HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Uber affiche une perte record de 5 milliards de dollars

By | August 9th, 2019|Categories: Scoop.it|

Les analystes anticipaient que le groupe de VTC serait largement dans le rouge en raison des dépenses exceptionnelles liées aux rémunérations en action distribuées aux employés à l'occasion de l'arrivée de la société à Wall Street.Mais ils ne pensaient pas qu'elle serait aussi importante, et le détail des chiffres ne les rassure pas vraiment. Abstraction faite de cet élément ponctuel et exceptionnel, le groupe a encore creusé ses pertes. Il a perdu 1,3 milliard de dollars d'avril à juin, contre 1 milliard au trimestre précédent.Le chiffre d'affaires porté par Uber EatsAutre raison d'être déçu, le chiffre d'affaires, bien que toujours orienté à la hausse, est moins dynamique : il a augmenté de 14 %, à 3,17 milliards de dollars au deuxième trimestre, en deçà des 20 % affichés au cours des trois premiers mois de l'année. Et surtout, la hausse ne tient pas à l'activité VTC (dont le chiffre d'affaires n'a progressé que de 2 %) mais plutôt à celle de livraison de repas, Uber Eats, dont l'activité s'est envolée de 72 %.Uber taille dans ses effectifsCe qui a de toute évidence inquiété les analystes, même si d'autres indicateurs d'activité sont encourageants : le montant brut des réservations, l'argent qu'Uber reçoit avant de payer les chauffeurs et d'autres dépenses comme les péages, a pourtant augmenté de 31 % tandis que le nombre total de courses a bondi de 35 % (à 1,68 milliard), et le nombre d'utilisateurs actifs par mois de 30 % (99 millions dans le monde contre 93 millions au trimestre précédent).Les dépenses s'envolentMais de toute évidence, au regard de l'évolution du titre en Bourse, les efforts déployés par la direction d'Uber n'ont pas calmé les craintes des investisseurs. « Même si nous continuons à investir massivement dans notre croissance, nous souhaitons aussi que ce soit une croissance de qualité et ce trimestre, nous avons fait des progrès en ce sens », a ainsi expliqué le directeur financier, Nelson Chai, dans le communiqué.Pourquoi Uber est un investissement à risquesDe son côté, le patron de la société, Dara Khosrowshahi, a aussi voulu être rassurant dans une conférence téléphonique avec les analystes. « L'environnement concurrentiel sur la plate-forme de réservation de voitures continue à se stabiliser, à s'améliorer », a-t-il affirmé.Des efforts destinés à  signifier aux analystes et investisseurs qu'ils doivent prendre un peu de recul lorsqu'ils comparent les performances d'Uber et de son concurrent Lyft . Pour l'heure cette comparaison n'est effectivement pas à l'avantage de l'entreprise de Dara Khosrowshahi : sur le deuxième trimestre, alors que les coûts de Lyft ont augmenté de 3 %, ceux d'Uber s'envolaient de 147 % pour atteindre 8,65 milliards de dollars, en partie à cause d'une forte hausse des dépenses de recherche et développement.

Vivendi invite le chinois Tencent au capital d’Universal Music

By | August 7th, 2019|Categories: Scoop.it|

Vivendi est entré en « négociations préliminaires » avec le chinois Tencent en vue de lui céder  une participation de 10 % dans sa filiale Universal Music Group (UMG). D'ici à un an, le groupe chinois propriétaire de WeChat pourrait même doubler sa mise pour s'emparer de 20 % du capital d'un numéro un mondial de la musique valorisé 30 milliards d'euros.L' annonce a été saluée par les investisseurs . A la Bourse de Paris, le titre  Vivendi prenait ainsi 3,96 % à la clotûre, à 24,93 euros. « On ne connaît pas tous les détails, mais le marché intégrait une valorisation de 25 milliards d'euros pour UMG dans le cours de Vivendi, explique Thomas Singlehurst, analyste chez Citigroup. Vivendi prévoyait de vendre jusqu'à un peu moins de 50 % du capital, soit un peu plus, mais c'est un bon début et incontestablement un point marqué par Vincent Bolloré [qui contrôle Vivendi, NDLR] contre les sceptiques. »Financer un rachat d'actions ?Selon l'accord passé entre les deux groupes, Tencent dispose d'une option d'un an pour acheter 10 % supplémentaires du capital aux mêmes conditions. Cette opération est soumise à une « due diligence » (audit approfondi de comptes) d'UMG et à la finalisation de la documentation juridique, précise Vivendi, qui ajoute qu'il « poursuit par ailleurs le processus de cession d'une participation minoritaire supplémentaire d'UMG à d'autres partenaires potentiels ».UMG est le numéro un mondial du marché de la musique devant Sony Music Entertainment et Warner Music, avec entre autres les artistes Lady Gaga, Taylor Swift, Drake et Kendrick Lamar. Il dispose sans doute du plus grand catalogue de musique américaine et l'ironie de cette prise de participation par un acteur chinois en pleine guerre commerciale entre Washington et Pékin n'échappe pas à certains observateurs. « Il est très possible que ce contexte explique pourquoi Tencent ne prend que 10 % à 20 % d'UMG et pas un peu moins de 50 % car il n'était pas sûr que l'administration Trump laisse faire, dit un banquier d'affaires. Le groupe français espère compléter sa vente en trouvant un autre investisseur comme un groupe d'investissement américain tel KKR. »

