HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

“La FinTech permet d’accélérer l’inclusion financière” | CIO MAG

By |September 23rd, 2020|Categories: Scoop.it|

La FinTech en Afrique est en plein développement. De nombreuses entreprises et des start-up ont su se saisir des problématiques locales pour apporter des réponses adaptées au continent. Loïse Tamalgo, en charge des Relations publiques pour l’Afrique subsaharienne de Huawei Northern Africa, explique comment la finance digitale peut aider à lutter contre l’exclusion financière. Et quels sont les freins au développement du secteur.CIO Mag : La FinTech est-elle le secteur d’avenir du continent africain ?  Loïse Tamalgo : S’agissant d’impacts et de profits, aucun autre secteur en Afrique ne présente le même potentiel que l’espace FinTech. Aujourd’hui, le continent est à la pointe en matière de finance digitale. Plus de 100 millions d’utilisateurs ont choisi de remplacer les cartes en plastique et les agences bancaires par des paiements mobiles, des crédits numériques et par la cryptomonnaie. Comme le souligne « Global Fintech Index City Rankings », dans son rapport publié cette année, l’Afrique compte plusieurs hubs de la FinTech parmi les plus dynamiques au monde.  On le doit aux start-up, qui sont capables d’aborder, de manière efficace, le problème majeur de l’exclusion financière sur le continent. À l’image de la Côte d’Ivoire, qui comptabilise près de 37 start-up FinTech. Elles développent de nouveaux modèles d’affaires en paiement mobile et vont même jusqu’à les adapter au contexte du monde rural, comme par exemple Moja Ride, une start-up locale en FinTech.    Dans l’écosystème des start-up, la FinTech est, sur le continent, le secteur qui attire le plus les investisseurs. Il a drainé 39% des levées de fonds en 2018. En Afrique, les FinTech répondent aux problématiques quotidiennes d’une population dont seulement 28% dispose d’un compte bancaire. On peut donc naturellement affirmer que ce secteur permet d’accélérer considérablement l’inclusion financière en élargissant l’accès aux services dédiés.  Quels sont les principaux freins au développement de ce secteur en Afrique ?   Un des obstacles majeurs, que le secteur de la FinTech en Afrique doit surmonter, est d’ordre technique et matériel. Dans le rapport « 2018 Global Digital », publié par We Are Social et Hootsuite, il est précisé que sur une population mondiale de 7,593 milliards de personnes, on dénombre plus de 4,021 milliards d’Internautes. L’Afrique, dont la population est de 1,272 milliard d’habitants, compte 435 millions d’utilisateurs, soit approximativement 34%, contre 53% à l’échelle planétaire. Ce faible taux de pénétration ne favorise pas le développement de la FinTech sur le continent. Et la possibilité de fournir un accès plus important aux services financiers reste limitée.  C’est pour cela que nous devons proposer des solutions adaptées aux réalités locales, les caractéristiques des villes n’étant pas celles des zones rurales.   

Airbus unveils concepts for zero-emission planes powered by hydrogen | Euronews

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

Airbus has unveiled plans to produce the world's first zero-emission commercial planes to run on hydrogen by 2035.The European aerospace company on Monday released three different aircraft concepts, each exploring a different approach to achieving zero-emission flight but all relying on hydrogen as a primary power source."This is a historic moment for the commercial aviation sector as a whole and we intend to play a leading role in the most important transition this industry has ever seen," Airbus CEO Guillaume Faury said in a statement.'Exciting options'The first concept could carry between 120 and 200 passengers across some 2,000 nautical miles. The turbofan design would be powered by a modified gas-turbine engine running on hydrogen, rather than jet fuel, through combustion.The second concept, a turboprop design, would carry up to 100 passengers over 1,000 nautical miles, while the third one, a "blended-wing body" design, would welcome up to 200 passengers for a 2,000 nautical miles trip."Hydrogen has a different volumetric energy density than jet fuel so we have to study other storage options and aircraft architectures than existing ones" Jean-Brice Dumont, Airbus EVP Engineering, said."This means the visual appearance of our future zero-emission aircraft will change. These three configurations provide us with some exciting options for further exploration," he went onAirbus engineers are to start working on hydrogen demonstrator programmes over the coming months to test hydrogen fuel cell and hydrogen combustion technologies with the aim to have a full-scale aircraft prototype ready by the late 2020s."As recently as five years ago, hydrogen propulsion wasn't even on our radar as a viable emission-reduction technology pathway, Glenn Llewellyn, Airbus VP, Zero-Emission Aircraft, noted."But convincing data from other transport industries quickly changed all that. Today, we're excited by the incredible potential hydrogen offers aviation in terms of disruptive emissions reduction," he added.

