollé, effectué un vol stationnaire et atterri sous contrôle. Le tout sous l'oeil attentif des caméras de Boeing, qui en a fait une vidéo diffusée sur sa chaîne YouTube. Ce vol a été l'occasion pour les ingénieurs de tester les fonctions autonomes et les systèmes de contrôle au sol du PAV.

EN VUE Alexandre Bompard: Premier set

By | January 23rd, 2019|Categories: Scoop.it|

Alexandre Bompard est de ces joueurs qui énervent. Le genre à vous balancer un smash le sourire aux lèvres et à vous faire mordre la terre battue, l'air de rien, via une amortie rétro. Fan de Roger Federer, la mèche tout aussi folle, il partage avec lui la sérénité des champions, de ceux qui font oublier leur ambition par un « self control » absolu. Il y a exactement un an, le PDG de Carrefour annonçait des suppressions d'emplois en pagaille et des cessions de magasins dans le cadre de son plan « Carrefour 2022 ». Depuis, il déroule. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme Pentium 12, un processeur d'ordinateur qui incarne sa rapidité d'esprit. Difficile de trouver une faille dans ce parcours hors-normes - c'est son autre côté énervant. Sa plus grande défaite, il la doit à Rémy Pfimlin qui lui a ravi la direction de France Télévisions en 2010. Pour le reste, c'est presque un grand chelem. Sorti quatrième de l'ENA, l'enfant de Megève a servi François Fillon au ministère du Travail avant de rejoindre le privé : ce sera la direction des sports à Canal +, Europe 1, la Fnac puis Carrefour. Son ascension météorique en rappelle une autre. Même génération, même charme, même rythme de sommeil -jamais plus de quatre heures par nuit : « Il est l'équivalent dans le business de ce qu'est Emmanuel Macron en politique », jugeait Alain Minc il y a 18 mois. Flatteuse à l'époque, la comparaison n'est plus forcément un cadeau aujourd'hui. Car si les gilets jaunes ont coûté 10 milliards d'euros à Emmanuel Macron, Alexandre Bompard aimerait bien payer le minimum chez Carrefour... et même dans l'idéal, ne pas passer à la caisse du tout !

Ca se passe en Europe : Madrid tire profit des restrictions de circulation automobile

By | January 23rd, 2019|Categories: Scoop.it|

Limiter la circulation au centre de Madrid a favorisé le commerce local et fait grimper les dépenses de 8,6 % pendant la période des fêtes.Non, limiter la circulation en centre-ville ne tue pas le commerce local. En tout cas pas à Madrid. C'est ce que viennent de montrer les résultats d'une étude de la banque BBVA qui indiquent que  la restriction de l'accès des voitures à la zone baptisée « Madrid Central » , au coeur de la capitale espagnole, a été bénéfique pour les magasins pendant la période des fêtes.L'analyse, basée sur les données de cartes de crédit, passe au crible un échantillon de 20 millions de transactions. Elle indique que le montant des achats effectués pendant la période des préparatifs de Noël et de la fête des Rois Mages (journée durant laquelle on offre les cadeaux, en Espagne où le Père Noël n'a que peu d'importance) a augmenté de 8,6 % par rapport à l'année précédente, contre une hausse de 3,3 % seulement dans le reste de la ville.

The Body Shop to turn its stores into ‘activist hubs’ to combat the high street decline

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

“One of my missions is to turn Body Shop [stores] into activist hubs. People love people, that’s human nature, and we want to be part of our community. We are working on all the ways we can do that in store,” says Jessie Macneil-Brown, the brand’s head of global activism, speaking to Marketing Week at media company TCO London’s event ‘Beyond Brand Purpose’ this morning (22 January).The move comes as the high street struggles amid a weak economic outlook and low consumer confidence. BRC figures released earlier this month show that retail sales were flat in December, their worst performance in a decade and conditions are not expected to improve this year.The Body Shop’s renewed brand purpose will focus on gender equality. Macneil-Brown explains: “We’re seeing our way into the women’s rights space because at the heart of our activism we want to work towards gender equality and be a real feminist brand.”While stores will get a renewed focus, Macneil-Brown believes it is important The Body Shop communicates its campaigns through every touchpoint not just in-store.“We have done a lot of work on how we bring product and activism closer together but also how do we use platforms? How do we use every event we have in-store to bring an activist message through and how do we do it without green washing and that is actually saying something of substance and creates long-term sustainable change?” she asks.A core part of ensuring activism is at the heart of stores is up-skilling teams to run local activism projects. Despite being a competitor, Macneil-Brown cited Lush as a “huge inspiration” for its work with activist groups “to bring to life issues in store”. The company currently invites grass-roots activist groups into stores to provide workshops.Despite her belief that channelling community spirit can help revive the high street, Macneil-Brown acknowledges that the biggest barrier is the rising cost of retail space. She says this means constantly having to ask “how much time do you dedicate to [activism] in store?”.

