HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

D-EDGE : Availpro et Fastbooking fusionnent pour mieux servir les hôteliers

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

Les marques Availpro et Fasbooking n’existent plus. En fusionnant, elles donnent naissance à D-EDGE avec l’ambition de s’imposer sur le marché de l’hôtellerie au niveau mondial en alliant savoir-faire technologique et expertise marketing.En créant cette nouvelle marque, Availpro souhaite allier son savoir-faire technologique à l’expertise marketing de Fastbooking pour mieux servir les hôteliers. D-Edge, à prononcer [Di-Edge] cumule un portefeuille de 20 solutions pour une base de clientèle de 11 000 hôtels. Celles-ci sont réparties en cinq catégories couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : système de réservation centralisé, analyse de données, connexion aux solutions partenaires (OTA, CRM, etc.), CMS et Marketing digital. La société se positionne ainsi comme le premier fournisseur de technologies hôtelières en Europe et troisième sur le marché mondial, précise le communiqué.« Grâce à D-EDGE, les hôtels bénéficient de l’un des portefeuilles de solutions les plus complets du marché. Nous sommes convaincus que technologie et marketing doivent aller de pair en vue d’assurer le succès de la distribution hôtelière. Pour rester compétitifs, les hôteliers doivent par ailleurs avoir accès à des solutions intégrées couvrant l’intégralité du processus, de la recherche à la réservation, explique Pierre-Charles Grob, PDG de D-EDGE, à l’origine de la fusion entre Availpro et Fastbooking. En combinant les expertises respectives d’Availpro et de Fastbooking, nous sommes en mesure d’offrir des solutions de bout-en-bout complètes à nos clients et de les aider à mettre en place leur stratégie de distribution de manière exhaustive, tout en leur simplifiant la vie. »D-EDGE regroupe 350 collaborateurs répartis dans 25 bureaux à travers le monde. Son service clients est disponible dans 20 langues et les outils D-EDGE sont développés dans plus de 35 langues. 

With HQ2, New York and Amazon Played a Zero Sum Game—And Everyone Lost

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

With the rise of anti-plutocratic populism, Amazon is the first major casualty of what is sure to be an escalating conflict. Its decision to terminate its planned expansion in the Queens neighborhood of Long Island City will be bad for New York City, bad for Amazon, and not so great for a national economic system that will need all of the investment and innovation it can get in the years ahead. Everyone will survive, but this surge of economic NIMBY-ism will make no one richer, no one more economically secure, and will not advance the vital cause of expanding opportunities and meeting the needs of neighborhoods and communities that require more—and not less—investment.The decision by Amazon to discontinue its plans was the product of months of building opposition from a loose coalition of New Yorkers, including a state senator who was appointed to the commission that could have thwarted Amazon’s expansion, labor leaders demanding a more receptive approach to the unionizing of Amazon workers, and, of course, new elected congressmember Alexandria Ocasio-Cortez, who tweeted triumphantly, “Anything is possible: today was the day a group of dedicated, everyday New Yorkers & their neighbors defeated Amazon’s corporate greed, its worker exploitation, and the power of the richest man in the world.”As many have now noted, Amazon should have been prepared for the rough-and-tumble world of New York politics, and the company was not. In New York, nothing is easy when it comes to cobbling together constituencies that speak with the cacophony of many voices. Brad Stone, one of the leading Amazon watchers, observed that in deciding not to engage in the nitty-gritty of city politics, Amazon’s CEO, Jeff Bezos, did what he always does when faced with resistance—by “belligerently confronting opposition he views as unfair or unjust.” Rather than wooing New York, Bezos responded with an all too New York F-you.