FedEx déclare la guerre à Amazon

By | August 7th, 2019|Categories: Scoop.it|

La guerre est déclarée entre Amazon et les entreprises de livraison. FedEx a annoncé ce mercredi qu'il mettait un terme à son contrat le liant au géant du e-commerce, concernant les livraisons terrestres aux Etats-Unis. Les liens sont désormais quasiment coupés entre les deux sociétés, puisque FedEx avait déjà décidé, en juin, de cesser les livraisons express effectuées par avion pour Amazon. Seul demeure désormais un contrat liant les deux sociétés pour les envois internationaux.« Ce changement s'inscrit dans notre stratégie visant à développer le marché du e-commerce », a expliqué la société qui voit dans un Amazon un futur concurrent. C'est ainsi que FedEx a récemment annoncé qu'il allait livrer sept jours sur sept aux Etats-Unis, à partir du 1er janvier prochain, généralisant un service qu'il proposait déjà lors des fêtes. Il a aussi passé un partenariat avec les magasins Dollar General pour mettre à la disposition du public des points retrait, comme le fait déjà Amazon, et  teste même actuellement un robot livreur .Une course aux investissementsFedEx estime qu'il peut se passer d'Amazon, un client qui ne représente que 1,3 % de son chiffre d'affaires. D'autant qu'Amazon ne cache pas son ambition, à terme, de se passer complètement de ses fournisseurs, FedEx, UPS ou encore l'US Postal. Le géant investit lourdement pour déployer son propre réseau de livraison.La décision de FedEx pourrait toutefois le plonger dans l'embarras, à court terme, alors que se profile déjà la période décisive des fêtes de fin d'année. Son réseau reste encore peu développé, circonscrit à quelques grandes villes. Or, Amazon se trouve engagé dans un effort visant à généraliser son service de livraison en 24 heures pour ses abonnés Prime. Fin juillet, Jeff Bezos avait confié qu'il avait  investi 800 millions de dollars au deuxième trimestre pour améliorer son offre.Hausses tarifairesLe géant a toutefois les moyens de réagir rapidement. En juin, juste après la décision de FedEx de cesser ses livraisons aériennes, Amazon avait annoncé  louer 15 Boeing supplémentaires pour son réseau . Sa flotte est constituée aujourd'hui d'une cinquantaine d'appareils et devrait atteindre les 70 d'ici à 2021, avec un hub aérien situé près de Cincinnati. Il finance aussi des projets dans le secteur de la livraison, via son programme Delivery Service Partner.UPS, de son côté, se montre plus prudent avec Amazon. Les analystes estiment qu'entre 5 % et 8 % de son activité pourrait être générée par la firme de Jeff Bezos. Le groupe d'Atlanta investit certes pour améliorer son service, en adoptant également la livraison sept jours sur sept, mais il ne rompt pas les liens avec son client.

