HOSPITALITY LAB & PRACTICE FOR BRANDS

Blog 2017-10-23T13:43:48+00:00

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

GDPR : L’hospitalité des marques fait loi en Europe.

En imposant aux marques de privilégier l’intérêt de leurs clients dans la gestion des données qu’elles détiennent, l’Europe fait de l’hospitalité le vecteur principal de leur croissance.

1. AUJOURD’HUI, LA CROISSANCE DES MARQUES PASSE PAR LA QUALITÉ DE LEUR RELATION CLIENTS.

Dans un monde digital, « Les Marchés sont des Conversations ».

Dès 1999, Doc Searls et ses co-auteurs avaient mis cette idée au coeur de leur “Clue Train Manifesto” (Manifeste des Evidences) (1), démontrant alors avec brio comment le développement du “capital relationnel” de la marque pouvait devenir le principal moteur de la croissance des entreprises.

L’arrivée des sites internet dans la fin des années 1990 avait eu en effet le mérite de faire prendre conscience qu’il pouvait se nouer une relation directe entre l’entreprise et ses clients, sans passer par un distributeur ; et que ces nouveaux liens produisaient énormément de données qu’il était probablement intéressant d’exploiter : ainsi, pour développer plus loin l’idée du “Clue Train”, lorsqu’il s’agit de générer une croissance durable des ventes et des profits, les meilleurs atouts de la marque sont sa légitimité à susciter des échanges autour de son coeur de métier (Conversation), son intelligence à les analyser (Curation), sa capacité à apporter des réponses adaptées aux besoins exprimés (Customization), et finalement son empathie relationnelle, propre à mettre le client en résonance avec la marque (Communion). Autant d’atouts qui précèdent dorénavant la simple « qualité des produits » mis au catalogue, autrefois le principal fer de lance des entreprises.
Une vision depuis partagée par Interbrand(2), qui dans sa publication annuelle du classement de la valeur des marques insiste sur le fait que “la croissance est la conséquence d’une stratégie claire et d’expériences exceptionnelles délivrées au consommateur”.
Voici donc venu le temps pour les marques soucieuses de croissance durable de passer un nouveau contrat relationnel avec leurs consommateurs, où l’achat et la livraison du produit n’est plus la fin mais le début de la relation : un contrat qui couvre d’abord l’usage, et l’expérience qui l’accompagne. Un contrat qui est aussi l’occasion de proposer de nouveaux moments de consommation, de nouveaux services, qui sont autant de chiffre d’affaires supplémentaire pour les marques. Mais un contrat relationnel d’abord fondé sur le respect de l’intérêt du client, notamment en matière d’utilisation de ses données.

 