Flying Dirty: Why Airlines Emissions Rise Even When They Try to Cut – OZY | A Modern Media Company

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

Despite innovations — and efforts from airlines — we're still far from clean flying.Future of Flight: An OZY original series on what to expect when you next take to the skies.Major airlines are using new aerodynamic devices like winglets, and experimenting with cleaner fuels to reduce their emissions.Still, their total carbon footprint is increasing. The grounding of flights due to the pandemic will provide only a temporary respite.When the Wright brothers first took flight back in 1903, it’s unlikely they considered that the industry would become notorious for pollution. Today, aviation is responsible for 12 percent of all carbon emissions in the transport sector, and 2 percent of overall global emissions.The industry itself has emphasized in recent years its efforts at becoming carbon neutral. And indeed, several airlines have turned to more efficient engines and streamlined aircraft while also experimenting with alternative (and less polluting) fuels. That’s helping them reduce their carbon emissions per passenger, for each mile they fly.But airlines — before the coronavirus pandemic temporarily stopped most air travel — were adding passengers and looking to take on more routes. As an industry, that pattern is expected to resume once the crisis passes, even though it might take a few years and several carriers might not survive. For those that grow once again, adding more passengers could wipe out any gains from their climate change initiatives, suggests recent research led by Susanne Becken, professor of sustainable tourism at Griffith University in Melbourne, and a member of the sustainability advisory panel at Air New Zealand.EVERY SINGLE ONE OF THE WORLD’S 58 LARGEST AIRLINES INCREASED ITS TOTAL CARBON EMISSIONS BETWEEN 2017 AND 2018.Collectively, these airlines increased their carbon footprint by 5.2 percent — with passengers flying 4.5 billion times during that time frame. It’s a stunning pointer to just how far the industry is from realizing its own emission targets.In 2009, the International Air Transport Association, the global trade association for cargo and passenger air carriers, set the goal for airlines to turn carbon neutral (no increase in emissions) by 2020, and a 50 percent reduction in emissions by 2050.Getting there though, will be a challenge, acknowledges Jacqueline Drumheller, a now-retired sustainability manager who spent 20 years with Alaska Airlines. In 2017-18, the company cut its per passenger emissions by 20 percent but still increased its total carbon footprint by 3 percent. “They’ve pretty much exhausted most of the efficiencies that they can do,” says Drumheller.Spanish flag carrier Iberia reduced emissions per seat by 6 percent but increased absolute emissions by 8 percent. China’s Hainan Airlines reduced its emissions by 24 percent but increased absolute emissions by 45 percent, Becken’s research shows.  If any airline shows a reduction in total emissions this year, that’ll only be because globally, more than 16,000 planes are grounded because of travel restrictions aimed at curbing the spread of the coronavirus. The impact of the lockdowns on the environment is already clear — and not just because of the aviation industry. “In California we’ve seen drops in pollutants in every county across the board,” says Caroline Parworth, sensor technologist at environmental intelligence firm Aclima.