Très Haut Débit (THD) le projet de La Région Réunion se concrétise

By | August 7th, 2019|Categories: Scoop.it|

Le Très Haut Débit (THD) se concrétise. Didier Robert, Président de Région, et Fabienne Dulac, la Directrice Générale Adjointe d’Orange et CEO d’Orange France, ont officialisé le lancement du déploiement de la Fibre pour l’île de La Réunion. Cette signature s’est faite dans le cadre du projet de la Région en présence du Secrétaire Général aux Affaires Régionales, Pascal Gauci.SIGNATURE DU MARCHÉ DÉPLOIEMENT DU TRÈS HAUT DÉBIT RÉGIONAL (THD)Le projet Très Haut Débit (THD) de La Région Réunion vise à apporter une couverture à 100 % en THD avant 2022. En effet, ce projet devrait équiper le territoire en fibre optique dans toutes les zones n’ayant pas fait l’objet d’intention de déploiement de la part d’opérateurs privés. Ainsi, la collectivité régionale veut s’assurer que chaque Réunionnais bénéficie d’un accès en fibre optique. Et ce, malgré les nombreuses difficultés quant à la détermination du périmètre d’intervention publique.DES TECHNICIENS FORMÉS DEPUIS 4 ANS SUR LES MÉTIERS DE LA FIBRECela fait déjà 4 ans que La Région Réunion a lancé un programme d’accompagnement et de financement pour former des techniciens sur les métiers du déploiement des réseaux fibrés. Ainsi, 83 stagiaires ont reçu une formation dans les domaines techniques (études et construction) et commerciaux. Cette opération s’élève à un coût total de 420 000 €. Par ailleurs, une clause d’insertion sociale a été prévue par la Région. Elle a pour objectif de permettre aux personnes éligibles de se former et d’intégrer la filière du déploiement de la Fibre à la Réunion. L’ÎLE DE LA RÉUNION : 3E DÉPARTEMENT LE PLUS FIBRÉ DE FRANCELa Réunion est à ce jour le 3ème département le plus fibré de France, juste derrière Paris et les Hauts de Seine. En effet, le territoire national connaît un taux de couverture de 39 % contre 75 % à l’île de La Réunion. Ainsi, La Région Réunion a pour ambition de faire de l’île Sœur la 1ère région de France à être intégralement fibrée. En tant que Pilote du Projet THD Régional et partenaires des communes dans le déploiement du THD, elle a fixé des objectifs et un plan d’action pour mener à bien « La Réunion 100 % connectée ». À terme, les 400 000 logements et locaux à usage professionnel devraient tous être équipés.

The fintech revolution and its effect on customer experience –

By | August 7th, 2019|Categories: Scoop.it|

In the UK, where there is a thriving fintech scene, traditional models of finance management, banking, investment, currency transfer and more are being overturned by a wave of digital upstarts promising to simplify finance.With a digital- and often mobile-first approach, this new brand of financial services companies is changing consumer expectations of finance and banking, and winning over customers with the proposition that finance should be accessible, transparent, convenient, flexible and put the customer first.Needless to say, established financial institutions have been greatly unsettled by this change and found themselves needing to work that much harder to appeal to customers, with many adopting ideas and traits from digital challengers in order to remain competitive.Just as in other industries, the financial services industry has woken up to the need to reinvent itself digitally – with the customer at the centre.

Disney preps marketing blitz as it takes on Netflix in streaming

By | August 7th, 2019|Categories: Scoop.it|

Disney is readying a marketing blitz as it prepares to launch Disney+, its video streaming service that aims to take on Netflix and Amazon Prime Video.Speaking on an investor call last night (6 August), Disney CEO Bob Iger said the company would be treating the launch as its most important in 15 years, with a marketing plan to match. That will include both “digital and analogue” activity, as well as “significant” support on Disney’s own platforms.“It is going to be treated as the most important product that the company has launched, certainly during my tenure in the job, which is quite a long time,” said Iger who became CEO in 2005.He added: “Nothing is more important to us than getting this right.”The company will also make use of its other consumer touchpoints to promote the service. That means promoting the service to people who own its co-branded credit card, have stayed at one of its hotels, or are members of its D23 fan club.He added: “The opportunities are tremendous to market this.”

Soupçon de pratiques anticoncurrentielles dans l’accord entre Amazon et Apple

By | August 5th, 2019|Categories: Scoop.it|

Depuis peu, la Federal Trade Commission (FTC) s'intéresse à l'accord entre Apple et Amazon signé en fin d'année dernière, qui fait du géant du commerce de ligne un revendeur officiel de produits frappés d'une pomme. Un accord à l'échelle du globe ou quasi, qui permet de profiter de bonnes affaires sur du matériel qu'Apple continue de vendre au prix fort (le constructeur y gagne aussi en écoulant plus facilement ses stocks).En filigrane, cet accord est l'occasion pour la Pomme de faire le ménage dans les rayons d'Amazon, où l'on pouvait trouver tout et n'importe quoi, à tous les prix. Tout le monde n'est pas gagnant dans ce deal. Pour poursuivre leur activité sur Amazon, les vendeurs tiers et les spécialistes du reconditionné doivent obtenir un agrément officiel de la part d'Apple. Bon nombre ont été expulsés des étagères d'Amazon