2. GDPR : UNE RÉGLEMENTATION POUR SAISIR DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE CROISSANCE.

Selon une étude récente de la Commission Européenne(3), 72% des Européens s’inquiètent en effet de laisser trop de données personnelles aux entreprises, souvent à leur insu, et surtout de ne pas en recevoir de réelle contrepartie. D’ailleurs, la connaissance plus précise du client semble ne faciliter en rien la capacité de l’entreprise à mieux cibler ses offres : selon tous les indicateurs(4), le taux d’ouverture des mails diminue alors que les désabonnements (opt-out) augmentent, ce qui fragilise largement la rentabilité des investissements lourds consentis dans le CRM.
La Commission souligne également que le marché en ligne est constitué à 57% d’échanges avec des opérateurs américains, alors que seulement 4% des échanges se font au travers d’opérateurs pan-européens. Elle estime que si les 100 plus grosses entreprises Européennes faisaient un usage judicieux de leurs données clients, le PNB Européen pourrait s’octroyer 1,9% de progression supplémentaire d’ici 2020, soit plus de 200 Milliard d’Euros de gain potentiel.
C’est avant tout à cette opportunité de croissance que la GDPR s’attaque : permettre une meilleure utilisation des données pour les entreprises grâce à un consentement avéré des consommateurs, favoriser les échanges intra-européens au sein d’un univers mieux sécurisé. Loin d’être une contrainte, la GDPR est une chance de développement de nouvelles sources de revenus pour les marques européennes : elle conduit à un modèle de croissance durable rendu possible par une approche choisie et non plus subie de la consommation. Avec la GDPR, les marques doivent négocier avec chacun de leurs clients un contrat relationnel : elles doivent se mettre à l’écoute, comprendre les besoins, proposer leurs services, et définir les modalités de la relation ; le tout dans la transparence ( accès aux données, droit de modification) qui établit la confiance, l’attachement. Les marques deviennent alors attachantes dans le bon sens du terme, et c’est de cet attachement que nait la croissance durable.
C’est à ce nouveau modèle relationnel qu’appellait lui-même Doc Searls dans son “Clue Train Manifesto” : il lui avait même trouvé un nom, la VRM (Vendor Relationship Management). Une approche basée sur le consentement avéré du client vis à vis de ses fournisseurs (vendeurs) avec un postulat simple : “un consommateur libre a plus de valeur qu’un consommateur captif – pour lui-même, pour les marques et pour l’économie en général”.
Encore faut-il s’entendre sur la définition du consommateur “libre”. Searls le définit en cinq points :
1. Il entre en relation avec les marques de manière indépendante et sans contrainte.
2. Il est le point d’intégration de sa propre donnée (c’est lui seul qui peut relier sa donnée à sa personne).
3. Il a le contrôle de la donnée qu’il génère et collecte. Il décide de ce qu’il veut partager, à qui et comment.
4. Il définit son propre niveau d’engagement avec les marques.
5. Il est libre d’exprimer ses exigences et ses intentions en dehors du contrôle de toute entreprise.
C’est ce consommateur “libre” que la GDPR souhaite aujourd’hui promouvoir, afin d’en faire le vecteur de croissance de l’économie.

3. L’HOSPITALITE DES MARQUES, PRINCIPAL VECTEUR DE LEUR PROPRE CROISSANCE.

Accueillir un consommateur “libre” est sans doute une perspective qui effraie bon nombre de marques, tant elle ont été construites sur la notion d’un marketing manipulateur et insidieux, capable d’influencer jusqu’aux émotions pour enfermer les clients dans un tunnel de vente dont la seule issue est l’achat du produit. Avec la GDPR, ce n’est plus le produit qu’il va falloir vendre, c’est la marque qui doit apprendre à se faire acheter. Et pour cela, il va falloir qu’elle se montre hospitalière vis à vis de ses clients : bienveillante, humaine et proche.
Le produit devient simplement la porte d’entrée à la marque, celui qui va forger les impressions de la première rencontre, et donc le début (et non la fin) de l’histoire. Le produit n’est plus qu’un prétexte, c’est la marque qui devient le réel support de l’expérience pour le consommateur : c’est d’ailleurs à elle qu’il va naturellement s’adresser s’il a besoin d’assistance ou s’il a simplement des remarques à formuler. À la marque de se montrer engageante, accueillante, généreuse et humaine pour fidéliser le consommateur au-delà du premier produit, et pour entretenir une relation proche, intime, qui permettra de continuer à vendre sans qu’il soit besoin de déployer la coûteuse armada publicitaire du premier jour : avoir une stratégie à long terme d’entretien de la relation, plutôt que de s’épuiser dans des efforts permanents de recrutement.
Autant le “tunnel de vente” était indifférencié et anonyme, donc étranger à toute notion d’hospitalité, autant le “cycle de décision d’achat” est personnalisé et fait appel à la relation humaine : c’est de la capacité de la marque à accueillir que dépend la fidélisation du client, et encore plus, sa propension à devenir activement promoteur vis à vis de ses pairs. Pour le dire différemment, c’est du niveau d’hospitalité de la marque que va découler l’amplitude de la réalisation du cycle d’achat, et donc le montant de la valeur créée.
Autant le “tunnel de vente” s’envisageait dans un temps le plus court possible, avec l’espoir de limiter la durée d’exposition nécessaire pour déclencher l’achat afin de réduire les coûts, autant le “cycle de décision d’achat” s’inscrit dans la durée la plus longue possible afin de maximiser les revenus. En se plaçant dans une notion de permanence, on met forcément en exergue la qualité de l’hospitalité, seule capable de générer de la pérennité dans la relation.
Plus le consommateur progresse avec la marque, plus la marque fait preuve de « disponibilité » vis à vis des demandes du consommateur, plus se crée la confiance dans la relation, le consommateur récupérant de plus en plus de valeur d’usage en retour de sa relation avec la marque, la marque obtenant de plus en plus de “permissions” qui lui permettent d’aller encore plus loin dans son service du consommateur.
C’est bien là le cercle vertueux de l’hospitalité des marques : un marketing “on demand” (inbound marketing), un marketing de l’échange, de la confiance, de la permission, du partage de la valeur, où les clients sont aussi des hôtes ; un marketing qui se définit d’abord par rapport au client pour qu’il puisse adopter lui-même la marque, la faire sienne et en devenir à son tour le porte-parole…
Alors que la GDPR fait des marques le gibier de consommateurs devenus madrés, l’hospitalité est la meilleure réponse pour faire de ces mêmes marques les plus désirables des proies : avec bienveillance, humanité et intimité. Assurant ainsi la pérennité de leur croissance.

