Monthly Archives: March 2018

Le buzz des Etats-Unis : Google se défait du célèbre guide new-yorkais Zagat

Le groupe de tech avait mis 151 millions de dollars pour reprendre le guide bordeaux en 2011, afin de doper ses recommandations. Le célèbre guide bordeaux que tous les New-Yorkais connaissent va de nouveau changer de main. Google, qui l'avait acquis en 2011 pour étoffer les recommandations liées à son service de cartographie, vient de le céder au site The Infatuation , une start-up qui a émergé via les réseaux sociaux. Google avait investi 151 millions de dollars il y a sept ans pour reprendre le guide à ses fondateurs Tim et Nina Zagat, qui l'avaient créé en 1979 en demandant à leurs amis leurs bonnes adresses. Tim Zagat en est toujours le directeur général. Après l'avoir racheté, Google avait incorporé les avis du guide à sa division Google Maps afin de pouvoir concurrencer les sites de bonnes adresses, comme Yelp qui domine aux Etats-Unis. Mais Google a progressivement développé son propre système de recommandations.

By |2018-03-26T21:08:37+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Amazon envisage de se lancer dans les services bancaires

Le géant du commerce en ligne a approché plusieurs banques pour pouvoir offrir un compte courant à ses clients. Objectif : faire baisser les commissions payées sur les transactions. Les grandes banques américaines guettaient avec appréhension le moment où Amazon viendrait chasser sur leurs terres. Elles sont désormais fixées : selon le « Wall Street Journal » , le géant de Seattle, qui pèse deux fois plus en Bourse que la plus grosse banque américaine, envisage depuis l'automne dernier de se lancer dans les services bancaires. Le groupe aurait en effet approché il y a quelques mois plusieurs grands établissements bancaires, dont JP Morgan et Capital One, pour proposer à ses clients un produit de type compte courant. Amazon n'envisage pas de devenir une banque - la réglementation post-crise rend une telle transformation quasiment impossible -, mais veut plutôt nouer des partenariats avec des établissements existants. En revanche, son idée sous-jacente est bien de réduire les commissions prélevées par les grandes banques à chaque fois qu'un de ses clients achète sur son site en payant avec une carte de crédit.

By |2018-03-26T21:08:17+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

La Poste rode un abonnement illimité pour la livraison de colis

Le « Colissimo Pass » sera lancé au prix découverte de 9 euros par an pour les clients. Le défi de l'entreprise publique est d'inclure dans son offre un maximum de sites. Les accros au commerce en ligne vont pouvoir se réjouir : La Poste leur proposera dans les mois à venir un abonnement illimité pour la livraison de colis. Expérimentée dans la discrétion durant quelques mois, cette formule, baptisée « Colissimo Pass », est en phase de rodage. Elle est proposée depuis quelques semaines sur le site en ligne du groupe au « prix découverte » de 9 euros par an (au lieu de 39 euros). Une campagne de lancement en bonne et due forme devrait suivre dans les semaines à venir. Le passe inclut, pour tous les achats réalisés sur les sites partenaires, la gratuité de toutes les livraisons effectuées en Colissimo (sans minimum de prix), ainsi que la gratuité des retours. La Poste annonce également fournir à ses abonnés un service client « premium », accessible 7 jours sur 7, de 8 heures à 22 heures.

By |2018-03-26T20:51:10+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Jusqu’où ira la révolte contre le numérique

Notre identité est en jeu « Big brother is watching you », avait imaginé George Orwell il y a soixante-dix ans. Aujourd'hui, Big Brother ne se contente pas de vous regarder. Il influe sur vos achats et vos votes. Il échappe à la loi (fiscale, par exemple). Demain, il pourrait choisir de vous tuer (en jugeant par exemple qu'il vaut mieux que ce soit votre voiture qui aille dans le ravin plutôt que le car scolaire en face, ou que vous n'avez plus l'âge de recevoir des soins médicaux coûteux). Au forum de Davos, où l'on se passionne depuis longtemps pour les technologies de l'information, l'industrie du numérique était comparée cette année à celle du... tabac. Le ressentiment est d'autant plus fort que les techniques numériques couvrent un champ très vaste. Ce sont des « general purpose technologies », qui ont un impact sur l'ensemble de la société, du plus intime au plus global. Nos données personnelles sont manipulées pour nous convaincre d'acheter, voire de voter. C'est notre identité qui est en jeu. Des algorithmes font des choix tellement opaques qu'ils éveillent fatalement des soupçons de discrimination. C'est la justice qui est menacée. La concurrence est bousculée par l'émergence de nouveaux acteurs. Les uns profitent de la loi de Metcalfe (l'utilité d'un réseau est proportionnelle au carré du nombre d'utilisateurs) pour aller vers des monopoles. Les autres n'ont pas les mêmes règles à respecter, en matière, par exemple, de droit du travail ou de cotisations sociales. C'est l'équité qui est en cause. Les géants numériques ont conçu leur architecture afin de minimiser légalement leurs impôts. C'est l'Etat qui est fragilisé. L'automatisation va s'étendre en faisant disparaître des dizaines de millions d'emplois . C'est le contrat social qui risque d'être emporté.