Analyst: 1,500 Bitcoins Lost Every Day, Less Than 14 Million Coins Will Ever Circulate | News

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

A cryptocurrency analyst, Timothy Peterson claims that 1,500 bitcoins are lost each day meaning only 14 million BTC will ever circulate. The figure is at odds with the estimate of many organizations including Markets.bitcoin.com which place the figure at 18.5 million coins.Still, Peterson, who is the CAIA Manager at Cane Island Alternative Advisors, argues the merits of his assertions by pointing to how this average daily loss dwarfs the 900 bitcoins that are mined every day.Furthermore, to support his contention, Peterson points to a research note published by his organization earlier in the year. In the five paged document, the term “irretrievably lost” is introduced to the bitcoin lexicon.Explaining the term, the research note says irretrievably lost bitcoins represent funds or “money (that) is gone, it is no longer part of any economy anywhere.” The document adds that such bitcoins “are unable to be transacted and the cost of recovery exceeds the value obtained from successful retrieval.”According to Bitcoin.com Support, “all bitcoin transactions are irreversible, so there is no way to reverse a transaction that has already been sent.” Indeed, there are numerous cases of individuals that have misplaced or lost private keys thus losing access to their funds permanently. Earlier in the week, News.Bitcoin.com published the story of how hackers have been trying for years to crack a bitcoin wallet that is believed to contain 69,370 coins, which cannot be accessed.Meanwhile, after arguing their case, the team at Cane Island Alternative Advisors goes to say that based on own methodology used in prior research, they were able to estimate that:Since 2010, about 4% of the Available Supply of bitcoin has been lost each year. This puts the current Available Supply at about 13.9 million coins, well below the 18.3 million Total Supply figure publicized. This means that about 28% of all bitcoins have been Irretrievably Lost.To buttress their claims, the team at Cane Island Alternative Advisors refers to earlier studies on the same subject, first by Ratliff in 2014 and Chainalysis in 2017. The Cane Island Alternative Advisors was released on April 16, 2020.Meanwhile, some bitcoiners challenged Peterson following his September 14 tweet about bitcoin’s diminishing supply. Others like the Bitcoin Rabbi felt the figure of 1,500 bitcoins getting lost every day is very high.However, in his response, Peterson says:“(The) Chainalysis report, if you do the math, says 1900 per day a/o Dec 2017. My numbers are more conservative than that.”Still, the research note does not provide links to the Chainalysis report in question. Another Twitter user questions the research findings arguing that they “imply that in 30 years all 21 million bitcoin are lost.”While some argue that Peterson’s claims are an exaggeration, there is an agreement that the actual figure of circulating supply could be lower than the often reported 18.5 million.

Polytechnique et HEC veulent créer un leader de l’IA d’ici cinq ans – Polytechnique et HEC veulent créer un leader de l’IA d’ici cinq ans

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

L'Institut Polytechnique de Paris et l'école des Hautes études commerciales unissent leurs forces pour créer Hi! Paris, un centre interdisciplinaire sur l'intelligence artificielle et la science des données. Ce dernier a pour objectif de devenir un leader mondial d'ici cinq ans.Après la création d’une école doctorale et de diplômes communs l’an dernier, l’Institut polytechnique de Paris et HEC ne se quittent plus. Les deux écoles de prestige ont décidé d’unir leurs forces autour de l’intelligence artificielle et de la science des données. Hi! Paris, leur centre interdisciplinaire de recherche et d’enseignement sur ces deux thématiques, ambitionne de devenir « un leader mondial du domaine d’ici cinq ans » , indiquent les deux structures dans un communiqué de presse.Unir ses forces pour s’imposer face à la concurrence internationalePour réussir son challenge et s’imposer comme un leader, le centre s’appuiera sur les 300 chercheur·euse·s et sur les infrastructures des deux établissements (Fab Lab, laboratoires…). Le centre focalisera ses recherches sur des applications dans les secteurs de l’énergie et l’environnement, la défense et la sécurité, la santé, la distribution et l’industrie du luxe, les télécoms, l’alimentation, la finance et l’assurance. Autrement dit, leurs recherches pourraient servir de nombreuses entreprises et c’est bien là l’objectif.Un « Scientific Advisory Board », composé de dix personnalités académiques reconnues internationalement, « sera l’instance de réflexion et d’évaluation (notamment en termes de recrutement), et de proposition du centre en matière de politique scientifique » , détaille le communiqué de presse.Renforcer la place de la France sur l’échiquier européenAvoir des chercheurs ne suffit pas, il faut également penser à la formation des futurs talents français. Le centre proposera ainsi des programmes d’enseignement adossés à de la recherche. Les cursus ont été pensés de manière pluridisciplinaire ajoutant à l’intelligence artificielle et à l’étude des datas des cours de marketing, de gestion, de management ou encore de mathématiques appliquées. Hi! Paris affiche sa volonté d’attirer « les meilleurs talents, à l’international, désireux de s’engager dans des études poussées sur l’intelligence artificielle et la science des données » .