4. QUELLES APPROCHES POUR LES MARQUES FACE A LA GDPR ?

Ce serait peine perdue pour les marques que de se contenter de « mettre en conformité » leur bases de données tout en espérant garder les mêmes pratiques relationnelles. Car la GDPR est d’abord une invitation à renverser ses pratiques relationnelles pour faire montre d’hospitalité vis à vis de ses clients ; et c’est ce renversement d’attitude qui est lui même porteur de croissance pour les marques. Avec la GDPR, l’hospitalité ouvre pour les marques de nouvelles perspectives de croissance.
Une étude publiée en Mai dernier par le gouvernement Britannique4 s’était alarmée sur le fait que seulement 30% des grandes entreprises du pays avaient commencé à prendre les mesures nécessaires à la mise en conformité de leurs pratiques d’utilisation des données, alors que la transcription dans la loi Britannique vient d’être réalisée en ce mois d’Août, et qu’elle survivra au Brexit. Les autres pays feront-ils preuve de la même insouciance, par rapport à une échéance qui dans la plupart des pays européens, a été fixée à Mai 2018 ?
La GDPR transforme radicalement la manière dont les entreprises utilisent les données. Il va falloir arrêter d’acheter des listes d’adresses, et même se débarasser des listes qu’on aura pu acheter auparavant. Contacter un client exigera d’avoir les permissions nécessaires, sauf à s’exposer à des amendes prévues pour atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires.
Il n’y aura donc pas d’échappatoires.
Mais n’est-ce pas justement l’opportunité d’une prise de conscience salutaire dans le futur de la relation client ? Quelle marque aujourd’hui a encore besoin d’avoir accès à des millions de noms dont simplement un infime pourcentage montre un intérêt pour ses propositions ? Ne vaudrait-il pas mieux établir une véritable relation avec moins de clients mais qui ont un véritabe intérêt à avoir un dialogue, un échange, une conversation avec la marque ?
N’est-il pas temps, tout simplement, que les marques apprennent à devenir hospitalières vis à vis de leurs clients ?
Et si la GDPR n’était qu’un manifeste pour l’hospitalité des marques ? Une manière de sauver les marques traditionnelles à l’heure du digital ? La dernière opportunité à saisir avant liquidation ou reprise par les acteurs de la nouvelle économie ?
En développant leur hospitalité pour se mettre en conformité avec la GDPR, ce n’est pas tant l’amende que les marques vont éviter, c’est leur futur qu’elle vont assurer.
Aucune raison d’attendre. Embrassons la GDPR en développant l’hospitalité des marques (5).

