HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

US Search Ad Revenues 2019 – Trends, Forecasts & Statistics

By | November 30th, 2019|Categories: Scoop.it|

Google’s position as the search advertising leader in the US is on solid footing, according to our latest US digital ad spending estimates. This year, Google will net more than 73% of US search ad spending, down less than 1 percentage point since 2018.By the end of our forecast period in 2021, Google will have lost more than 2 percentage points more in share. The winner there will be Amazon, which has been the second-largest search ad seller in the US since 2018, when it surpassed Microsoft.

La néobanque Nickel se lance à l’international

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

Nickel passe la vitesse supérieure. Cinq ans après sa création,  la néobanque, rachetée par BNP Paribas en 2017 (95 % du capital), se lance à la conquête des marchés étrangers. Dès l'an prochain, elle proposera ses services en Espagne, avec un premier test à Valence au printemps. Distribué chez un peu plus de 5.500 buralistes en France, Nickel a conclu, de l'autre côté des Pyrénées, un partenariat avec le réseau Fenamix, qui regroupe 6.500 points de vente indépendants qui distribuent notamment la loterie et les paris sportifs de l'Etat. L'objectif est de recruter un million de clients d'ici 2024.En mettant le cap sur l'Espagne, la filiale « low-cost » de BNP Paribas (dont la confédération des buralistes possède aussi 5 %) imite le mouvement opéré par sa concurrente Orange Bank, qui vient d'officialiser son lancement dans le pays, avec une offre 100 % mobile, qui permettra aussi d'avoir accès à des comptes épargne.Sept pays visés en EuropeNickel ne compte pas s'arrêter là. Le groupe prévoit de se lancer dans sept pays européens dans les cinq prochaines années, et vise en priorité le sud du continent (Portugal, Italie, Grèce en plus de l'Espagne). Il pourrait aussi tenter l'aventure en Autriche et en Belgique. « Il y a une demande dans tous ces pays pour une offre bancaire simple, utile et qui s'adresse à tous, considère Thomas Courtois, le président de la néobanque, nommé en avril dernier, qui présentait son nouveau plan stratégique mardi. En termes de distribution, on appliquera la même recette que la France, avec un maillage très fort sur tout le territoire ».

TikTok : qui se cache derrière l’application qui a conquis les ados du monde entier ? – Sud Ouest.fr

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

es chiffres vertigineux: quelque 500 millions d’utilisateurs actifs revendiqués, des Etats-Unis à l’Indonésie. La barre du milliard de téléchargements a été franchie en février 2019. TikTok n’a pourtant été lancé qu’à l’automne 2017 par le groupe chinois ByteDance. Il s’agit de la version internationale de l’application Douyin (son nom en chinois), apparue dès 2016 en Chine.TikTok, c’est quoi ?Le concept est efficace: des vidéos brèves faisant la part belle aux sujets musicaux, filmées face caméra ou sous forme de chorégraphies sur le principe du karaoké ou du playback, aux scénarios déjantés et aux paris que se lancent des pré-adolescents devant leur smartphone. C’est simple, créatif, ludique. Le moindre petit film peut être monté, filtré, augmenté, partagé, suivi, liké. Pour le regarder, il suffit de glisser le doigt de haut en bas. La célébrité est à portée de tous, des tubes sont nés à force d’être pris et repris comme fond musical, tel Old Town Road.« Ce succès énorme et immédiat illustre la pertinence de sa stratégie ciblée sur les consommateurs », en l’occurence des jeunes désireux de communiquer de façon « plus directe et expressive », observe Bo Ji, vice-doyen de l’Ecole de commerce Cheung Kong à Pékin. Une recette semblable à celle de l’application de partage de musique Musical.ly, présente majoritairement aux États-Unis depuis 2014 et rachetée par TikTok en 2017 pour plus d’un milliard de dollars. La fusion a permis son décollage international.Dans le top 20 des hommes les plus riches de ChineDe quoi faire de Zhang Yiming, fondateur de ByteDance en 2012 et aujourd’hui âgé de 36 ans, un multi-milliardaire et la figure phare d’une nouvelle génération d’entrepreneurs chinois. Le trentenaire aux lunettes cerclées a intégré en 2019 le top 20 des hommes les plus riches de Chine avec une fortune de 13,5 milliards de dollars, selon le classement de référence Hurun. « Zhang Yiming est un entrepreneur très inhabituel en Chine. Il a bâti quelque chose pour le monde entier. Il comprend les jeunes et leur psychologie », insiste Bo Ji.« C’est d’abord un programmeur informatique », attaché au bon fonctionnement des produits « et bon connaisseur de la technologie », souligne Liu Xingliang, doyen du centre de recherche DCCI Internet Research Institute. Douyin, version chinoise de TikTok, est numéro un dans le pays et avec quelque 400 millions d’usagers actifs selon le cabinet iResearch, elle a su attirer des célébrités. Pour autant, le premier coup d’éclat du jeune Zhang Yiming a été « Jinri Toutiao » (« A la Une aujourd’hui »), un agrégateur d’articles d’informations devenu l’une des applications les plus populaires du pays. 