Cette nuit en Asie : Quand Alibaba crée une appli à la gloire de Xi Jinping

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

L'appli a été développée par le géant Alibaba. Plus précisément, c'est une équipe dédiée aux projets spéciaux du leader chinois du e-commerce, connue sous le nom de « Business Unit Projets Y », qui assure le développement et la maintenance de l'appli, a révélé l'agence Reuters.Alibaba, dont on sait officiellement depuis l'automne dernier que le fondateur et président Jack Ma est membre du Parti communiste, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Mais les liens entre le groupe privé et l'appli de propagande sont nombreux. Un utilisateur de l'application de messagerie DingTalk d'Alibaba peut utiliser directement ses identifiants pour se connecter à Xuexi Qiangguo. Une offre d'emploi pour Xuexi Qiangguo a également été publiée sur le site internet d'Alibaba.La popularité de l'application peut être attribuée aux directives émises par les autorités locales et les universités qui ont obligé les membres du Parti communiste à la télécharger. Une jeune fonctionnaire de Pékin, comptant parmi les quelque 90 millions membres du Parti communiste chinois, confirme aux Echos avoir reçu l'ordre de son unité de travail de télécharger l'application pour mieux étudier la pensée de Xi Jinping.

Apple cherche à tourner la page du luxe

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

Après avoir réuni sous la même entité tout le retail d'Apple (distribution physique et en ligne), qui pèse environ un tiers des revenus, Angela Ahrendts a repensé le concept de la vente, rendant invisible toute référence au paiement, convertissant les vendeurs en conseillers branchés et transformant les magasins en véritables lieux d'échange et d'apprentissage, avec des sessions de formation gratuites et ouvertes à tous.« Elle a réussi à implanter Apple dans tous les endroits iconiques de la planète, avec des emplacements exceptionnels, qui ont permis de faire briller la marque », complète Carolina Milanesi, analyste chez Creative Strategies. Les Apple Store, dont le nombre a augmenté de 25 % en cinq ans avec 506 magasins, sont même devenus de véritables attractions touristiques.Montres Hermès, enceintes DevialetLa transformation des boutiques, plus élégantes, plus ouvertes mais aussi plus luxueuses, a accompagné la montée en gamme progressive de la marque à la pomme. En magasin, ordinateurs et tablettes côtoient les montres connectées réalisées avec Hermès et les enceintes sophistiquées du français Devialet. Depuis 2017 et le lancement de l'iPhone X, Apple a allègrement franchi le seuil des 1.000 euros pour ses mobiles - le modèle le plus cher est facturé 1.659 euros - et fait basculer par la même occasion  l'univers du smartphone dans le luxe .Faut-il voir dans le départ d'Angela Ahrendts une remise en cause de la stratégie commerciale et, donc, de la distribution ? Pour certains analystes, les codes du luxe importés dans les magasins ont pu favoriser une relative désaffection des consommateurs, alors que les derniers iPhone Xs et Xs Max peinent à trouver leur public.Pour d'autres, Apple est surtout victime de la saturation globale du marché, et notamment de la chute des ventes en Chine. L'industrie vient d'ailleurs d'enregistrer sa  deuxième année de baisse d'affilée des ventes. « Apple n'est pas le seul à être monté en gamme. Huawei et Samsung l'ont imité », rappelle Carolina Milanesi.En se séparant de sa commerciale star, la firme à la pomme tourne en tout cas une page de son histoire. « Angela Ahrendts a fait le job. Le réseau de distribution a été remodelé, et sa remplaçante n'aura plus qu'à consolider le parc existant », estime Benoit Flamant, directeur de l'investissement digital chez Finaltis.

Nike lance des baskets connectées auto-laçantes

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

Dans les faits ces chaussures intègrent une structure de tiges entourant le pied, actionnées par un petit moteur. La batterie de ce système se recharge par induction, en déposant ces souliers high-tech sur un tapis de chargement.Via une application ou simplement en appuyant sur les boutons apposés sur les côtés des chaussures, le propriétaire peut adapter le serrage en fonction de la dilatation du pied. Une option qui, selon Nike, permet aux joueurs de basket-ball de s'adapter à différentes situations comme l'échauffement, le jeu, ou l'attente sur le banc.Intérêt du grand publicUne technologie tournée vers les sportifs de haut niveau qui a d'ailleurs été portée par plusieurs joueurs du championnat de basket-ball américain (NBA) ces dernières semaines. Mais selon le « Parisien », les Adapt BB attirent aussi le grand public. Les premiers modèles mis sur le marché sont déjà proposés sur les sites de reventes en ligne à un prix presque doublé.Un engouement prometteur pour ce marché à venir des chaussures connectées qui ne manquera pas d'attirer les convoitises des rivaux de Nike. L'allemand Puma a d'ores et déjà prévu de sortir ses propres baskets auto-laçantes dans les mois à venir.