By |2018-03-26T20:50:50+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Zuckerberg, Facing Facebook’s Worst Crisis Yet, Pledges Better Privacy – The New York Times

Facebook’s chief executive, Mark Zuckerberg, on Wednesday publicly addressed for the first time the misuse of data belonging to 50 million users of the social network and described the steps the company would take to safeguard the information of its more than two billion monthly users. Although his statement addressing a chorus of criticism fell short of a full-throated apology, Mr. Zuckerberg said that Facebook would contact users whose data had been harvested through a personality quiz app and passed along to the political data firm Cambridge Analytica. “We have a responsibility to protect your data,” Mr. Zuckerberg said Wednesday in a Facebook post, “and if we can’t then we don’t deserve to serve you.” Mr. Zuckerberg, 33, was trying to quell the crisis over the disclosure last weekend that Cambridge Analytica had used data that had been improperly obtained from Facebook as the firm worked on behalf of Donald J. Trump’s presidential campaign.

By |2018-03-26T20:44:15+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

Zara to lure millennials with augmented-reality displays

Clothing retailers are having to invest in memorable product demonstrations and store-specific content to attract customers in their twenties and early thirties, whose increasing use of online players such as Amazon (AMZN.O) has ravaged bricks-and-mortar retail chains in recent years. Zara’s latest technological push shows models wearing selected looks from its ranges when a mobile phone is held up to a sensor within the store or designated shop windows, with customers able to click through to buy the clothes.

By |2018-03-26T20:35:31+00:00March 26th, 2018|Scoop.it|0 Comments

In China, a Three-Digit Score Could Dictate Your Place in Society

In 2015 Ant Financial was one of eight tech companies granted approval from the People’s Bank of China to develop their own private credit scoring platforms. Zhima Credit appeared in the Alipay app shortly after that. The service tracks your behavior on the app to arrive at a score between 350 and 950, and offers perks and rewards to those with good scores. Zhima Credit’s algorithm considers not only whether you repay your bills but also what you buy, what degrees you hold, and the scores of your friends. Like Fair and Isaac decades earlier, Ant Financial executives talked publicly about how a data-driven approach would open up the financial system to people who had been locked out, like students and rural Chinese. For the more than 200 million Alipay users who have opted in to Zhima Credit, the sell is clear: Your data will magically open doors for you. Participating in Zhima Credit is voluntary, and it’s unclear whether or how signing up for it could affect an individual’s rating in the government system. Ant Financial declined to let me interview anyone from the company, but did provide a statement from Hu Tao, the general manager of Zhima Credit. “Zhima Credit is dedicated to creating trust in a commercial setting and independent of any government-initiated social credit system,” the statement reads. “Zhima Credit does not share user scores or underlying data with any third party including the government without the user’s prior consent.” The service "will ensure that the bad people in society don't have a place to go." Ant Financial did state, however, in a 2015 press release that the company plans “to help build a social integrity system.” And the company has already cooperated with the Chinese government in one important way: It has integrated a blacklist of more than 6 million people who have defaulted on court fines into Zhima Credit’s database. According to Xinhua, the state news agency, this union of big tech and big government has helped courts punish more than 1.21 million defaulters, who opened their Zhima Credit one day to find their scores plunging. The State Council has signaled that under the national social credit system people will be penalized for the crime of spreading online rumors, among other offenses, and that those deemed “seriously untrustworthy” can expect to receive substandard services. Ant Financial appears to be aiming for a society divided along moral lines as well. As Lucy Peng, the company’s chief executive, was quoted as saying in Ant Financial, Zhima Credit “will ensure that the bad people in society don’t have a place to go, while good people can move freely and without obstruction.”

