HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Le tourisme de demain peut-il encore être durable ?

By |February 23rd, 2021|Categories: Scoop.it|

Transcender pour mieux se réinventer On change alors de perspective entre « comment voyager en faisant le moins de mal possible ? » Et « comment voyager en faisant profiter le territoire et en le rendant meilleur ? » Les formes de tourisme alternatif à l’image du tourisme solidaire, du tourisme communautaire et du tourisme participatif, entre autres, sont des pistes plus que nécessaires à approfondir, afin de mettre en place une forme de tourisme régénérative. Cela implique de transcender les principes du développement durable au travers de la compréhension, de la conscientisation, de la création et de la participation. Un retour à la normalité n’est plus possible pour l’industrie suite aux impacts de la crise sanitaire, il est question de construire une nouvelle normalité et de réinventer la mentalité du tourisme. Quelle est la capacité d’une destination dans l’application de ce modèle ? Comment contrôler le tourisme pour qu’il profite à un territoire ? Où se trouve la limite d’un atout économique sain dans une politique de développement ? Comment faire participer le touriste de manière significative ? Voici certaines questions mises en avant dans l’approche holistique et dans la vision transformationnelle que représente le tourisme régénératif. À l’instar de Okanagan Valley en Colombie-Britanique, de l’île d’Hawaï et de plusieurs pays des continents asiatique et latino-américain, le tourisme régénératif porte en lui les espoirs optimistes du tourisme de demain. Entreprendre le tourisme autrement et voyager différemment, êtes-vous prêt pour ce virage régénérant ?

Ecommerce : Google Images intégrera bientôt de la publicité

By |February 22nd, 2021|Categories: Scoop.it|

Dans un article de blog, Google rappelle que son moteur de recherche est le premier endroit où les internautes américains se rendent pour chercher des produits ou des marques en ligne. La firme de Mountain View constate désormais que 50% des acheteurs en ligne se disent inspirés par des images et se tournent de plus en plus vers Google Images pour effectuer leurs recherches. Un sondage qui tombe à pic… Pile au moment où la firme annonce l’intégration prochaine de la publicité sur son moteur de recherches d’images : Google Images. Pour l’heure, la fonctionnalité est testée auprès d’un panel restreint d’utilisateurs et d’annonceurs et concerne uniquement des requêtes générales pour du mobilier ou encore des produits cosmétiques. A l’aide d’un bouton, l’internaute peut afficher la référence, les informations tarifaires et le lien pointant vers le site marchand où le produit peut-être commandé.