Alibaba dévoile ses robots de livraison à domicile et son premier PC…

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

En ouverture de sa conférence annuelle Apsara, Alibaba a annoncé la commercialisation prochaine de son premier PC Cloud et de robots de livraison à domicile. Les objectifs sont toujours les mêmes : accélerer la transformation numérique de ses clients à travers le monde et rendre la technologie du cloud accessible à tou.te.s.Alibaba Cloud, la branche data intelligence du groupe Alibaba, a profité de la 12e édition d’Apsara, sa conférence annuelle organisée le 18 septembre dernier, pour lancer une série de produits innovants avec comme futurs blockbusters du géant chinois : son premier PC cloud et des robots destinés à la livraison à domicile. Si le message n’était toujours pas passé, Alibaba fait de la transformation numérique -en entreprise comme ailleurs- son champ de bataille prioritaire. Conséquences du confinement obligent. Une obsession qui n’est pas sans rappeler celle de son principal rival Outre-atlantique.  Mais si l’objectif est le même pour Alibaba et pour Amazon, les deux géants s’opposent sur les méthodes à employer, comme le soulignait Lancelot Guo, vice-président d'Alibaba Group et directeur de l'écosystème d'Alibaba Cloud à Challenges début septembre : « Amazon est une plateforme de vente de détail. Notre approche est très différente. Nous avons bâti un hub, une plateforme sur laquelle les utilisateurs viennent et échangent des informations. Ils peuvent ensuite faire des transactions ». Traduisez : les services made in Bezos sont avant tout destinés aux particuliers, là où le bras technologique du parti communiste s’adresse en priorité aux entreprises. Mais laissons de côté cette guerre annoncée pour nous concentrer sur les munitions du camp chinois. « C’est comme dans Minority Report ! » Le premier joujou en question est donc le premier PC cloud d’Alibaba, un ordinateur personnel qui tient dans une paume de main, d’à peine 60 grammes et aussi léger qu’un œuf, mais qui offre de hautes capacités de calcul. En connectant simplement l’ordinateur cloud à un écran d’ordinateur lambda, l’utilisateur peut accéder à des ressources informatiques presque illimitées à tout moment et en tout lieu, une fois l’abonnement adéquat, contracté. Cela va de soi.

Étude M PUBLICITÉ : Ma banque ? On s’est aimés comme on se quitte…

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

L’enquête biannuelle de la régie publicitaire du Groupe Le Monde sur les attentes des Français vis à vis de leurs banques montre à quel point la pandémie a fait évoluer certaines mentalités.Le monde est plein de paradoxes. Surtout par les temps qui courent… Le confinement a fragilisé les finances de nombreux Français. Chômage partiel pour les plus vernis, licenciement pour les moins chanceux… La période actuelle est compliquée et les fins de mois de plus en plus difficiles pour beaucoup d’entre nous. Face à cette incertitude, nos attentes vis à vis des établissements financiers ne sont donc pas les mêmes que durant les « beaux jours ».Décrypter les défis et les opportunités pour les spécialistes de la finance M Publicité, la régie publicitaire du Groupe Le Monde, analyse depuis quatre ans les comportements des consommateurs vis-à-vis du secteur bancaire. L’objectif de cette étude barométrique, qui est menée tous les deux ans auprès de 1300 lecteurs et internautes, est de décrypter les défis et les opportunités pour les spécialistes de la finance. Vingt-neuf marques sont examinées. Les poids-lourds de cette branche comme BNP Paribas, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, LCL, Société Générale, Banque Populaire, Crédit Mutuel, la Banque Postale et le Crédit du Nord sont analysés dans ce sondage ainsi que les fintechs et les néobanques tels Boursorama, Revolut, N26, Hello bank ! ou Monabanq. Le principal enseignement de cette étude concerne le rapport ambigu que nous entretenons avec nos banques. Toujours plus exigeants 34 % des individus interrogés jugent ainsi que la crise sanitaire et ses répercussions ont modifié leurs attentes par rapport à la banque, même si certaines continuent de communiquer de manière loufoque, comme La Banque Postale. À l’heure de la faiblesse structurelle des taux et de la volatilité des marchés, leurs exigences envers les acteurs bancaires n’ont jamais été aussi élevées : 87% des 29 souhaits mesurés sont en hausse entre 2018 et 2020. Ils aspirent notamment à plus d’accompagnement et de conseils. « Le rôle du chargé de clientèle semblait devenir de moins en moins important à mesure que les processus de digitalisation des services bancaires se démocratisaient mais on assiste à un retour de l’humain, souligne cette enquête. Les attentes évoluent pour plus de personnalisation, d’expertise et de conseil ». Les consommateurs souhaitent aujourd’hui avoir un chargé de clientèle dédié à leur personne (+0,6 point sur une échelle de 1 à 10 sur les deux dernières années) et ils attendent de leur conseiller des solutions nouvelles (+0,6 point), une disponibilité de tous les instants (+0,5 point) et une expertise irréprochable (+0,5 point). Les valeurs et les engagements des banques les plus appréciés sont l’intégrité et l’éthique (68%), le professionnalisme (64%), l’engagement sociable et durable (59%), la transparence (59%) et l’accompagnement (49%).