#CES2019 : ces technos qui peuvent inspirer l’industrie du Tourisme

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

Du côté des véhicules autonomesPanasonic a présenté sa navette autonome Space C qui permet, en fonction de sa configuration, de transporter des personnes, du matériel ou d’être converti en cabinet médical mobile. Elle atteint 40 kilomètres heures et pourrait, si on y ajoutait un audioguide, permettre à un petit groupe de touristes de visiter une ville ou un parc.Dans cette voiture autonome, les vitres peuvent diffuser du contenu afin d’informer ou de divertir les passagers. On peut imaginer plusieurs scénarios : la vue sur un paysage enrichie par de la réalité augmentée, une vidéo promotionnelle de la région que l’on traverse, la diffusion d’une visioconférence pour faire une réunion tout en étant en déplacement…Ce véhicule pourrait avoir différentes fonctions au sein d’un club de vacances ou d’un territoire. On peut imaginer qu’il livre différents produits aux personnes ayant passé commande ou encore venir à la rencontre des touristes à la manière d’un office de tourisme mobile.Bosch IoT Shuttle a également présenté son concept qui, lui, est doté d’un grand écran. On peut imaginer qu’il serve un jour à faire des transferts entre l’aéroport et le domicile ou l’hôtel.   Plus amusant que réellement utile, ce simulateur qui fait penser à celui que Lufthansa avait présenté au TOTEC 2016, permet de voler comme un oiseau. Avec le casque de réalité virtuelle, vous visualisez le territoire survolé et vous pouvez ressentir les pointes de vitesse grâce au ventilateur positionné devant votre visage. Immersion garantie ! Un moyen ludique de découvrir un territoire « d’en haut»…Les écrans s’assouplissentAvec son smartphone pliable XXL FlexPai, Royole a suscité la curiosité de très nombreux visiteurs. Plié en deux, il fait office de téléphone et, déplié, de tablette. La firme chinoise qui propose ce smartphone en version 128Go et 256Go a également conçu des écrans souples que l’on peut connecter à une caméra. Imaginez donc un guide-conférencier doté d’un t-shirt ou d’un chapeau sur lequel l’écran se diffuserait simultanément un contenu complémentaire à son discours. Côté gamingIl est stupéfiant de constater à quel point l’interactivité, la réalité virtuelle et l’IA s’immiscent dans toutes les activités : sport, bien-être, méditation… Concernant les jeu-vidéos, on observe différentes initiatives destinées à améliorer l’immersion ou permettre de faire certaines activités de plein-air en intérieur comme ici le baseball. Cela offre des perspectives intéressantes pour les salles d’arcade, mais également les hôtels ou croisières qui pourraient proposer ce type d’activités à leurs clients.Ici, l’entreprise a conçu des semelles qui s’attachent sous les chaussures. Grâce à une boule, vous pouvez marcher, courir et monter des escaliers tout en restant assis, ce qui apporte un élément d’immersion assez intéressant. En tout cas, c’est une bonne alternative aux concepts de tapis roulants multidirectionnels.De nombreuses technologies destinées aux hôtels Au CES, les hôteliers sont gâtés. Une multitude de produits leur est destinée. Kohler Konnect a par exemple présenté sa station d’eau connectée. Elle se pilote par l’hôtelier à distance et lui permet de contrôler très précisément leur consommation d’eau. Cette maîtrise de la consommation devient un enjeu majeur dans le monde et encore plus dans certaines régions. On peut donc légitimement penser que les hôteliers chercheront à responsabiliser leurs clients avec éventuellement de la gamification : « moins vous consommez d’eau (et donc la planète !), moins la nuitée sera chère. » Et pour information, la douche se contrôle aussi à la voix…Le miroir devient quant à lui une interface que vous pouvez également contrôler à la voix : radio, météo, tutoriel de maquillage…Les grands hôtels aux murs de verre verront peut-être dans ce robot laveur de vitre, lointain cousin des poissons lave vitre, une alternative aux entreprises de nettoyage.Pour TOM, l’une des technologies les plus intéressantes fut sans hésiter le système de traduction en temps-réel qui, chez certains fabricants, voit le jour sous forme d’oreillette. Le géant Alibaba (cessons de ne parler que d’Amazon, Alibaba est impressionnant !) a fait une démonstration convaincante de la puissance de l’outil. Il est très aisé d’imaginer des applications utiles dans le Tourisme… Convaincre ses enfants de l’intérêt d’apprendre les langues étrangères sera en revanche une autre histoire.