E-commerce : les 10 tendances pour 2021

By |February 22nd, 2021|Categories: Scoop.it|

ans une infographie, la solution de paiement PayPlug et la plateforme e-commerce PrestaShop dévoilent les 10 grandes tendances de l’e-commerce pour 2021. La volonté de consommer plus local et plus durable ressort en toile de fond. Tendance n°1 : la rétention client La crise sanitaire a boosté les ventes en ligne. Mais selon l’étude, le plus dur sera de conserver ces nouveaux acheteurs sur le long terme. Les marques européennes envisagent d’augmenter leurs dépenses marketing de 30% pour fidéliser cette année. Tendance n°2 : la livraison à la carte En proposant de livrer parfois le jour-même, Amazon a revu à la hausse les attentes des consommateurs. L’un des enjeux de cette année sera de proposer le plus d’options de livraison possible. En effet, 73% des Français y accordent de l’importance. Tendance n°3 : l’essor des marketplaces locales Pour compenser l’afflux moins important dans les boutiques, plusieurs commerçants se sont regroupés sur des marketplaces cette année, particulièrement au moment de Noël. On l’a vu notamment chez les libraires. De 2019 à 2020, le volume d’affaires de ces marketplaces a augmenté de 50%. Selon l’étude, ce chiffre continuera d’augmenter en 2021. A lire également : Marketplaces : Mirakl rejoint le cercle des licornes françaises Tendance n°4 : le succès du re-commerce   Le marché mondial de la seconde main a le vent en poupe, boosté par une envie de faire de bonnes affaires et de consommer plus responsable. Une croissance de 42% est attendue pour le marché de l’occasion cette année. D’ici 2029, il pourrait il pourrait être deux fois plus important que le marché de la fast fashion. Tendance °5 : l’omnicanal comme nouvelle norme Dans le contexte actuel, le click and collect s’est largement répandu. Les consommateurs ont été nombreux à commander en ligne et à récupérer leurs produits en boutique. 85% d’entre eux estiment que les enseignes ont tout à intérêt à proposer ce système. Tendance n°6 : la recherche visuelle Selon l’étude, les internautes effectuent davantage des recherches à partir d’une image dans leur parcours d’achat. C’est surtout le cas chez les plus jeunes, puisque 62% des moins de 35 ans souhaitent pouvoir faire des recherches de cette manière. Bien souvent dénichées sur les réseaux sociaux mais pas toujours légendées, ces images sont de plus en plus le point d’entrée de l’acte d’achat. Tendance n°7 : le paiement en plusieurs fois Proposé depuis plusieurs années déjà dans le secteur du Tourisme, le paiement en plusieurs fois a été plébiscité pendant la crise. Un quart des Français ont eu recours au paiement en plusieurs fois en 2020. 78% des habitués de cette fonctionnalité sont prêts à changer d’enseigne pour pouvoir en bénéficier. Tendance °8 : le storytelling des petites enseignes L’étude explique que la crise a renouvelé l’intérêt du public pour les artisans et petits commerçants. 56% des consommateurs prévoient de dépenser plus chez eux qu’avant la pandémie. Cette année, ils ont donc tout intérêt à travailler leur storytelling pour attirer cette clientèle. Tendance °9 : les produits de grande consommation Les dépenses en ligne consacrées aux produits de grande consommation ont augmenté de 55% entre 2029 et 2020. L’e-commerce est devenu le lieu des achats de première nécessité selon l’étude et cela continuera d’être le cas cette année. Tendance °10 : les micro-interactions Les micro-interactions permettent de fidéliser les consommateurs. Créatrice d’émotion et d’engagement, elles sont d’actualité dans cette période d’hyper-connexion.

Malaysian Police Bust Gang That Stole $2.15 Million Worth of Electricity to Mine Bitcoin – News

By |February 21st, 2021|Categories: Scoop.it|

Police in Malaysia’s Jahor state have busted a seven-men gang that stole 8.6 million Malaysian ringgits ($2.15 million) worth of electricity to mine bitcoin and other cryptocurrencies. ● Police said they seized 1,746 bitcoin (BTC) mining machines across 21 premises in raids carried out between Feb.15 and Feb.16, the Malay Mail reported. The miners are claimed to be worth a combined 2.6 million ringgits ($650,000). ● Seven local suspects aged between 24 and 64 were nabbed in the operation, which involved domestic power company Tenaga Nasional Berhad (TNB). ● “The syndicate, which has been active since the beginning of last year, carried out its activities on the top floor of a shophouse to avoid detection by the authorities,” said Johor’s police chief, Datuk Ayob Khan Mydin Pitchay.

Elon Musk Says Holding Bitcoin Is Less Dumb Than Cash, Disputes Peter Schiff’s Claims About Money and BTC – Featured

By |February 21st, 2021|Categories: Scoop.it|

when fiat currency has negative real interest, only a fool wouldn’t look elsewhere. Bitcoin is almost as BS as fiat money. The key word is ‘almost.'” Gold bug Peter Schiff, who recently bashed Musk and Tesla for buying bitcoin, tweeted Friday: “According to Elon Musk ‘Bitcoin is almost as BS as fiat money.’ So Musk regards both bitcoin and fiat as BS.” He further wrote: “I agree, I just think bitcoin, which is digital fiat, is even more BS than the paper fiat issued by central banks. Gold is not BS. It’s real money and better than both.” Musk saw the tweet and replied to Schiff: An email saying you have gold is not the same as having gold. You might as well have crypto. Money is just data that allows us to avoid the inconvenience of barter. That data, like all data, is subject to latency & error. The Tesla CEO continued, “The system will evolve to that which minimizes both.” He additionally noted, “That said, BTC & ETH do seem high.”