« Monde d’après » : les quatre postures du décideur face à…

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

Après avoir bouleversé le quotidien de milliards d’humains, la pandémie continue de nous surprendre. À ce stade, personne ne sait dire ce qui va se passer dans les prochaines semaines.  Un article tiré de la revue The Conversation co-écrite par Dominique Vian (enseignant chercheur chez Skema Business School) et Philippe Silberzahn (Professeur stratégie et organisation, EM Lyon)*. Matière à réflexion..Or, avouons-le, nous cherchons tous à savoir ce que sera demain, soit en formulant nos propres prédictions, soit en écoutant avec intérêt celles des autres, en particulier des experts. Notre modèle mental nous fait croire que la seule façon d’envisager l’avenir est de le prédire. Or, la recherche a depuis longtemps posé la question de savoir comment déterminer son action face à l’incertitude et a montré que ce paradigme n’est pas, loin s’en faut, inévitable. Nouveaux buts Il existe en effet un courant de recherche qui s’est intéressé à la façon dont nous déterminons nos buts pour agir. Ces buts que nous fixons sont le reflet de notre manière d’envisager le futur. Réfléchir ainsi sur notre façon de faire émerger de nouveaux buts peut éclairer notre manière d’appréhender le monde de demain. Un article, en particulier, nous semble proposer un cadre fertile pour repenser cette question. Intitulé What to do next ? The case for non-predictive strategy, il a été publié en 2006 dans le Strategic Management Journal par Robert Wiltbank, Nicholas Dew, Stuart Read, et Saras Sarasvathy. Selon ces chercheurs américains, la posture que l’on adopte pour envisager le futur s’articule autour de deux grands paramètres. Le premier est celui de la prédiction : je peux estimer soit que je suis en mesure de prédire l’évolution de mon environnement (paradigme prédictif), soit au contraire que je ne suis pas en mesure de prévoir, si notamment j’agis dans un environnement incertain. Le second paramètre est celui du contrôle : je peux soit estimer que je suis capable d’influer sur l’évolution de mon environnement, soit au contraire que j’en suis incapable. En croisant les deux paramètres, on obtient quatre attitudes possibles :Ces quatre situations peuvent être détaillées de la façon suivante : Situation 1 : Je pense que je peux prédire le futur, mais pas l’influencer. Il est donc déterminé et je dois l’anticiper. La question qui caractérise cette posture est : compte tenu de ce futur, « que dois-je faire ? » pour m’y définir une place optimale.Situation 2 : Je pense que je peux prédire le futur et que j’ai pouvoir d’influencer l’environnement pour qu’il advienne. La question est : “qu’est ce que je veux faire ?”.Situation 3 : Je pense que je ne peux ni prédire le futur, ni l’influencer. Je subis l’environnement et donc je dois m’adapter pour survivre. La question devient : “comment réagir à ce qui m’arrive ?”.Situation 4 : Je pense que je ne peux pas prédire le futur, mais que ça ne m’empêche pas de l’influencer. Il n’existe pas de futur idéal, mais je peux agir, car la situation présente est pourvoyeuse de moyens pour transformer mon présent en un futur acceptable. La question est : “qu’est-ce que je peux faire avec ce que j’ai ?”La posture s’articule donc à la fois à partir de notre façon d’envisager un futur, subi ou créé, et de notre rapport au présent de telle manière que ce dernier est vu soit comme une contrainte, soit comme pourvoyeur de moyens.L’exemple d’une salle de gym... Le choix face à l’avenir