UP Magazine – Améliorer l’humain n’est pas sans risques pour la société

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

Aujourd'hui, les nouvelles technologies d'amélioration de l'humain sont principalement utilisées de manière réparatrice suite à un accident, une maladie ou un handicap de naissance. Une récente étude américaine, menée par Debra Whitman et publiée dans la revue Scientific American, démontre d'ailleurs que ces technologies réparatrices sont très bien acceptées par la population : 95% des sondés soutiennent une application réparatrice physique et 88% une application réparatrice cognitive. Toutefois, ce pourcentage chute à 35% lorsque l'on parle d'application qui vise à augmenter une capacité physique ou cognitive dans un simple but de performance. Pourquoi ? « On touche ici à l'essence de l'homme et une avalanche de questions éthiques en découle », explique Daphné Bavelier, professeure à la Section de psychologie de la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation (FPSE) de l'UNIGE. C'est pourquoi une équipe internationale de chercheurs, mandatée par le World Economic Forum (WEF), s'est penchée sur les paramètres à prendre en compte lors du développement et de la distribution de ces nouvelles technologies d'amélioration de l'humain, afin de garantir une société équitable et le bien-être de la collectivité. Le bien-être conçu comme autonomie, compétence et relations socialesSouvent résumé aux indices économiques, le bien-être dépasse la notion d'argent une fois les besoins primaires satisfaits. La théorie de l'auto-détermination divise le bien-être en trois composantes principales : l'autonomie, soit la capacité à prendre soi-même ses décisions ; la compétence, être capable d'agir et de contribuer à la société ; les rapports sociaux, le tissu de relations sur lesquelles on peut compter. « Nous nous sommes interrogés sur l'impact individuel et collectif des technologies de l'augmentation de l'humain selon ces trois composantes, afin de mettre en garde les gouvernements contre les dérives possibles d'une utilisation libre de ces avancées scientifiques », résume Julian Savulescu, professeur au Centre de pratiques éthiques de l'Université d'Oxford. L'autonomie est définie par la capacité à prendre ses décisions sans être sous la contrainte d'une autre personne. Un individu peut donc choisir de subir une augmentation de ses facultés ou non. « Mais rapidement, il peut y avoir des dérives. Si un pilote militaire se fait améliorer la vision, il est possible que cette amélioration de l'acuité visuelle devienne obligatoire pour faire ce métier, illustre Daphné Bavelier. Dès lors, une personne qui souhaite devenir pilote sans pour autant se faire opérer se ferait d'office écarter de la profession. » Autre exemple : « Si les parents pouvaient choisir certaines caractéristiques de leur bébé, comme la force musculaire, la couleur des yeux ou l'intelligence, cela pourrait avoir de graves répercussions sur la diversité humaine, explique Simone Schürle, professeure au Département des sciences de la santé et des technologies de l'EPF Zurich. Certaines tendances pourraient favoriser des caractères particuliers, tandis que d'autres pourraient disparaître, réduisant la variabilité génétique. » Pourtant, chaque groupe de parents ne choisirait que les traits d'un seul bébé. « Chaque manipulation d'individu entraine des conséquences sur la collectivité », martèle Daphné Bavelier. Il en va de même pour les compétences. Comment faire si certaines personnes ont les moyens d'acheter de nouvelles compétences alors que d'autres non ? Comment les sociétés peuvent-elles rester compétitives si de tels avantages se marchandent ? Comment rivaliser contre des personnes augmentées ? « Le sport, via le dopage, est un excellent exemple de l'impact de l'augmentation d'un individu sur le collectif, explique Julian Savulescu. En prenant une substance qui améliore ses résultats, un athlète pousse d'autre à l'imiter, dans un souci de performance. Cela exige de nouvelles approches. La question clé n'est peut-être pas celle de l'efficacité des règlements, mais plutôt celle d'une nouvelle transparence qui permettrait à tout le monde d'accepter ou de refuser des améliorations, mais d'être ouvert à ce sujet et de tenir compte de l'utilisation dans les résultats.»