La filière automobile sonne le tocsin

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

La filière automobile française est en péril, et elle a besoin d'un « plan d'urgence » pour faire face à la mutation du marché et au recul annoncé des ventes. Alors que la Plate-forme automobile (PFA), l'organisme qui regroupe constructeurs, équipementiers et sous-traitants, organise le 2 décembre au ministère de l'Economie une journée de réflexion sur l'avenir du secteur, son président, Luc Chatel, a livré ce jeudi à la presse une analyse alarmiste de la situation, et réclamé l'appui des pouvoirs publics. « Nous sommes en train d'absorber d'énormes bouleversements. Est-ce qu'on va résister ? », s'interroge l'ancien ministre. En tout cas, « tout le monde ne survivra pas », estime-t-il.La filière doit faire face à des transformations majeures. Les changements de motorisation, tout d'abord, avec le développement accéléré de l'électrique afin de réduire les émissions de CO2.  Le recul du diesel menacerait directement 15.000 emplois en France, selon une estimation de la PFA. A cela s'ajoute l'évolution vers des véhicules de plus en plus connectés, préalable à la voiture autonome, ce qui impacte la chaîne de valeur.

L’image de la SNCF plonge avant la grève du 5 décembre

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

En 20 ans d'existence, le baromètre Posternak-Ifop n'avait jamais connu ça : l'image de la SNCF plonge avant même qu'une  grève ait eu lieu. « Trimestre après trimestre, l'entreprise publique remontait dans l'opinion. Aujourd'hui, elle plonge. En perdant d'un coup 18 points d'image, elle est sanctionnée par anticipation. La perspective de la journée du 5 décembre annoncée depuis des semaines par les médias a fait son effet, au point qu'un Français sur deux déclare avoir une mauvaise image de la SNCF. Il s'y ajoute déjà des craintes pour les vacances de fin d'année », analyse Claude Posternak, président de la société de conseil dédiée à l'opinion La Matrice et fondateur de Limportant.fr.Résultat, la société ferroviaire retrouve la dernière place du classement qu'elle avait eu tant de mal à quitter. Il est vrai que sa perception par le grand public est très liée à la fréquence et à l'amplitude des mouvements sociaux. En juin 2018, en pleine grève perlée, elle avait ainsi perdu 15 points.

Expérience en ligne : la marque de cosmétiques Vichy surfe sur l’analyse cutanée par selfie

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

12 pays activés à ce jour pour VichyA partir d’un simple selfie, il est possible d’obtenir un diagnostic de peau menant au choix du produit ad hoc de Vichy. La technologie employée provient de la société canadienne Modiface acquise par L’Oréal. Le dispositif est déployé progressivement sur les différentes marques du groupe français leader dans les cosmétiques.  Chez Vichy, l’expérience est mise en service dans 12 pays à ce jour, et sera étendue sur 30 pays d’ici la fin de l’année. L’expérience est proposée sur internet ainsi qu’en pharmacie ou dans des points de vente de cosmétiques et de médicaments tels que Boots en Grande Bretagne.Le taux de conversion est multiplié par 3 pour tous les utilisateurs qui passent par le diagnosticIl est impératif de proposer une telle expérience pour émerger face à la concurrence et d’augmenter le lien entre le consommateur et la marque. En pharmacie, l’utilisatrice est invitée à scanner un QR Code avec son smartphone, ce qui l’amène sur une page web dédiée pour réaliser le test automatisé de sa peau par selfie. Sur les sites e-commerce où l’expérience est proposée, le taux de conversion est multiplié par 3 pour tous les utilisateurs qui passent par le diagnostic.De plus, les clients ajoutent à peu près un produit en plus dans leur panier d’achat par rapport à un client classique. Et le temps passé sur le site e-commerce est multiplié par 5, alors que l’expérience en elle-même ne dure que 1 minute. Or le temps monte jusqu’à 7 minutes sur le site. De plus, des études qualitatives menées après achat, ont montré que la marque Vichy est perçue comme efficace et beaucoup plus moderne, et non plus « la bonne marque pour les grands-mères ». Cet impact aide à promouvoir le déploiement en dehors des sites e-commerce.La différence entre le type de peau entre le Canada et la FranceLa donnée récupérée permet d’améliorer le service tel que la détection de nouveaux signes cliniques par exemple. Cela aide également à récupérer des données sur le marché, clinique et géographique, par exemple sur le type de peau au Canada par rapport à la France. Les données de contact avec les clients sont également utilisées telles que l’email ou le numéro de téléphone – qui est demandé en Chine où l’expérience est facilitée par Wechat – qui viennent enrichir la base de CRM de la marque. L’âge de la personne est également demandé bien que  l’algorithme soit capable de le deviner. L’email n’est pas demandé au début de l’expérience afin de ne pas bloquer les personnes.