 

 

(1) Le Cluetrain Manifesto (Manifeste des évidences) est un texte rédigé par Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls, et David Weinberger. Il est d’abord diffusé sur le web en 1999 comme un ensemble de quatre-vingt-quinze thèses, puis est publié sous forme de livre en 2000 avec les thèses prolongées de sept essais. https://www.amazon.com/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315
(2) Etude 2016 Interbrand : http://interbrand.com/best-brands/best-global-brands/2016/
(3) Etude de la Commission Européenne : https://ec.europa.eu/commission/publications/why-we-need-digital-single-market_en
(4) Citée par Tanya Joseph dans le magazine Marketing Week (UK) du 7 Août 2017, New data laws are a chance to reset customer relationships : https://www.marketingweek.com/2017/08/07/tanya-joseph-data-law/
(5) Cf, “Manifeste pour l’Hospitalité des Marques”, Georges-Edouard DIAS, Edition Netexplo : https://www.amazon.fr/dp/2954667230/

Covid-19 : la bande passante de Netflix réduite au profit du télétravail

By | March 16th, 2020|Categories: Scoop.it|

Le président de la Fédération Française des Télécoms a affirmé hier soir que la bande passante des plateformes de divertissement telles que Netflix, Youtube ou Steam pourrait être réduite pour faire face au bond des usages liés au télétravail.Depuis ce matin, une grande majorité des Français ont commencé leur journée en travaillant depuis leur domicile, confinement oblige. Mais qui veut dire travail à domicile, veut dire hausse du trafic internet, notamment due aux communications digitales entre les employés. Les opérateurs de télécom se préparent ainsi à une hausse de connexions et prennent des mesures. L’Italie, depuis le confinement total, a enregistré une hausse de 70% de son trafic internet national.Pour permettre aux personnes de continuer à travailler depuis chez eux sans problème, le président de la Fédération Française des Télécoms a affirmé hier soir mettre en place « une plus grande discipline dans l’allocation de la bande passante à partir de lundi afin de faire face au bond des usages liés au télétravail. […] Nous entrons dans une ère de discipline sociale collective, qui doit s’accompagner d’une discipline numérique de la part des opérateurs télécoms […] Des mesures peuvent être prises de manière temporaire pour éviter que la consommation de certains pénalise celle des autres ». La Fédération est composée des opérateurs Orange, Bouygues et SFR, mais pas de Free, qui l’a quitté en 2008.Mauvaise nouvelle pour les gamers et amateurs de séries : cela passera certainement par une réduction de la bande passante des plateformes de divertissement. Il se pourrait donc que des services tels que Youtube, Steam, Netflix, Amazon Prime ou encore les sites pour adultes ne marchent pas aussi bien que prévus.

Carrefour réinvente son offre

By | March 16th, 2020|Categories: Scoop.it|

Répondre aux nouvelles attentes des clients - fluidité, rapidité et désir de connaitre le score nutritionnel des produits – et atteindre 33% de parts de marché : Carrefour lance une nouvelle segmentation et identité visuelle de ses produits.Trois à cinq secondes : c’est le temps que passe en moyenne un consommateur pour choisir un produit et le mettre dans son panier. Alors, face à des rayons qui accueillent de plus en plus de marques et des packaging parfois complexes, le shopper est parfois perdu.« Il était donc urgent de remettre le client au centre, nous attacher à ses besoins, fluidifier son parcours d’achat et ne plus organiser nos marques selon les rayons. Nous avons ainsi défini 5 grandes attentes pour lesquelles nous avons créé 5 segments de notre offre alimentaire, afin qu’elle soit immédiatement plus compréhensible », explique Mathilde Marcant, directrice marketing MDC International de Carrefour :- Carrefour Classic’: répond aux attentes du bien manger de tous les jours- Carrefour Extra s’adresse à ceux qui veulent se faire plaisir au quotidien- Carrefour Original répond au désir d’authenticité- Carrefour Sensation évoque l’expérience multi-sensorielle et anti-routine- Carrefour Le Marché évoque la qualité des produits frais. Un sceau Filière Qualité viendra de plus s’apposer sur une partie de Carrefour Le Marché, valorisant les partenariats avec le monde agricole. Près de 500 filières Carrefour seront ainsi mises en valeur.Progressivement, c’est ainsi près de 7 000 références en France et plus de 10 000 références en Europe (Espagne, Italie et Belgique) qui seront segmentées en 5 grands besoins sur l’alimentaire. Un travail similaire est effectué pour la cosmétique, avec Carrefour Soft (la cosmétique douceur au quotidien) et l’entretien, avec Carrefour Essentiel (la propreté et la sensorialité) et Carrefour Expert (l’efficacité et l’expertise).Plus de 2 500 consommateurs - acheteurs et non acheteurs - ont testé de façon qualitative et quantitative (32 tests sur 40 semaines) l’élaboration de la nouvelle structure du cœur de gamme. « C’est un énorme chantier, reconnaît Mathilde Marcant, nous affichons l'ambition d’un changement rapide pour répondre aux besoins de nos clients. Nous sommes en marche pour finaliser ce travail en 18 mois versus 3 à 5 ans habituellement dans la distribution . ». L’objectif est d’atteindre 33% de parts de marché en 2022 sur les MDD. Un chiffre qui s’inscrit dans le « plan Carrefour 2022 », lancé par Alexandre Bompard, Président-Directeur Général de Carrefour en 2018.