Le marché des passerelles de l’Internet des objets va croître de près de 20% par an d’ici à 2022 – L’Embarqué

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

Selon la société d’études VDC, le marché des passerelles de l’Internet des objets, estimé à 1,3 milliard de dollars en 2017, a progressé l’année dernière à hauteur de 1,5 milliard de dollars, un montant dont plus de la moitié a été généré par les ventes de produits durcis ou renforcés contre les conditions environnementales. La croissance du marché ne devrait pas se démentir à moyen terme, VDC tablant sur une progression moyenne de 19,4% par an entre 2017 et 2022 (à hauteur de 3,2 milliards de dollars cette année-là).

The Presidential Daily Brief for February 19, 2019

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

The Middle Kingdom will launch solar farms into orbit within a decade to harness a steady supply of solar energy that would be beamed back to Earth, according to the state-backed Science and Technology Daily. Small tests of the technology will begin in 2021, with a megawatt-level facility planned by 2030 and a gigawatt-level station by 2050.Is China winning the space race? It has an $8 billion annual budget for space exploration — second only to the U.S. — and reportedly plans to 3D print the first lunar base.

Another ‘Satoshi’ Steps Out of the Woodwork, Calls Craig Wright a Liar

By | February 19th, 2019|Categories: Scoop.it|

It is difficult to figure out why someone would claim to be Satoshi without having the smoking gun that proves they are the creator of Bitcoin. Nevertheless, there’s been a number of self-professed Satoshis, but all of them have yet to convince the greater community. Craig Wright is probably the most famous of them all but news.Bitcoin.com has reported on various individuals who wholeheartedly believe they were involved with the creation of Bitcoin.Recently, the notorious Wright has been writing memoirs about his experience in the early days when he allegedly invented the protocol. One specific post called “Careful what you wish for…” is one of the most telling tales he’s written in a while and the post caught a lot of flak from the community. Most of the antagonism towards it was because Wright stated he was Satoshi but also declared he does not have to prove it. Wright has also been criticized for speaking negatively about Ross Ulbricht, the Silk Road, Julian Assange, and Wikileaks..After the post was published, readers noticed another person in the essay’s comment section calling Wright a liar and claiming to be Satoshi Nakamoto.“Liar — You, Dr. Craig Wright never had any digital key to sign, and no single proof of his claims — He could not even transact one bitcoin from my whale wallet,” explains the individual who believes he is Satoshi. “He did create an altcoin, BSV, then begged to convert bitcoin core into his crapcoin — Come on, you have nothing. You do not even know how I composed the genesis block and what I coded inside additionally.”The commenter continues:Yes, I do remember You, when You did try to trick me and ask me for a subkey. (Well, that was a dead end, I was warned by Hal about you.) Yes, I do remember our little IRC chat. And Your addiction to the dark world and the flattering of ego.PGP Key 0x5EC948A1The person also remarks by saying that when he digitally signs, he will show the world a registered, notary depot of his scientific paper (before the publication date on the internet) and the contents of the genesis block. Furthermore, the commenter left behind his Twitter handle @realsatoshin where he’s been telling people he is Satoshi for quite some time. The individual has 2,800 followers has tweeted publicly over 1,700 times. Many of the tweets declare he is the real Satoshi and explain that he will present himself in seven years. In the comment to Craig Wright, the person leaves the PGP key 0x5EC948A1 and explains that it was signed by Gavin and others in that time.

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