Entre bons résultats et attentes des salariés, le grand écart de Carrefour

By |February 19th, 2021|Categories: Scoop.it|

Pour y avoir contribué, les salariés de Carrefour doivent se réjouir autant que leur PDG, Alexandre Bompard, des bons résultats annuels annoncés jeudi 18 février, qui, selon lui, marquent « un virage » et donnent une « visibilité si importante pour les investisseurs ». Le groupe de distribution alimentaire a ainsi évoqué « une performance commerciale record en 2020 », sa meilleure « depuis au moins vingt ans », avec un chiffre d’affaires global en hausse de 7,8 %, à 78,6 milliards d’euros, et de 3,6 % en France. Dans l’Hexagone, tous les modèles ont progressé : les supermarchés (+ 6,8 %), les magasins de proximité (+ 8,3 %), et même les hypermarchés (+ 1 %), qui connaissent un « retour à la croissance ». Au cours d’une année marquée par la pandémie de Covid-19 et ses confinements, les magasins alimentaires ont été quasiment les seuls à rester ouverts continûment. Carrefour, comme ses concurrents, a bénéficié du report des besoins de nourriture des ménages. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Chez Carrefour, des syndicats vent debout contre le projet de la direction Ces résultats, Sylvain Macé, délégué syndical CFDT chez Carrefour en France, les attendait avec impatience, car les négociations salariales annuelles se déroulent en ce moment. Le groupe a rappelé, jeudi, avoir versé 128 millions d’euros « de primes exceptionnelles et avantages assimilés aux collaborateurs de terrain en 2020 ». Ambiance électrique Cependant, les dirigeants se livrent à un grand écart. « Ils doivent expliquer aux marchés financiers que ça va bien et aux salariés que ça va mal », ironise le syndicaliste. Pour les hypermarchés, la direction a proposé une revalorisation des salaires de 0,3 %, avant de la porter à 0,5 %, assortie d’une prime de 117 euros, conditionnée à la présence.

Renault encaisse une perte historique de 8 milliards d’euros

By |February 19th, 2021|Categories: Scoop.it|

Le groupe au losange a annoncé vendredi une perte nette de 8 milliards d'euros l'an passé, sur fond de chute des ventes liée à la pandémie de Covid-19 et des difficultés de Nissan. Il a toutefois connu un net rebond au second semestre, de bon augure pour la nouvelle stratégie du groupe. Lire plus tard Automobile Partager Commenter Renault ne versera pas de dividende au titre de 2020. (Stéphane Mahe/Reuters) Par Anne Feitz Publié le 19 févr. 2021 à 8:04Mis à jour le 19 févr. 2021 à 9:43 Une perte historique : engagé dans une vaste restructuration, Renault a annoncé avoir enregistré un déficit net 8 milliards d'euros l'an dernier. Un résultat dans le rouge écarlate, qui fait suite à une première perte nette de 141 millions en 2019. Les temps sont durs pour le Losange, qui n'était pas prêt à affronter une tempête exceptionnelle comme le Covid. La contre-performance du constructeur automobile français est essentiellement imputable à la baisse de ses ventes sur fond d'épidémie . Ses volumes ont plongé de 21,3 %, à 2,95 millions de véhicules, qui ont entraîné une baisse du chiffre d'affaires de 21,7 %, à 43,5 milliards d'euros. A cela s'ajoutent les difficultés de Nissan, qui plombe son actionnaire français de 5 milliards d'euros. Coup de volant stratégique Il y a toutefois un motif d'espoir : le redressement observé au second semestre, avec un chiffre d'affaires en recul de « seulement » 8,9 % et 660 millions d'euros de perte nette. « La résurrection du groupe a démarré », a déclaré le nouveau directeur général Luca de Meo, lors de la réunion avec les analystes. Le dirigeant italien, qui a pris ses fonctions en juillet dernier, a présenté son plan stratégique le 14 janvier , tournant résolument le dos à la course au volume engagée sous la houlette de son prédécesseur Carlos Ghosn. FOCUS Chez Renault, le logiciel prend du galon Les premiers résultats de coup de volant stratégique de retour vers la valeur, se sont déjà fait sentir au deuxième semestre de 2020. « Nous avons amélioré les prix de 5,5 points au troisième trimestre et de 6,2 points au quatrième », a expliqué Luca de Meo. Le Losange a décidé de se recentrer sur les modèles et les pays les plus rémunérateurs, et de cesser de « pousser » les ventes à tout prix. « Nous avons par exemple délibérément amputé nos parts de marché de deux points au Brésil », a indiqué le dirigeant.