Banks Stopped Walmart Bank – Now the Retail Giant Hits Back With Crypto

By | August 5th, 2019|Categories: Scoop.it|

Now Walmart is stepping into the ring to test its own blockchain technology as the company has filed a new digital currency patent that describes a stablecoin backed by USD. Walmart’s coin, if developed, could be easily be tested at its 11,368 hypermarkets, department stores and grocery clubs located in 27 countries. The Walmart coin was created by Robert Cantrell, David Nelms, John O’Brien, and Brian McHale. The patent’s abstract description states:“[The] method includes: generating one digital currency unit by tying the one digital currency unit to a regular currency; storing information of the one digital currency unit into a block of a blockchain; buying or paying the one digital currency unit.”“The digital currency may be pegged to the US dollar and available for use only at selected retailers or partners. In other embodiments, the digital currency is available for use anywhere. The digital currency can provide a fee-free, or fee-minimal place to store wealth that can be spent, for example, at retailers and, if needed, easily converted to cash,” Walmarts filing adds.Walmart Coin will be a stablecoin backed by USD.Walmart Coin Aims to Help Low-Income Households That Find Banking Expensive A closer look at the filing shows that the Walmart coin concept offers a number of features like “pre-approved biometric (e.g., fingerprint or eye pattern) credit” and could store a user’s transaction history and give loyalty points. Much like Facebook’s Libra, the coin produced by Walmart aims to help low-income families worldwide. “Using a digital currency, low-income households that find banking expensive, may have an alternative way to handle wealth at an institution that can supply the majority of their day-to-day financial and product needs,” the Walmart filing details. “In some embodiments, retailers may be directly to aid organizations for assistance that may be used to provide goods. Retailers may tie into assistance that can provide vehicles or funding for vehicles to get goods to customers when the customers do not have sufficient mobility otherwise,” the patent reveals.Is Walmart Coin the Corporation’s Second Attempt to Become a Bank? The news comes years after Walmart attempted to become an industrial loan company (ILC) but got pushback from politicians and regulators. Bankers and anti-Walmart groups forced politicians to pass laws to stop Walmart in its tracks from opening bank branches. Because of the opposition, Walmart’s application filed with the Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) never gained traction.

Facebook Puts Its Stamp—and Name—on Instagram and WhatsApp

By | August 5th, 2019|Categories: Scoop.it|

Facebook bought Instagram in 2012 and WhatsApp in 2014. But even today, many users of those apps don’t realize they are part of Mark Zuckerberg's empire. Facebook went to great lengths to allow them to operate as independent brands. There are many "I hate Mark Zuckerberg and Facebook. I'm going to Instagram" posts on social media.The companies had their own CEOs, their own apps and websites, their own office buildings and email addresses. Facebook even allowed WhatsApp employees to have nicer desks and fancier bathrooms.Friday, Facebook confirmed that the independent era is over. It has told employees that Facebook's ownership of both apps will become clearer. Instagram's app says "Instagram from Facebook" at the bottom of the login page and the settings page. “We want to be clearer about the products and services that are part of Facebook,” said spokeswoman Bertie Thomson. The change was earlier reported by The Information.The timing of the news, like many things associated with Facebook recently, seemed simultaneously logical and bone-headed.Zuckerberg has taken steps in the past year to suggest Facebook intended to make WhatsApp and Instagram less independent. He pushed out both companies’ founders and installed Facebook executives. Earlier this year, he said that he would merge their messaging platforms into an encrypted version of Facebook Messenger. In that context, taking the step of making it clearer that Instagram and WhatsApp are part of Facebook makes sense.Also, much as WhatsApp and Instagram employees and users might not like it, merging the three brands also allows Zuckerberg to say that he’s doing what the world is asking of him. For three years, critics have hammed him for not having better operational control over his empire. Now, he’s asserting control.What makes the move seem ill-considered is that just last week Facebook confirmed that both the Justice Department and the Federal Trade Commission are investigating the company for possible antitrust violations. Among the items the agencies are considering: Whether Facebook's purchases of WhatsApp and Instagram were anti-competitive, because they snuffed out potential rivals. It's hard to avoid wondering if Facebook's rebranding exercise isn't some ham-handed effort at convincing government lawyers that three apps are already fused.

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