« Choose France » : les investisseurs étrangers restent positifs malgré les « gilets jaunes »

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

Signe des temps, en 2019, le plus gros investissement annoncé est chinois. Il s'agit de la société Microport, spécialisée dans la santé et le matériel médical, notamment les « pacemakers » et défibrillateurs. Déjà présente à Clamart (Hauts-de-Seine), elle a l'intention d'investir 350 millions d'euros dans son centre de recherche et développement.Microport, Procter & Gamble et CiscoLe groupe américain d'agroalimentaire Mars a promis d'investir 120 millions d'euros dans huit des sites dont il dispose en France. Sur cette somme, 70 millions d'euros seront alloués à l'usine d'Haguenau en Alsace, qui fabrique les M&M's. De son côté, le groupe de biens de grande consommation Procter & Gamble investira, lui, 50 millions d'euros dans une nouvelle ligne de production de lessive et de produits d'entretien à Amiens.

Uber choisit un Français pour travailler sur ses taxis volants

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

Le premier centre de recherche d'Uber en Europe sera dirigé par François Sillion, ancien de l'Inria. Son but, mettre l'intelligence artificielle au service des drones taxis.C'est ce qu'on appelle une pointure. Si le nom de François Sillion n'est pas connu du grand public, dans le petit monde de l'Intelligence Artificielle, ce chercheur est particulièrement renommé.C'est pour son « expérience inégalée » - selon le communiqué qui officialise sa nomination - qu'Uber l'a choisi pour piloter son centre de recherche à Paris, le premier créé en dehors de l'Amérique du Nord. La mission de ce Français : faire en sorte que des taxis volants puissent décoller avant 2023.Concision, rigueur, jamais un mot plus haut que l'autre... Quelques minutes d'échange avec François Sillion suffisent à dévoiler  son bagage scientifique. Un bagage conséquent : master en physique des solides, doctorat à l'Ecole normale supérieure, post-doc à la prestigieuse université américaine Cornell. Et on ne parle ici que de la partie formation.« A 14 ans, j'essayais de construire un appareil photo »A 54 ans, lui ne fait pas grand cas de ces années passées sur les bancs de l'école. « Je trouve que l'on insiste beaucoup trop là-dessus, souligne-t-il. Moi je commencerais encore avant. J'ai toujours été passionné par la science ».Durant son enfance à Roanne, dans la Loire, il s'amuse à « construire un appareil photo » ou encore à « fabriquer un film sensible à la lumière ». « C'était un peu trop ambitieux ! Mais on apprend beaucoup de ses échecs », sourit le chercheur à lunettes rondes.