By |2018-03-21T20:45:04+00:00March 21st, 2018|Scoop.it|0 Comments

#DeleteFacebook : l’appel au boycott grandit avec l’affaire Cambridge Analytica

Quatre jours après le début de l'affaire Cambridge Analytica, Facebook voit les nuages s'amonceler. Sanctionné en Bourse et visé par des enquêtes des deux côtés de l'Atlantique, le réseau social doit maintenant affronter un mouvement de plus en plus large appelant ses utilisateurs à le quitter. Le mot d'ordre a démarré dès le 10 mars sur Twitter, le rival de Facebook, avec le mot-clé (hashtag) #DeleteFacebook (« Supprime Facebook »). En cause : l'utilisation jugée abusive des données personnelles des internautes par Facebook. Le mouvement s'est accéléré mardi avec l'intervention de Brian Acton dans le débat. Le co-fondateur de WhatsApp, la messagerie rachetée par Facebook en 2014, a publiquement soutenu le mouvement par un tweet. Un malaise de plus en plus profond Ce message a suscité l'interrogation de nombreux médias, alors que Brian Acton doit sa fortune à la vente pour 16 milliards de dollars de l'entreprise qu'il a co-créée avec Jan Koum. En réalité, l'Américain n'a plus aucune contrainte vis-à-vis de Facebook, qu'il a quitté au début de l'année pour diriger la Signal Foundation, une fondation engagée auprès de la messagerie Signal, concurrente de WhatsApp. Ce tweet est un nouvel exemple du malaise suscité par l'entreprise auprès de ses anciens salariés. Comme le rappelle The Verge, plusieurs cadres ayant récemment quitté Facebook ont exprimé leurs regrets en 2017 d'avoir créé un réseau social « qui détruit la société ». L'ancien analyste du renseignement américain Edward Snowden a également affirmé lundi que Facebook était une entreprise de surveillance « déguisée en réseau social ». Des données personnelles collectées à outrance En creux, l'affaire Cambridge Analytica vient rappeler à quel point Facebook est dépendant des données que lui cèdent ses utilisateurs, sans pour autant assurer un véritable suivi. De fait, l'entreprise de données britannique est soupçonnée d'avoir utilisé une application du réseau social pour avoir accès à 50 millions de profils d'utilisateurs.

By |2018-03-21T18:53:08+00:00March 21st, 2018|Scoop.it|0 Comments

Pourquoi les acteurs historiques du Tourisme doivent s’emparer de la donnée

Le fail de Google Flu Mais cela ne fonctionne pas tout le temps. Célèbre contre-exemple, Google Flu®. Souvenez-vous de ce service lancé par Google en 2008 et qui visait à prédire les épidémies de grippe. Le principe était que lorsque l’on tapait des termes tels que « grippe » ou « toux » sur le moteur de recherche, celui-ci analysait ces requêtes et fournissait une prévision localisée des pics de grippe avant les autorités sanitaires de chaque pays. Problème, ces analyses étaient parfois 50% supérieures à la réalité. Le service est fermé depuis 2015. On ne peut pas gagner à tous les coups. Les données dans le Tourisme Et dans le Tourisme me direz-vous ? Le Tourisme est, dans son ensemble, un formidable générateur de données. Et des startups se créent régulièrement en basant leur proposition de valeur sur ces données. L’une des plus connues au niveau mondial est Skyscanner. Le comparateur de vols propose une fonction qui permet de savoir pour une destination le meilleur moment pour partir en fonction du prix mais surtout le meilleur moment pour réserver en fonction du yield des compagnies sur les années précédentes. Autre exemple plus récent, Google vient d’annoncer que son application Google Trips allait prédire à l’avance les retards potentiels des vols. Il s’agit ici d’une analyse des retards de chaque vol et de la récurrence de ceux-ci. On voit dans ces deux exemples que les données utilisées sont très généralistes et appartiennent finalement au domaine public, mais qu’elles permettent d’apporter une vraie valeur aux voyageurs.

By |2018-03-21T18:49:08+00:00March 21st, 2018|Scoop.it|0 Comments