50 Companies Back New Cryptocurrency Project Competing With Facebook’s Libra

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

The Celo Foundation announced on Wednesday 50 founding members of the Celo Alliance for Prosperity. “Celo is an open platform that makes financial tools accessible to anyone with a mobile phone,” its website describes. The project offers a way for developers to build mobile apps based on Celo’s Ethereum-based blockchain with a stablecoin.“The effort is designed to deliver humanitarian aid, facilitate payments and enable microlending through a cryptocurrency called the Celo Dollar, which is scheduled to launch in April,” Bloomberg reported. Chuck Kimble, who heads the Alliance for Prosperity, said in a phone interview with the publication:The value of the Celo Dollar will be pegged to the U.S. dollar and backed by a reserve of other cryptocurrencies … It will be available in the U.S., but the alliance’s focus is on Latin America, Africa, and Southeast Asia.Citing that “Today less than .5% of global citizens benefit from the speed, transparency, utility, and low cost of using blockchain technology,” the foundation detailed, “The Alliance members have a plan to change that and are committed to leveraging the power of Celo’s innovative blockchain technology to create solutions that work across devices, carriers, and countries.”More than 50 members of the Celo Alliance for Prosperity. Some members also support Facebook’s Libra project, such as cryptocurrency exchange Coinbase and venture capital company Andreessen Horowitz.“Alliance members are pursuing a diverse set of use cases, including powering mobile and online work, enabling faster and affordable remittances, reducing the operational complexities of delivering humanitarian aid, facilitating payments, and enabling microlending,” the foundation’s announcement explains. “Their combined reach is over 400 million people.”Competing With Facebook’s LibraThe project is dubbed by some as a rival to Facebook’s Libra project, which has been scrutinized by regulators worldwide since it was first announced. The Libra project is currently considering redesigning as several key members have left the project, including Paypal, Visa, Mastercard, Stripe, Mercado Pago, Ebay, and Vodafone.

Sky overtakes P&G to become biggest UK advertiser

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

Sky has overtaken Procter & Gamble to retake the title of the biggest UK spender on traditional advertising.Sky increased spend by 44.1% year on year in 2019 to take its outlay for the year to £178.8m as it promoted services including its parental control system for internet access and Wifi guarantee. It also ran high-profile campaigns featuring Idris Elba for its Sky Q service and launched its first Christmas campaign with an extension to ET’s story.Procter & Gamble, meanwhile, reduced its traditional ad spend from £187.8m in 2018 to £137.5m last year – a decline of 26.8% and the biggest percentage drop among the top 10 spenders.P&G is now the third biggest spender, behind McDonald’s, which increased its spend by 23.7% last year to £151.6m. Its marketing push focused on new products including its range of wraps and extended breakfast offerings.Amazon increased spend by 29.1% to £113.9m, making it the fourth biggest spender, with campaigns for products including Amazon Echo and the content available on Amazon Prime, particularly its live Premier League football.