Compass Venture Capital investit $ 800 000 dans 3 startups africaines

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

COMPASS VENTURE CAPITAL RENFORCE SA PRÉSENCE SUR LE MARCHÉ CONTINENTALGrâce à trois nouvelles transactions, Compass Venture Capital poursuit le développement de son portefeuille de startups sur le continent africain. Un peu plus de 27 millions de roupies mauriciennes ont ainsi été investis dans les start-ups Arifu, Shortlist et FinChatBot. Les deux premières sont basées au Kenya, tandis que la 3e est en Afrique du Sud. L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AU CŒUR DE L’ACTIVITÉ DE FINCHATBOTUne des start-ups financées par Compass est FinChatBot. L’entreprise développe des assistants virtuels en exploitant les technologies de l’Intelligence Artificielle. Concrètement, elle propose des chatbots destinés aux assurances et établissements financiers en Afrique du Sud. Ces assistants virtuels visent à améliorer la qualité des interactions avec les clients. Par ailleurs, ils permettent de diminuer les coûts liés à la distribution digitale des contrats d’assurance et des produits financiers. La start-up souhaite utiliser les fonds levés pour booster sa croissance à travers le renforcement de ses équipes commerciales. DISTRIBUTION D’INFORMATION COMMERCIALE ET ÉDUCATIVE AU KENYAArifu, quant à elle, existe depuis 2014. Cette start-up kényane propose une plateforme de distribution d’information commerciale et éducative. Par ailleurs, elle est dédiée aux organisations ciblant les populations rurales d’Afrique n’ayant pas accès à Internet. Elle leur apporte donc le contenu directement sur n’importe quel téléphone mobile, et ce gratuitement via SMS. En plus du Kenya, Arifu est aussi présente en Tanzanie et au Rwanda. Désormais, grâce au fonds d’investissement, elle prévoit de se développer rapidement en Afrique australe et orientale. LA PLATEFORME DIGITALE DE RECRUTEMENT SHORTLISTParmi les trois start-ups financées par Compass, il y a également Shortlist. Cette plateforme digitale de recrutement est également basée au Kenya. Son domaine d’expertise permet aux entreprises africaines d’optimiser le coût et l’efficacité de leur recrutement. Pour cela, ce processus est automatisé. Ainsi, grâce à un chatbot, les candidats potentiels sont listés, évalués et comparés. Des tests techniques et des vidéos aident également à trier les meilleurs profils et les remonter. Les entretiens se font, eux, à travers la méthode classique, soit via des équipes de recrutement. Shortlist est présente aux États-Unis et en Inde également. 7 PARTICIPATIONS AU PORTEFEUILLE DE COMPASS VENTURE CAPITALSelon Fabrice Boulle, Partner chez Compass Venture Capital, « ces investissements sont le fruit de l’excellent travail fourni par l’équipe au cours des derniers mois. » Pour preuve, ils en sont déjà à 7 participations dans leur portefeuille, et ils souhaitent y rajouter des entreprises locales. Car il rajoute que « la sophistication du consommateur mauricien offre aux entrepreneurs des opportunités nouvelles que l’innovation permet de saisir. » Pour lui, il est important de soutenir leur pivot stratégique tout en réduisant leurs risques financiers. Pour finir, il précise que « les réseaux d’investisseurs et de partenaires internationaux que nous développons et les méthodes de management moderne que nous utilisons sont des forces que nous souhaitons apporter aux entrepreneurs mauriciens. »

Stéphanie Hospital (OneRagtime) prône l’investissement ouvert, La communauté

By | January 22nd, 2019|Categories: Scoop.it|

Ancienne cadre d'Orange, elle a monté OneRagtime, un fonds de capital-risque et une plate-forme ouverte. Stéphanie Hospital fait partie de la liste des 10 femmes à suivre en 2019 dans la Tech, établie par StartHer.L'ancien pilier d'Orange où elle a notamment piloté l'acquisition de Dailymotion est à la tête d'un fonds d'investissement cofondé avec Jean-Marie Messier .Sa plate-forme d'investissement se veut communautaire et ouverte aux business angels, aux family offices et aux fonds corporate, ce qui va à l'encontre des pratiques habituelles dans le capital-risque.Glose, Make.org, Zenly...Parmi ses investissements récents, on retrouve des start-up d'impact comme Glose qui évolue dans l'éducation, ou Make.org et sa plate-forme d'engagement citoyen. Après seulement deux années d'existence, OneRagtime a déjà réussi quelques jolis coups comme l'investissement dans Zenly, revendue à Snap.

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