Le groupe de luxe Kering investit dans des plateformes e-commerce transverses

By |February 19th, 2021|Categories: Scoop.it|

Fortement touché par la crise sanitaire qui a entrainé la fermeture des points de vente, le groupe de luxe Kering annonce qu’il investit de manière volontariste sur 2021 afin de développer des plateformes transverses en matière d’-ecommerce, d’omni-canal, d’infrastructures logistiques et technologiques, d’expertises et d’outils digitaux innovants, notamment via des expériences clients immersives. Kering effectuera également une expansion ciblée et sélective du réseau de magasins. Bond de +67,5% des ventes via internet en 2020 Si le chiffre d’affaires global est en net recul, le e-commerce en revanche bondit de 67,5% en 2020. Le chiffre d’affaires mondial de Kering atteint 13,1 milliards d’euros, en baisse  de -17,5%. Dans le même temps, Kering souligne la forte accélération de ses ventes en ligne, de +67,5% sur l’ensemble de l’année 2020. Ce canal a représenté 13% des ventes totales du réseau de distribution en propre du groupe de luxe.  « Nos ventes ont affiché une reprise encourageante au cours du second semestre » retient François-Henri Pinault, PDG de Kering.

German Cannabis Firm Hedges Bitcoin to Protect from Massive Currency Devaluation –

By |February 18th, 2021|Categories: Scoop.it|

On Tuesday, the cannabis firm Synbiotic SE, a publicly-traded company in Germany that’s listed on the Frankfurt Stock Exchange and Xetra, has announced it is leveraging bitcoin to hedge against the euro. Synbiotic’s chief executive officer, Lars Müller explained that the company decided to hedge with the leading crypto asset in order to protect the firm from further risk of euro and dollar devaluation. Synbiotic CEO: ‘Bitcoin Is the Exact Antithesis of Traditional Currencies’ A German cannabis company is joining the growing list of firms that are adding bitcoin (BTC) to their treasuries. Synbiotic SE announced on Tuesday that it is holding BTC in order to hedge against fiat currency inflation. Synbiotic’s CEO, Lars Müller explained that the cannabis firm has already started to shift “free liquidity into bitcoin.” “Our decision focused less on price fluctuations than the risk of devaluation of euro and dollar. Bitcoin is the exact antithesis of traditional currencies: its volume is limited to 21 million units,” Müller said during the announcement. “This limit is fixed and inviolable, which the cryptocurrency‘s decentralized organization and the blockchain‘s tamper-proof nature in turn guarantees. For this reason, we have more long-term confidence in bitcoin than in euros or dollars, where a central institution, influenced by politicians, can expand the money supply immeasurably,” he added. Müller continued: In addition, the cannabis sector, in particular, has had very positive experiences with bitcoin as a simple and digital means of payment. Several Synbiotic subsidiaries already accept payments in bitcoin in addition to payments in euros. The Massive Devaluation of Fiat Money Is a Legitimate Concern Synbiotic’s recent announcement follows a slew of companies adding BTC to their balance sheets. This week, Microstrategy announced it was selling $600 million in convertible shares to purchase the leading crypto asset. Synbiotic currently focuses on the synthetic production of cannabinoids, drug development, dietary supplement development, and cosmetic products as well. Much like most of the firms adding bitcoin to their treasuries, Synbiotic’s reasonings and “legitimate concern” are similar. Synbiotic and many other businesses are concerned about the “massive devaluation of fiat money” particularly when it comes to the U.S. dollar and the EU’s euro. Synbiotic believes that the company is the first corporate entity in Germany that has invested in BTC in order to curb inflation.

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