Solaire, hydrogène vert… Ils inventent les énergies renouvelables de demain

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

Les centrales d’Eric Scotto, cofondateur avec Patrice Lucas, en 2007, du producteur indépendant Akuo Energy, cochent toutes les cases du durable : énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse), matériaux recyclables, intégration territoriale. L’une des plus emblématiques a été inaugurée dans le Vaucluse en octobre : O’Mega1 est la première centrale solaire flottante d’Europe. Dix-sept hectares de panneaux photovoltaïques, vissés à des flotteurs, sur un étang artificiel dont il n’y avait rien d’autre à tirer. Et une puissance de 17 mégawatts-crête (MWc, la puissance maximale), pouvant alimenter plus de 4 000 foyers. Si l’on exploitait ainsi les plans d’eaux du centre et du sud du pays, la réserve serait de 10 GWc, l’équivalent de huit centrales nucléaires. Eric Scotto avance :« On pourrait alimenter en électricité 10 millions de foyers, 15 % de la population française. »Akuo Energy compte 67 centrales dans 30 pays et a développé une réflexion sur la façon de rendre ses projets acceptables par les habitants : ouverture du capital aux riverains, mise en place de financements participatifs, développement de projets dits « agriénergétiques » avec cultures intercalaires, ombrières agricoles solaires pour protéger les vergers, zones de maraîchage bio à proximité… 

‘We are not a DTC brand’: Why Eve Sleep is positioning beyond mattresses

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

Eve Sleep has created what it is calling a “world first night mode” TV ad break as it looks to raise awareness of its positioning as a sleep wellness brand and work to make access to sleep a fundamental human right.To mark World Sleep Day today (13 March), Eve has partnered with its media agency Goodstuff and Channel 4 to create an ad break it hopes will help the nation sleep more easily. The roadblock ad break will air across Channel 4, E4 and More4 at 9.45pm on Sunday.All brands featured during the takeover have removed the blue light from their ads to stop its brain-stimulating effect, replacing it with an amber-coloured filter. Brands appearing in the break include Calpol, second-hand car site Cazoo, Listerine, The AA and Velux.During the ad break following the takeover, Eve will air a 90-second relaxation film that features adults, a young child, a baby and a puppy enjoying a good night’s sleep. It will also offer some practical tips on getting a good night’s sleep and ask people to join its fight to get sleep recognised in the UK as a fundamental human right.Speaking exclusively to Marketing Week, Eve Sleep’s CMO Cheryl Calverley says: “Raising awareness of sleep and improvement in sleep is key. We wanted to do something that is a real statement of our intent to make a difference.”The ad takeover is aimed at raising awareness of Eve Sleep’s positioning as a sleep wellness brand. Despite launching amid the groundswell of direct-to-consumer mattress brands, Calverley says hearing Eve described as such makes her “bristles slightly go up”.“We want to build a big, successful, sustainable brand on a big far-reaching customer need,” she explains. “The ambitions here are not to disrupt the mattress market, which is just about a bricks to clicks shift. My bristles slightly go up when people call us a DTC brand, we are not. We are a sleep wellness brand and we will sell our products and sell our content and drive awareness of our stuff in every channel that is relevant for the customer.”Her comments come amid a wider questioning of the success of the DTC strategy, with many companies that were founded in that era still struggling to make a profit. While Eve started out selling direct-to-consumers and mostly advertising in digital, it now sells in retail through Next and Debenhams, and has a marketing strategy that spans all media.The Channel 4 ad takeover, for example, is just the start of a two-week push by the brand to get people talking about sleep and how to get better sleep. It will also be communicating this through press and PR, CRM and website takeovers.The positioning as a sleep wellness brand is also key to Eve if it is to differentiate in a competitive market where many rivals are heavily product-focused and willing to offer steep discounts. With mattresses an item that consumers buy infrequently, Eve wants to ensure it has more than a “one-night stand” relationship with customers by talking about the importance of sleep and selling more than mattresses.