The backlash against Black Friday should work in retailers’ favour

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

Pictures in the press of customers punching each other to get to cut-price TVs convinced Asda the discount day wasn’t worth it. As did the lack of a sales boost. People came in for cheap laptops and left with little else, eroding profit margins of struggling retailers still further.Yet Black Friday persists and it is not just one day anymore. Amazon is running Black Friday deals for a week, as is John Lewis (which is forced to price match its competitors due to its ‘Never Knowingly Undersold’ promise).There has, however, been a shift. Black Friday is more of a digital phenomenon than a high street one now. Footfall on the high street is expected to be down 4.5% this year, as people opt to get their deals online.There are also more blanket deals. In tech, there might be specific offers on certain products, but in fashion the likes of Ted Baker, Kate Spade and Hobbs are going for across-the-board discounts of up to 50%.

Amazon proves consumers are choosing easy over ethical

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

In a Trojan horse move of such astounding arrogance it’s barely believable, Amazon sold Alexa as a ‘digital home assistant’, making it seem like a beneficial lifestyle tool, rather than a bugging device. Such brazen chutzpah takes significant balls, but with annual revenues in the hundreds of billions they can certainly afford Y-fronts big enough to cradle them.The company employs just over 27,500 people in the UK (each of whom, one assumes, is paying more traditional amounts in income tax) and, as such, employer taxes made up the highest proportion of Amazon’s bill, followed by business rates and corporation tax.Consumers are complicit When there’s so much cash at stake, you’re able to employ the best of the best in the tax advisory world. Its UK sales are therefore booked in a UK branch of its Luxembourg-base Amazon EU company. All these dealings are, oddly, legal.And it gets worse. In the USA, Amazon hasn’t paid a penny in federal income tax for the past two years, despite revenues of $233bn and profits of $10.07bn in 2018. This forgiving regime was partly implemented by President Trump’s Republican Party, although it was largely embedded prior to his inauguration.Amazon’s consumers are ultimately (and, apparently, happily) paying for this absurd level of profiteering. In an era of supposedly woke consumerism in which corporate social responsibility, purpose and brand activism are apparently high on a shopper’s agenda, the majority of us are gleefully (if covertly) one-clicking our casual shopping via Amazon, and accepting unnecessarily over-packaged parcels every week, if not every day.If there were any rainforest left in the actual Amazon, it would be weeping.This insane and frankly dangerous obsession with immediacy in our current ‘now’ culture, and our addiction to rafts of unnecessary consumer goods, puts the environment firmly below retail therapy, price and convenience in our collective priority lists.So-called ‘meaningful marketing’ – in which brands adopt a stance on a popular social issue – was meant to be on-trend but, really, do the majority of consumers truly care? Or do they just want to be seen to be caring? Hashtag-activism is certainly thriving.As Christmas approaches and panic shopping sets in, the streets will be paved by the detritus of Christmas future – millions of dampened Amazon boxes, their logo’s ironic smirk grinning up from pavements around the world like a portentous Cheshire cat.The only people that can curb Amazon’s climb to global dominance (with associated negative impact on the planet) and put the environment back at the top of the public’s agenda are the shoppers, who currently – behind closed doors, at least – don’t seem to give a damn.

Les taxis G7 lancent un programme de fidélité original pour améliorer leur relation client

By | November 29th, 2019|Categories: Scoop.it|

Ce sont de multiples avantages que propose le programme de fidélité de la compagnie de taxis G7. La compagnie de taxis joue sur l’accès à un écosystème d’avantages comme le fait de son côté le groupe hôtelier Accor.Des avantages liés aux déplacementsOn trouve bien sûr des avantages liés aux déplacements. G7 propose ainsi des courses gratuites pour des déplacements personnels, un service client prioritaire 24 heures sur 24, un service dédié pour le retour des objets perdus  et un sur-classement prioritaire sur la flotte Club Affaires – selon la disponibilité toutefois -, avec des véhicules de haut de gamme, incluant des  Mercedes Classe S, des Tesla Model S, des BMW Serie 7 ou des Audi A8.Une autre partie du programme de fidélité joue sur d’autres leviers innatendus. Le client fidèle de G7 bénéficie ainsi d’invitations à des événements privés, accède à des avantages exclusifs d’un service de conciergerie sur une sélection de services en France et dans le monde pour l’hôtellerie, le spa, la gastronomie, etc.  Et un Pass coupe-file pour deux personnes dans une sélection de musées parisiens.Accompagner les clients dans le professionnel comme le personnelL’objectif annoncé de G7 est d’accompagner ses clients abonnés au quotidien, dans leur vie professionnelle comme personnelle. Le programme se décline en 4 statuts : Ivoire, Argent, Or et Platinium. A titre indicatif, le statut Argent est accessible dès 4 courses par mois.

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