se ramène désormais à quatre postures, et plus seulement à une seule posture prédictive. Voyons ce que ça donne dans le cas de la pandémie de Covid-19. Imaginons la situation d’un propriétaire exploitant une salle de gym dans la banlieue de Nice et confronté à la crise de fréquentation qui met sa survie en danger. Nous le savons, les mesures de distanciation du confinement, puis du déconfinement, continuent de poser de nombreux problèmes à ce secteur d’activité. Si la posture du propriétaire est celle d’un futur anticipé (posture 1), celui-ci va investir son énergie à le découvrir. Il conduira par exemple des analyses de marché, des enquêtes utilisateurs, des focus groups, des entretiens avec des experts. Il pourra même créer des scénarios. Par exemple, les études peuvent montrer qu’en raison de la persistance d’un risque de Covid, les clients demandent des salles plus grandes, équipées d’une climatisation avec système de désinfection automatique et des zones privatisées. Le propriétaire peut alors se demander comment il va pouvoir faire évoluer sa salle au mieux pour répondre à cette demande.Toute solution permettant de tenir est potentiellement acceptable...Si maintenant il considère les trois autres postures, il étend ses possibilités créatives. Si sa posture est celle d’un futur souhaité (posture 2), il est visionnaire. Il se projette au-delà de l’épidémie sur ce qu’il veut pour l’avenir du sport. Passionné de nouvelles technologies, par exemple, il peut estimer que le sport est dépassé et mise tout sur l’e-sport (sports en ligne). Si sa posture est celle d’un futur adaptatif (posture 3), il se demande comment tenir tant que le problème de la Covid n’est pas fini. Une possibilité est par exemple de louer temporairement sa salle au restaurant voisin qui a besoin de plus d’espace pour respecter la distanciation entre ses clients. Toute solution lui permettant de tenir est potentiellement acceptable. Enfin si sa posture est celle d’un futur construit (posture 4) le propriétaire se demande ce qu’il peut imaginer à partir de la situation présente. Par exemple, il peut développer une offre combinée avec son voisin restaurateur permettant d’utiliser ensemble la terrasse de ce dernier (Le climat niçois le permet) pour installer des machines en plein air avec plats préparés diététiques à manger d’une main.

Les dispositifs de santé connectée proposés chez Monoprix

By |September 22nd, 2020|Categories: Scoop.it|

Monoprix et Withings proposent jusqu’au 14 octobre un lieu dédié au conseil et à la prévention de 35 m2 sur trois thématiques de santé majeures : la nutrition, l’activité et le sommeil. Il s’agit de présenter les comportements vertueux au quotidien. Les clients peuvent trouver des conseils pédagogiques, assister à des ateliers sur le bien-être et la nutrition, échanger avec les experts partenaires de l’enseigne lors de conférences, participer à des séances de sport, et trouver des produits pour une vie plus saine et équilibrée.Un bilan de santé et des conseils personnalisés seront dispensés par des internes en médecine avec les objets Withings, spécialiste de la santé connectée. C’est un test pour Monoprix avant d’étendre cette offre à l’ensemble de ses points de vente. « La santé et le bien-être sont au cœur des préoccupations de nos clients urbains. Pour répondre à leurs besoins, nous avons privilégié une approche holistique et experte qui va bien au-delà du commerce » présente Maguelone Paré, Directrice Concept & Innovation Monoprix.

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