« Vous avez vu notre hyper ? » Le groupe Auchan sort la tête de l’eau

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

Après cinq années de crise, la famille Mulliez a-t-elle enfin trouvé comment faire revenir les clients dans ses hypermarchés ? « Il faut dédramatiser le sujet des difficultés actuelles d’Auchan France ! », s’exclame Barthélémy Guislain. Ce quadragénaire sportif aux cheveux bruns et courts tranche physiquement avec son prédécesseur aux cheveux blancs, Thierry Mulliez : pour se remettre sur pied, la famille a préféré la jeunesse à la sagesse.Ce « Mulliez par alliance » préside la très discrète Association familiale Mulliez (AFM), cousinade de sept cents personnes qui possède quasiment toutes les enseignes qui ceinturent nos villes : Decathlon, Boulanger, Flunch, Kiabi, Leroy Merlin, Norauto, Midas, Cultura ou Saint Maclou. Et, bien entendu, le pilier historique, Auchan, qui pour la première fois depuis sa création en 1961 a tremblé sur ses bases. Le chef du clan assure :« Nous sommes habitués aux retournements et aux cycles difficiles. Nous avons les moyens, le projet, les équipes et la solidarité familiale pour y arriver. »Les résultats 2019 d’Auchan, dévoilés le 6 mars, semblent lui donner raison. La structure Auchan Retail France est toujours dans le rouge (−2 % de chiffre d’affaires en 2019) mais sa rentabilité progresse. Comment ce retournement est-il en train de s’opérer alors que les mauvaises nouvelles ont continué à s’accumuler ?

Porte de Versailles, la plus grande ferme perchée d’Europe, Les Echos Week-end

By | March 13th, 2020|Categories: Scoop.it|

D'ici quelques semaines, les Parisiens vont pouvoir profiter d'un nouvel endroit pour se mettre au vert. Courant avril, la plus grande ferme urbaine d'Europe va ouvrir ses portes sur le toit du Pavillon 6 du Parc des expositions, porte de Versailles : 14 000 m2 consacrés à la culture maraîchère hors sol et par brumisateurs... En saison, la start-up parisienne Agripolisespère produire plus d'une tonne d'aromates, légumes (salades, tomates, cresson, épinards, etc.) et de fraises par jour, qui seront vendus directement sur place.Les chalands n'auront pas le loisir de déambuler dans le potager mais ils pourront profiter de la vue en s'attablant à la terrasse du restaurant Le Perchoir, le dernier-né de ce spécialiste des rooftops... Les plus entreprenants pourront aussi louer l'un des 150 mini-jardins ou s'informer sur les nouvelles techniques d'agriculture urbaine dans un espace dédié, le tout imaginé par la start-up Cultures en ville. Coût total du projet : 700 000 euros étalés sur trois ans.

Coronavirus : le bitcoin et les cryptos emportés par le second krach

By | March 12th, 2020|Categories: Scoop.it|

Les cryptos contaminées à leur tour par le coronavirus. Dans le sillage du pétrole et des Bourses asiatiques et européennes, qui dévissent ce mercredi après l'annonce de la fermeture des frontières américaines aux voyageurs en provenance du Vieux Continent , les cours des cryptodevises s'enfoncent dans le rouge vif.L'indice Bloomberg « Galaxy Crypto », qui mesure les performances des principales cryptos échangées en dollar (bitcoin, éther, monero, ripple et zcash) lâchait vers 18 heures plus de 24 %. Le bitcoin cédait plus de 25 % et évoluait autour des 6.000 dollars (un niveau plus vu depuis mai), tandis que l'ether reculait de près de 24 %. Un « actif considéré comme risqué »Des plongeons très sévères qui peuvent surprendre pour ces actifs décorrélés des marchés financiers traditionnels (actions, obligations, matières premières). S'il a un niveau de volatilité bien plus fort que des valeurs refuges comme l'or (qui abandonne par ailleurs 3,5% en séance ce jeudi), le bitcoin s'est par exemple distingué lors de certaines turbulences géopolitiques comme le Brexit ou la crise grecque.Coronavirus : les banques appellent les régulateurs à la rescousseComme les autres crytpos, il n'avait cependant pas été épargné lors du « massacre de la Saint-Valentin », la très forte correction subie par les places financières à partir du 14 février. Le 25 février, il avait par exemple cédé 7,4 %, quand le « Galaxy Crypto » avait reculé de 13,5 %.[...] il a échoué à son premier vrai test de valeur refuge », estime auprès de l'AFP Mohamed Zidan, analyste pour Think Markets.

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